À LA DÉFENSE D’UNE NOUVELLE SOCIÉTÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ENVIRONNEMENT

Fernando Alcoforado*

Aujourd’hui, 5 juin, est célébrée la Journée mondiale de l’environnement, instituée depuis 1972 lors de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement humain, à Stockholm. Cette date, qui a été choisie pour coïncider avec la tenue de cette conférence, a pour objectif principal d’attirer l’attention de toutes les sphères de la population mondiale sur les problèmes environnementaux et l’importance de préserver les ressources naturelles, qui jusqu’alors étaient considérés par beaucoup, inépuisable. Cette conférence, connue sous le nom de Conférence de Stockholm, a initié un changement dans la façon de voir et de traiter les problèmes environnementaux dans le monde, en plus d’établir des principes pour guider la politique environnementale à travers la planète. Malgré la grande avancée que représente la Conférence de Stockholm, cette date ne peut être commémorée en raison de la dégradation de l’environnement à travers la planète et de la menace du changement climatique qui peut survenir jusqu’au milieu du 21ème siècle et mettre en péril la survie de l’humanité.

La dégradation de l’environnement à travers la planète résulte du fait que la Terre est confrontée au taux d’extinction le plus élevé depuis les dinosaures depuis plus de 60 millions d’années grâce aux actions prédatrices promues de la 1ère révolution industrielle au 17ème siècle à nos jours. La déforestation, en particulier au Brésil, l’agriculture non durable, la pollution et l’utilisation de pesticides sont quelques-unes des causes humaines du déclin de la biodiversité dans le monde. Depuis 1970, 40 % des animaux marins ont disparu et les populations d’insectes dans certaines parties du monde et d’animaux d’eau douce ont diminué de 75 %. On estime que les humains ont eu un impact négatif sur 83 % de la surface de la Terre, des écosystèmes aux espèces animales. A l’ère où nous vivons, l’humanité est également confrontée à la menace posée par le réchauffement climatique, qui tend à produire des changements climatiques catastrophiques à travers la planète avec de graves répercussions sur les activités économiques et l’aggravation des problèmes sociaux de l’humanité.

La dégradation de l’environnement à travers la planète et le changement climatique catastrophique à travers la planète ont tendance à produire une véritable crise de l’humanité qui rend impératif la construction d’une nouvelle société qui fonctionne de manière durable, interdépendante et rationnelle avec des objectifs communs dans chaque pays et sur une échelle planétaire, sans laquelle la survie des êtres humains et de la vie sur la planète pourrait être remise en question. Si nous n’agissons pas maintenant pour construire une société durable, l’extinction des animaux et des êtres humains eux-mêmes pourrait être le plus grand héritage de l’humanité. La nouvelle société à construire devra être durable d’un point de vue économique, social et environnemental. La durabilité mondiale exige que la population mondiale se stabilise au plus huit milliards de personnes, les économies durables n´être pas alimentées par des combustibles fossiles, mais par l’énergie solaire et ses nombreuses formes directes et indirectes (soleil pour le chauffage et l’électricité photovoltaïque, énergie éolienne, hydroélectrique, etc.), l’énergie nucléaire n´être pas plus utilisée en raison de sa longue liste de désavantages et de risques économiques, sociaux et environnementaux, la production d’énergie être plus décentralisée et, par conséquent, moins vulnérable aux coupures ou aux pannes et un système énergétique durable beaucoup plus efficace être utilisé.

Dans une société durable, le système de transport sera plus efficace et moins polluant qu’il ne l’est aujourd’hui. Les gens devront vivre beaucoup plus près de leur lieu de travail et passeront par des systèmes de bus et de train très développés, il y aura moins de voitures particulières, les vélos seront un véhicule important dans le système de transport durable, le recyclage sera la principale source de matières premières dans industries durables et la conception des produits se concentrera sur la durabilité et l’utilisation répétée plutôt que sur la courte durée de vie jetable des produits comme c’est le cas aujourd’hui. Ce qui est souhaitable sera une mentalité fondée sur l’éthique du recyclage lorsque les entreprises de recyclage se substitueront aux entreprises actuelles de nettoyage urbain et d’élimination finale, réduisant la quantité de déchets d’au moins deux tiers.

Dans une société durable, une base biologique restaurée et stabilisée sera nécessaire, l’utilisation des terres devra suivre les principes de base de la stabilité biologique (rétention des nutriments, bilan carbone, protection des sols, conservation de l’eau et préservation de la diversité des espèces), zones rurales aura une plus grande diversité qu’aujourd’hui avec une gestion équilibrée des terres, dans laquelle il y aura une rotation des plantations et des cultures d’espèces, il n’y aura pas de pertes de récoltes, les forêts tropicales seront conservées, il n’y aura pas de déforestation pour obtenir du bois et d’autres produits, des millions hectares de nouveaux arbres seront plantés, les efforts pour stopper la désertification transformeront les zones dégradées en terres productives, l’utilisation exhaustive des pâturages sera supprimée, ainsi que les changements dans la chaîne alimentaire des sociétés riches, pour inclure moins de viande et plus de céréales et de légumes .

Les systèmes de valeurs actuels qui mettent l’accent sur la quantité, l’expansion, la compétition et la domination céderont la place à la qualité, la conservation, la coopération et la solidarité entre les êtres humains dans la nouvelle société à construire. La caractéristique décisive d’une économie durable sera le rejet de la poursuite aveugle de la croissance économique. Le produit intérieur brut sera reconnu comme un indicateur défaillant du progrès économique et social, les changements économiques et sociaux, ainsi que technologiques, seront mesurés par leur contribution à la durabilité, les budgets militaires seront une petite fraction de ce qu’ils sont aujourd’hui ou réduits à zéro, les gouvernements investiront dans une Organisation des Nations Unies renforcée, qui agirait comme un gouvernement mondial, pour le maintien de la paix plutôt que de maintenir des institutions de défense coûteuses et polluantes, les nations décentraliseront le pouvoir et la prise de décision à l’intérieur de leurs propres frontières, ils établiront un degré sans précédent de coopération et de coordination au niveau international pour résoudre les problèmes mondiaux.

C’est pour défendre la vie sur la planète Terre qu’il est impératif de mettre en place une société durable dans chaque pays et dans le monde pour éviter que l’existence des êtres vivants et de l’humanité elle-même ne soit mise en échec. La nouvelle société durable dans la sphère mondiale doit pouvoir réguler les relations internationales sur la base d’un Contrat Social Planétaire visant à promouvoir un développement durable au profit de tous les êtres humains. Ce Contrat Social Planétaire devrait résulter de la volonté de l’Assemblée Générale des Nations Unies qui constituerait le nouveau Parlement Mondial qui élirait un Gouvernement Mondial représentant la volonté de tous les peuples du monde. Avec un gouvernement mondial, il sera non seulement possible d’ordonner l’économie mondiale, de combattre la guerre et de mettre fin au bain de sang qui a caractérisé l’histoire de l’humanité, mais aussi d’éviter l’épuisement des ressources naturelles de la planète et le changement climatique catastrophique qui menace la vie sur la planète. . À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, l’humanité doit prendre conscience de la nécessité de construire une société durable pour défendre la vie sur notre planète.

* Fernando Alcoforado, 81, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, ingénieur et docteur en planification territoriale et développement régional pour l’Université de Barcelone, professeur universitaire et consultant dans les domaines de la planification stratégique, planification d’entreprise, planification régionale et planification énergétique, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) et Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

IN DEFENSE OF A NEW SOCIETY ON WORLD ENVIRONMENT DAY

Fernando Alcoforado*

Today, June 5th, is celebrated the World Environment Day, instituted since 1972 during the United Nations Conference on the Human Environment, in Stockholm. This date, which was chosen to coincide with the holding of this conference, has as its main objective to draw the attention of all spheres of the world population to environmental problems and the importance of preserving natural resources, which until then were considered by many, inexhaustible. This Conference, which became known as the Stockholm Conference, initiated a change in the way of seeing and dealing with environmental issues around the world, in addition to establishing principles to guide environmental policy across the planet. Despite the great advance represented by the Stockholm Conference, this date cannot be commemorated due to the degradation of the environment across the planet and the threat of climate change that may occur until the middle of the 21st century and put itself at risk survival of humanity.

The degradation of the environment across the planet results from the fact that the Earth faces the highest rate of extinction since the dinosaurs more than 60 million years ago thanks to predatory actions promoted from the first Industrial Revolution in the 17th century to the present time. Deforestation, especially in Brazil, unsustainable agriculture, pollution and the use of pesticides are some of the human causes of the decline in biodiversity around the world. Since 1970, 40% of marine animals have disappeared and populations of insects in some parts of the world and of freshwater animals have decreased by 75%. It is estimated that humans have negatively affected 83% of the Earth’s surface, from ecosystems to animal species. In the era in which we live, humanity is also faced with the threat posed by global warming, which tends to produce catastrophic climate change across the planet with serious repercussions on economic activities and the aggravation of humanity’s social problems.

The degradation of the environment across the planet and catastrophic climate change across the planet tend to produce a real crisis of humanity that makes it imperative to build a new society that operates in a sustainable, interdependent and rational way with common goals in each country and on a planetary scale, without which the survival of human beings and life on the planet could be put in question. If we do not act now towards building a sustainable society, the extinction of animals and human beings themselves could be humanity’s greatest legacy. The new society to be built would have to be sustainable from an economic, social and environmental point of view. Global sustainability requires the world population to stabilize at most eight billion people, sustainable economies be not powered by fossil fuels, but by solar energy and its many direct and indirect forms (sunlight for heating and photovoltaic electricity, energy wind, hydroelectric and so on), nuclear energy be not used due to its long list of economic, social and environmental disadvantages and risks, energy production be more decentralized and, therefore, less vulnerable to cuts or blackouts and a much more efficient sustainable energy system be utilized.

In a sustainable society, the transport system will be more efficient and less polluting than it is today. People will have to live much closer to their workplaces and will move through highly developed bus and rail systems, there will be fewer private cars, bicycles will be an important vehicle in the sustainable transport system, recycling will be the main source of raw materials in sustainable industries, and product design will focus on durability and repeated use rather than the short, disposable life of products as it is today. A mindset based on the ethics of recycling will be desirable when recycling companies take the place of current urban cleaning and final waste disposal companies, reducing the amount of waste by at least two-thirds.

In a sustainable society there will be a need for a restored and stabilized biological base, land use will have to follow the basic principles of biological stability (nutrient retention, carbon balance, soil protection, water conservation and preservation of species diversity), rural areas will have greater diversity than today with balanced land management, in which there will be rotation of plantations and species cultivation, there will be no wasted crops, tropical forests will be conserved, there will be no deforestation to obtain wood and other products, millions of hectares of new trees will be planted, efforts to stop desertification will transform degraded areas into productive land, the exhaustive use of pastures will be eliminated, as well as there will be changes in the food chain of affluent societies, to include less meat and more grains and vegetables.

Current value systems that emphasize quantity, expansion, competition and domination will give way to quality, conservation, cooperation and solidarity among human beings in the new society to be built. The decisive feature of a sustainable economy will be the rejection of the blind pursuit of economic growth. Gross domestic product will be recognized as a failed indicator of economic and social progress, economic and social changes, as well as technological ones, will be measured by their contribution to sustainability, military budgets will be a small fraction of what they are today or reduced to zero , governments will invest in a strengthened United Nations, which would act as a world government, for peacekeeping rather than maintaining costly and polluting defense institutions, nations will decentralize power and decision-making within their own borders and, at the same time, they will establish an unprecedented degree of cooperation and coordination at the international level to solve global problems.

It is in defense of life on planet Earth that the implementation of a sustainable society in each country and in the world becomes imperative to prevent the existence of living beings and humanity itself from being placed in check. The new sustainable society in the world sphere must be able to regulate international relations based on a Planetary Social Contract aiming to promote sustainable development for the benefit of all human beings. This Planetary Social Contract should result from the will of the UN General Assembly that would constitute the new World Parliament that would elect a World Government representing the will of all the peoples of the world. With a World Government, it will be possible not only to order the global economy, fight war and end the bloodbath that has characterized human history, but also avoid the depletion of the planet’s natural resources and the catastrophic climate change that threatens life on the planet. On World Environment Day, humanity must become aware of the need to build a sustainable society in defense of life on our planet.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

EM DEFESA DE UMA NOVA SOCIEDADE NO DIA MUNDIAL DO MEIO AMBIENTE

Fernando Alcoforado*

Hoje, 5 de junho, é celebrado o Dia Mundial do Meio Ambiente instituído desde 1972  durante a Conferência das Nações Unidas sobre o Meio Ambiente Humano, em Estocolmo. Essa data, que foi escolhida para coincidir com a realização dessa conferência, tem como objetivo principal chamar a atenção de todas as esferas da população mundial para os problemas ambientais e para a importância da preservação dos recursos naturais, que até então eram considerados, por muitos, inesgotáveis. Nessa Conferência, que ficou conhecida como Conferência de Estocolmo, iniciou-se uma mudança no modo de ver e tratar as questões ambientais ao redor do mundo, além de serem estabelecidos princípios para orientar a política ambiental em todo o planeta. Apesar do grande avanço que representou a Conferência de Estocolmo, não se pode comemorar esta data devido à degradação do meio ambiente em todo o planeta que se registra e a ameaça da mudança climática que pode ocorrer até meados do século XXI e colocar em risco a própria sobrevivência da humanidade. 

A degradação do meio ambiente em todo o planeta resulta do fato de a Terra enfrentar a maior taxa de extinção desde os dinossauros há mais de 60 milhões de anos graças às ações predatórias promovidas desde a 1ª Revolução Industrial no século XVII até o presente momento. Desmatamento, sobretudo no Brasil, agricultura insustentável, poluição e uso de pesticidas são algumas das causas humanas da diminuição da biodiversidade em todo o mundo. Desde 1970,40% dos animais marinhos desapareceram e as populações de insetos em alguns lugares do mundo e de animais de água doce diminuíram 75%. Estima-se que os seres humanos tenham impactado negativamente 83% da superfície terrestre, desde ecossistemas a espécies de animais. Na era em que vivemos, a humanidade se defronta, também, com a ameaça representada pelo aquecimento global que tende a produzir mudanças climáticas catastróficas em todo o planeta com graves repercussões sobre as atividades econômicas e o agravamento dos problemas sociais da humanidade.

A degradação do meio ambiente em todo o planeta e a mudança climática catastrófica em todo o planeta tendem a produzir uma verdadeira crise de humanidade que faz com que se torne um imperativo a construção de uma nova sociedade que atue de forma sustentável, interdependente e racional com objetivos comuns em cada país e em escala planetária sem a qual poderá ser colocada em xeque a sobrevivência dos seres humanos e da vida no planeta.  Se não agirmos agora no sentido de construirmos uma sociedade sustentável, a extinção dos animais e dos próprios seres humanos pode ser o grande legado da humanidade. A nova sociedade a ser construída teria que ser sustentável do ponto de vista econômico, social e ambiental. A sustentabilidade global requer que a população mundial se estabilize no máximo em oito bilhões de pessoas, as economias sustentáveis não sejam movidas por combustíveis fósseis, mas sim por energia solar e suas muitas formas diretas e indiretas (luz solar para aquecimento e eletricidade fotovoltaica, energia eólica, hidrelétrica e assim por diante), a energia nuclear deixe de ser usada devido a sua longa lista de desvantagens e riscos econômicos, sociais e ambientais, a produção de energia seja mais descentralizada e, por isso mesmo, menos vulnerável aos cortes ou apagões e um sistema energético sustentável muito mais eficiente seja utilizado.

Em uma sociedade sustentável, o sistema de transporte será mais eficiente e menos poluente do que é hoje. As pessoas terão que morar muito mais perto dos seus locais de trabalho e se movimentarão por sistemas altamente desenvolvidos de ônibus e transportes sobre trilhos, haverá menos automóveis particulares, as bicicletas serão um veículo importante no sistema de transporte sustentável, a reciclagem será a principal fonte de matéria prima nas indústrias sustentáveis, e o design de produtos se concentrará na durabilidade e no uso reiterado, em vez da vida curta e descartável dos produtos como ocorre hoje. O desejável será uma mentalidade baseada na ética da reciclagem quando as empresas de reciclagem ocuparão o lugar das atuais companhias de limpeza urbana e disposição final do lixo, reduzindo a quantidade de resíduos em pelo menos em dois terços.

Em uma sociedade sustentável haverá a necessidade de uma base biológica restaurada e estabilizada, o uso da terra terá que seguir os princípios básicos da estabilidade biológica (a retenção de nutrientes, o equilíbrio de carbono, a proteção do solo, a conservação da água e a preservação da diversidade de espécies), as áreas rurais terão maior diversidade do que atualmente com o manejo equilibrado da terra, em que haverá rotatividade de plantações e de cultivo de espécies, não haverá desperdício de colheitas, os bosques tropicais serão conservados, não haverá desmatamento para obtenção de madeira e outros produtos, milhões de hectares de novas árvores serão plantados, os esforços para deter a desertificação transformarão as áreas degradadas em terrenos produtivos, o uso exaustivo de pastagens será eliminado, assim como haverá modificação na cadeia alimentar das sociedades afluentes, para incluir menos carne e mais grãos e vegetais.

Os sistemas de valores atuais que enfatizam a quantidade, a expansão, a competição e a dominação darão lugar à qualidade, à conservação, à cooperação e à solidariedade entre os seres humanos na nova sociedade a ser construída. A característica decisiva de uma economia sustentável será a rejeição da cega busca de crescimento econômico. O produto interno bruto será reconhecido como um indicador falido do progresso econômico e social, as mudanças econômicas e sociais, tanto quanto as tecnológicas, serão medidas por sua contribuição à sustentabilidade, os orçamentos militares serão uma pequena fração do que são hoje ou reduzidos a zero, os governos investirão em uma fortalecida Organização das Nações Unidas, que atuaria como um governo mundial, para a manutenção da paz em vez de manter caras e poluidoras instituições de defesa, as nações descentralizarão o poder e a tomada de decisões dentro de suas próprias fronteiras e, ao mesmo tempo, estabelecerão um grau de cooperação e coordenação sem precedentes em nível internacional para solucionar os problemas globais.

É em defesa da vida no planeta Terra que se torna um imperativo a implantação de uma sociedade sustentável em cada país e no mundo para evitar que seja colocada em xeque a existência dos seres vivos e da própria humanidade. A nova sociedade sustentável na esfera mundial deve ser capaz de regular as relações internacionais baseadas em um Contrato Social Planetário visando promover o desenvolvimento sustentável em benefício de todos os seres humanos. Este Contrato Social Planetário deveria resultar da vontade da Assembleia geral da ONU que se constituiria no novo Parlamento Mundial que elegeria um Governo Mundial representativo da vontade de todos os povos do mundo. Com um Governo Mundial, será possível, não apenas ordenar a economia global, combater a guerra e acabar com o banho de sangue que tem caracterizado a história da humanidade, mas também, evitar o esgotamento dos recursos naturais do planeta e a mudança climática catastrófica que ameaça a vida no planeta. No Dia Mundial do Meio Ambiente, é preciso que a humanidade se conscientize da necessidade de construir uma sociedade sustentável em defesa da vida em nosso planeta.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

O RISCO DE NOVO “APAGÃO ELÉTRICO” NO BRASIL, SUAS CAUSAS E SOLUÇÕES

Fernando Alcoforado*

Este artigo tem por objetivo analisar o risco de novo “apagão elétrico” no Brasil, as soluções que estão sendo postas em prática pelo governo federal e apresentar suas causas e as soluções mais compatíveis e racionais para evitar futuros apagões. É de conhecimento geral que o Brasil corre o risco de sofrer um novo “apagão elétrico” devido ao baixo nível de água dos reservatórios das usinas hidrelétricas. Com menor quantidade de chuvas que vem ocorrendo, reservatórios do país que alimentam hidrelétricas apresentam baixo nível de armazenamento de água. O risco de apagão poderá ocorrer porque os últimos oito anos foram os de menor índice pluviométrico na área dos reservatórios das hidrelétricas do Sistema Interligado Nacional de energia elétrica desde 1931, quando iniciou a série histórica. Para piorar a situação, o consumo de energia no país está acima dos níveis pré-pandemia desde março deste ano, mesmo com a queda da atividade econômica em março e abril por conta das restrições causadas pelo recrudescimento da pandemia. Há a possibilidade de apagões em momentos de pico de demanda nos meses finais deste ano.

Diante do risco de desabastecimento de energia elétrica, o governo Bolsonaro autorizou, por meio do Comitê de Monitoramento do Setor Elétrico (CMSE), que sejam utilizados todos os recursos disponíveis de geração de energia elétrica sem considerar quanto isso custará para o consumidor. Esta solução envolve o acionamento de todas as usinas termelétricas e a importação de energia da Argentina ou do Uruguai. O Brasil conta com as usinas termelétricas que podem ser acionadas para complementar a produção de energia quando a geração de energia por outros meios, como o hidráulico, eólico e solar, não dá conta da demanda. O uso das termelétricas, no entanto, é caro e implica no aumento do custo da energia.

Devido ao aumento que haverá no custo de geração de eletricidade, a Agência Nacional de Energia Elétrica (Aneel) revisou a tarifa de energia elétrica na sexta-feira, 28/5/2021, para o patamar mais alto, o de bandeira vermelha cujo aumento começa a ser aplicado para os consumidores na conta de energia de junho. De acordo com a Aneel, o período úmido 2020-2021 registrou a pior entrada de água nos reservatórios das hidrelétricas da história do SIN (Sistema Interligado Nacional), medido desde 1931. Esse cenário indica, segundo o operador nacional do sistema elétrico, a necessidade de acionar mais usinas termelétricas que têm custo de operação mais elevado. A perspectiva de alta no custo da energia deve pressionar a inflação no Brasil para o ano de 2021.  

Alguém poderia perguntar: o risco de apagão elétrico poderia ser evitado? A resposta é sim com planejamento que parece que não é praticado pelo atual governo em todos os setores, inclusive pelo setor elétrico. Para planejar o sistema elétrico do Brasil, seria necessário traçar cenários sobre a evolução da demanda de eletricidade nos próximos anos (10 anos ou mais) para determinar como ela poderá ser suprida com o uso das fontes de energia existentes em operação e as novas a serem implantadas. Como no Brasil, a maior parte das fontes de energia existentes é hidrelétrica, é importante estimar estatisticamente como ocorrerão as vazões nos rios que alimentam seus reservatórios levando em conta o histórico de longo prazo de suas vazões e os períodos de estiagem que possam comprometê-las. Esta análise é fundamental para determinar, com antecipação, o que ocorrerá com o nível da água nos reservatórios das hidrelétricas e, consequentemente, estimar a energia e a potência a ser gerada por cada usina hidrelétrica.

Além de determinar o que pode ser gerado pelas usinas hidrelétricas, é preciso avaliar o nível de geração que pode ser obtido com as demais fontes de energia em operação especialmente as oriundas de energia solar e eólica que são de geração intermitente. Como a energia solar e a energia eólica são intermitentes, é preciso que seja estimada a potência disponível em cada usina durante o horizonte de planejamento levando em conta a variação dos níveis de radiação solar e da velocidade do vento, respectivamente, nos locais das usinas solar e eólica. Esta análise é fundamental para determinar, com antecipação, a energia e a potência a ser gerada por cada usina solar e eólica em operação. Tendo a estimativa da energia e potência a ser gerada por cada usina do sistema elétrico, o passo seguinte consiste em determinar a energia a ser gerada e a potência a ser instalada adicionalmente para suprir a demanda a longo prazo. Posteriormente, devem ser avaliadas as alternativas de geração de eletricidade levando em conta o tamanho mais econômico da usina, a duração de sua implantação, seus custos de investimento e de operação e suas vantagens de localização. Devem ser escolhidas as alternativas que proporcionam a maior relação benefício/custo.     

Nos últimos anos, a expansão do sistema de geração de energia elétrica no Brasil ocorreu principalmente com o aumento de fontes renováveis de energia, como a energia solar e eólica que são intermitentes para suprir variações de demanda. Nos últimos anos, não houve a implantação de novas usinas hidrelétricas com os respectivos reservatórios para aumentar o fornecimento de energia. Esta expansão ocorreu com a queda na participação das usinas hidrelétricas como proporção da oferta total de energia do país, fato este que contribuiu para aumentar a vulnerabilidade na oferta de eletricidade do País. O Ministério de Minas e Energia apresentou em 2020 um plano de expansão de energia elétrica até 2026 prevendo o investimento de R$ 174 bilhões. Este investimento pode ser insuficiente caso a economia brasileira volte a crescer porque há previsão de que ocorrerá déficit na oferta de energia da ordem de 15 gigawatts em 2026.

A “crise do apagão” pode se repetir em um futuro breve no Brasil entre 2021 e 2022. Se o Brasil crescer o PIB da ordem de 2,5% a 3% ao ano enfrentará, sem dúvida, escassez de energia e preços mais elevados devido ao uso de termelétricas, ainda que os investimentos planejados se concretizem. O apagão poderá ocorrer, se não houver maior expansão das energias solar e eólica no Brasil que deveriam operar produzindo energia elétrica na quantidade necessária para compensar a queda na produção de energia hidrelétrica devido à crise hídrica. Esta seria a solução que permitiria evitar a redução no nível da água dos reservatórios das hidrelétricas e impedir o uso de termelétricas com a consequente poluição ambiental e elevação da tarifa de energia elétrica por elas provocada. É preciso que se dimensione e se implante a energia a ser gerada e potência necessárias em usinas solar e eólica para viabilizar esta solução.  

É preciso, portanto, planejar a expansão do sistema elétrico e, também, coordenar a operação conjunta das usinas hidrelétricas com as fontes de energia solar e eólica e as demais usinas do sistema (termelétricas convencionais e nucleares).   Com o plano do Ministério de Minas e Energia de expansão de energia elétrica até 2026, a participação das fontes de energia solar e eólica na matriz energética do Brasil deve ascender dos atuais 9% para 18% até 2026. É preciso que haja o aumento de capacidade dessas fontes de energia além dos 18% previstos para compensar a queda na produção de energia hidrelétrica devido à crise hídrica. Pode-se considerar, também, como solução o uso da biomassa (cavaco da madeira ou do bagaço da cana) como fonte adicional de energia a ser utilizada. Atualmente, a biomassa é responsável por 9% da matriz energética brasileira. A geração com o uso da biomassa seria feita por meio de termelétricas.

Pelo exposto, fica bastante evidenciado que o risco de apagão resultou da falta de uma estratégia de planejamento do setor elétrico que levasse em conta a ameaça de estiagem nas áreas dos reservatórios das usinas hidrelétricas e contemplasse a expansão das fontes de energia eólica, solar e biomassa no nível necessário para compensar as deficiências da geração hidrelétrica. Além disso, a operação do sistema elétrico interligado deveria utilizar as fontes de energia eólica, solar e biomassa com o propósito de manter os níveis de água dos reservatórios das hidrelétricas compatíveis com as necessidades da produção de eletricidade. Tem faltado aos gestores do sistema elétrico nacional a adoção de uma política energética racional como a que propomos.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro elétrico e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, autor de 14 livros e inúmeros artigos publicados no Brasil e no exterior versando sobre energia, entre os quais o livro Energia no Mundo e no Brasil, e  atuou durante cerca de 60 anos no setor elétrico em cargos técnicos, de gestão e como consultor, destacando-se, entre eles, os seguintes: 1) Coordenador do Estudo do Mercado de Energia Elétrica da Sudene (1966/1968); 2) Engenheiro da Eletroprojetos (Eletrowatt – 1969/1970); 3) Assessor do Superintendente de Planejamento da Light (1971/1973); 4) Assessor do Vice-presidente de Engenharia e Tecnologia da Light (1973/1975); 5) Engenheiro de planejamento do sistema da Coelba (1979/ 1982); 6) Coordenador do Programa de Agroenergia da CEPLAC (1987); 7) Subsecretário de Energia do Estado da Bahia (1988/1991); e, 8) Consultor da Winrock International em energia solar (1996).

BRAZIL IN THE BOLSONARIST AGE OF DARKNESS AND THE RESCUE OF ENLIGHTENMENT

Fernando Alcoforado*

This article aims to demonstrate that the time has come to oppose the Bolsonarist Age of Darkness with its opposite, light, the Enlightenment, to wipe out those responsible for the darkness that exist today from the structures of power. The term “darkness” was used to characterize backward practices that prevailed from the 4th to the 15th century in Europe in the Middle Ages. The label “age of darkness” is used in the traditional clash between light versus darkness to contrast the “darkness” of this period with the periods before and after of “light”. The Age of Darkness is a historical period characterized by the worsening of the demographic, cultural and economic problems that occurred in Europe after the decline of the Western Roman Empire. From the 4th to the 15th centuries, darkness was characterized by extremely negative facts and events, such as wars, barbaric invasions, agricultural crises, the bubonic plague pandemic, the tyranny exercised by the Church, the inquisition in relation to heretics, the centralization of the economy restricted to feuds, social inequalities, among other aspects. 

The Age of Darkness in Europe were a troubled time. Wandering invaders on horseback attacked the fields. Religious conflicts arose between Catholics and Protestants, Muslims conquered land, scarcity of good literature and cultural achievements and barbaric practices prevailed. The Age of Darkness period was also seen as a time of faith. Men and women sought God. Some through the most serious rituals of the Catholic Church, others in Protestant forms of worship. Intellectuals, for their part, saw any religion, in itself, as a kind of “darkness”. These thinkers claimed that religious beliefs alienated people by creating a false reality because they were dominated by emotions, not reason. Religion was seen as contrary to rationality and reason, and this mentality was what started the Enlightenment – a departure from “darkness”. Science and reason gained ascendancy, progressing steadily during and after the Protestant Reformation and the Enlightenment.

Brazil plunges into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its economic policy has been disastrous in adopting the principles of more radical neoliberalism. The Ministry of Economy, led by Paulo Guedes, was structured to dismantle the Brazilian State, built since 1930 by Getúlio Vargas and other government officials. The Partnership and Investment Program – the name given to the Bolsonaro government’s privatization plan – includes a list of companies with distinct economic activities, some of strategic nature, leading in the technology area and others that operate in areas sensitive to democracy and inclusion that Jair Bolsonaro wants to privatize and that can bring serious economic losses and to the country’s sovereignty. State-owned companies like Eletrobras were privatized, the Petrobras system was dismantled with a view to privatizing it in the future and denationalized companies like Embraer.

Brazil is plunging into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its job creation policy is not its primary concern. Since taking office in the presidency of the Republic, the Bolsonaro government has been working to dismantle the Brazilian state and doing nothing to reactivate the economy of this resulting in the highest level of unemployment with more than 14 million unemployed and 27 million underutilized workers ever recorded in the history of Brazil. In 2020, the pandemic of the new Coronavirus further aggravated the terrible situation of the Brazilian economy, which has already stagnated since 2014. The challenge of reactivating the Brazilian economy increased with the pandemic and the Bolsonaro government remained inert in the sense of reactivating it. The incompetence of Bolsonaro and the presence of Paulo Guedes, a fundamentalist of neoliberalism, in the Ministry of Economy, make it difficult to take action to reactivate the Brazilian economy.

Brazil plunges into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its environmental policy is responsible for the growth of fires and deforestation in the Legal Amazon and for disobedience to the Paris Agreement to combat global climate change. The Bolsonaro government has taken a series of measures that contribute to the increase in deforestation. Bolsonaro’s speech works as a incentive of deforestation. This is a major catastrophe produced by the Bolsonaro government whose action could lead to the destruction of the Amazon Forest with the manifest intention of paving the way for mining, agriculture, livestock and timber activities. The Bolsonaro government is committing an environmental crime and also a major humanitarian crime in the Amazon that affects indigenous populations and needs to be vigorously combated. Bolsonaro admitted to leaving the Paris Agreement to fight climate change. Bolsonaro has become an international pariah, an environmental villain in the eyes of the world.  

Brazil plunges into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its science and technology policy has led to the destruction of the National System of Science, Technology and Innovation (SNCTI), built over the last 60 years. In these 60 years of investments in CT&I, Brazil has developed the production of energy from renewable sources, high-tech medicine, the launch of startups, the development of a diversified industrial base, among other actions. The Bolsonaro government excluded thousands of scholarships from the CNPq and Capes system, and CNPq scholarship holders struggled to receive funding for their research. The situation is deplorable because industry, science and national technology have been scrapped, contributing to increase Brazil’s scientific, technological and industrial dependence on the outside world.

Brazil is plunging into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its education and culture policy is characterized by an ultraconservative holy war of a neofascist character against progressive and democratic ideals. Under the discourse of defense of the family, the country and against “cultural Marxism”, the Bolsonaro government attacked the educational and cultural structure on several fronts, with cuts and contingencies in budgets, proposals for changes in the functioning and direction of the Ministry of Education and the extinction of the Ministry of Culture. Universities and federal education institutes were targeted for budget cuts, for coercive measures such as the appointment of rectors not respecting the order of the triple list to ensure the possession of leaders ideologically and politically aligned with the government, the use of ideological criteria for selection of fellows and directing resources to federal educational institutions, harassing teachers with the opening of investigations and encouraging complaints through lines created by the government for this purpose. In addition to manifestations of a neo-fascist character, the area of Culture is also the victim of inoperative, incompetent, anti-intellectual management and, above all, that preaches hatred of democracy.

Brazil plunges into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its social rights policy is characterized by disregarding the fundamental rights set out in the 1988 Constitution and demonstrating its detachment from democracy and the lack of respect with which it addresses broad social sectors. Brazil, as of January 2019, witnesses the institutionalization of violations of civil liberties and fundamental rights. Government initiatives (bills, provisional measures, decrees), added to the declarations and attitudes that come from Bolsonaro and his ministers, create a serious environment that encourages violence and authoritarianism. The attacks on teachers, universities, science and technology, the media and journalists, to the right to manifest and organize society and social participation in discussions, decisions and monitoring of public policies all have the same meaning: restricting democracy and carry out a coup to consolidate a dictatorial state in Brazil.

Brazil plunges into a new Age of Darkness with the Bolsonaro government because its disastrous public health policy failed to combat the spread of the new Coronavirus by rendering the Ministry of Health inoperative, in addition to taking action against all measures put in place by governors and mayors for fight the spread of the virus. If the federal government had adopted the “lockdown”, that is, strict and total isolation at the beginning of the pandemic in Brazil with at least 75% of the entire population in quarantine, with tests for all suspected patients and their isolation from the rest of the population, the number of deaths by Covid-19 in the country would not exceed 44.3 thousand, according to Imperial College in London, and would not reach the current 450 thousand deaths.  

Nowadays, it is imperative to end the Age of Darkness in Brazil. Brazil needs to rescue the ideals of the search for human happiness, justice and social equality advocated by the Enlightenment. In the same way that the Enlightenment was the political and ideological response to the Age of Darkness, the same should be considered in Brazil to unite, at the present time, all citizens who defend democracy, political emancipation, freedom of thought and social justice to promote the improvement of the human condition in the country. Offering these ideas, the 18th century enlightenment motivated the bourgeois revolutions in France and throughout the world that brought about the end of the Old Regime and the installation of liberal doctrines that prevail until today in the world. The Enlightenment provided the motto of the French Revolution (Freedom, Equality and Fraternity) and fertilized it as its followers opposed injustices, religious intolerance and the privileges of absolutism. Yes to the Enlightenment and no to the darkness in Brazil.

The time has come to oppose the darkness with its opposite, the light, the Enlightenment, to wipe out those responsible for the darkness that exist today from the structures of power. For this reason, the Bolsonaro government is unable to continue to govern Brazil because it commits crimes, spread fake news, lies and encourages chaos, taking advantage of the population’s despair, above all, of the most vulnerable. Bolsonaro urgently needs to be removed from power and answer for the crimes he is committing against the Brazilian people. Brazil needs the union of all who are against the darkness that dominates the country and want its opposite, the Enlightenment.

In this moment lived in Brazil, there should not be a division of the political forces of opposition to the Bolsonaro government, but there should be unity around a minimum program that unites all, which is the Enlightenment program. This minimum program must ensure the unity of all to sweep the Age of Darkness in our country. The first step in the struggle to sweep the Bolsonarist Age of Darkness is to demand that the National Congress open impeachment proceedings against Bolsonaro and the Attorney General’s Office Republic for him to answer criminally for the countless crimes committed.

* Fernando Alcoforado, 81, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development by the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic  planning, business planning, regional planning and planning of energy systems, is author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) and Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

LE BRÉSIL À L’ÂGE DES TÉNÈBRES BOLSONARISTE ET LE SAUVETAGE DES LUMIÈRES

Fernando Alcoforado*

Cet article vise à démontrer que le moment est venu de s’opposer à l’âge des ténèbres bolonaristes avec son opposé, la lumière, les Lumières, pour éliminer des structures du pouvoir les responsables des ténèbres qui existent aujourd’hui. Le terme «ténèbres» a été utilisé pour caractériser les pratiques arriérées qui ont prévalu du 4ème au 15ème siècle en Europe au Moyen Âge. L’étiquette «âge des ténèbres» est utilisée dans le choc traditionnel entre la lumière et l’obscurité pour opposer «l’obscurité» de cette période avec les périodes avant et après de «lumière». L’âge des ténèbres est une période historique caractérisée par l’aggravation des problèmes démographiques, culturels et économiques survenus en Europe après le déclin de l’Empire romain d’Occident. Du IVe au XVe siècle, l’obscurité a été caractérisée par des faits et événements extrêmement négatifs, tels que les guerres, les invasions barbares, les crises agricoles, la pandémie de peste bubonique, la tyrannie exercée par l’Église, l’inquisition à l’égard des hérétiques, la centralisation de l’économie restreinte à la production de fiefs, aux inégalités sociales, entre autres.

L’âge des ténèbres en Europe était une période troublée. Des envahisseurs errants à cheval ont attaqué les champs. Des conflits religieux ont éclaté entre catholiques et protestants, les musulmans ont conquis des terres, la rareté de la bonne littérature et des réalisations culturelles et des pratiques barbares ont prévalu. La période de l’âge des ténèbres était également considérée comme une période de foi. Les hommes et les femmes ont cherché Dieu. Certains à travers les rituels les plus sérieux de l’Église catholique, d’autres dans les formes protestantes de culte. Les intellectuels, pour leur part, voyaient toute religion, en elle-même, comme une sorte de «ténèbres». Ces penseurs affirmaient que les croyances religieuses aliénaient les gens en créant une fausse réalité parce qu’ils étaient dominés par les émotions et non par la raison. La religion était considérée comme contraire à la rationalité et à la raison, et c’est cette mentalité qui a déclenché les Lumières – un départ des «ténèbres». La science et la raison ont pris de l’ascendant, progressant régulièrement pendant et après la Réforme protestante et les Lumières.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro parce que sa politique économique a été désastreuse en adoptant les principes d’un néolibéralisme plus radical. Le ministère de l’Économie, dirigé par Paulo Guedes, a été structuré pour démanteler l’État brésilien, construit depuis 1930 par Getúlio Vargas et d’autres représentants du gouvernement. Le programme de partenariat et d’investissement – le nom donné au plan de privatisation du gouvernement Bolsonaro – comprend une liste d’entreprises ayant des activités économiques distinctes, certaines de nature stratégique, de premier plan dans le domaine de la technologie et d’autres qui opèrent dans des domaines sensibles à la démocratie et à l’inclusion que Jair Bolsonaro veut privatiser et cela peut entraîner de graves pertes économiques et la souveraineté du pays.Des entreprises publiques comme Eletrobras ont été privatisées, le système Petrobras a été démantelé en vue de le privatiser à l’avenir et des entreprises dénationalisées comme Embraer.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro car sa politique de création d’emplois n’est pas sa principale préoccupation. Depuis son entrée en fonction à la présidence de la République, le gouvernement Bolsonaro travaille au démantèlement de l’État brésilien et ne fait rien pour réactiver l’économie de ce qui se traduit par le plus haut niveau de chômage avec plus de 14 millions de chômeurs et 27 millions de travailleurs sous-utilisés jamais enregistrés dans l’histoire du Brésil. En 2020, la pandémie du nouveau Coronavirus a encore aggravé la terrible situation de l’économie brésilienne, qui stagne déjà depuis 2014. Le défi de la réactivation de l’économie brésilienne s’est accru avec la pandémie et le gouvernement Bolsonaro est resté inerte dans le sens de la réactiver. L’incompétence de Bolsonaro et la présence de Paulo Guedes, un fondamentaliste du néolibéralisme, au ministère de l’Économie, rendent difficile la prise de mesures pour réactiver l’économie brésilienne.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro car sa politique environnementale est responsable de la croissance des incendies et de la déforestation dans l’Amazonie légale et de la désobéissance à l’Accord de Paris pour lutter contre le changement climatique mondial. Le gouvernement Bolsonaro a pris une série de mesures qui contribuent à l’augmentation de la déforestation. Le discours de Bolsonaro fonctionne comme un incitation à la déforestation. Il s’agit d’une catastrophe majeure produite par le gouvernement Bolsonaro dont l’action pourrait conduire à la destruction de la forêt amazonienne avec l’intention manifeste d’ouvrir la voie aux activités minières, agricoles, d’élevage et de bois. Le gouvernement Bolsonaro commet un crime environnemental et également un crime humanitaire majeur en Amazonie qui affecte les populations autochtones et doit être combattu vigoureusement. Bolsonaro a admis avoir quitté l’Accord de Paris pour lutter contre le changement climatique. Bolsonaro est devenu un paria international, un méchant environnemental aux yeux du monde.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro car sa politique scientifique et technologique a conduit à la destruction du Système national de science, technologie et innovation (SNCTI), construit au cours des 60 dernières années. Au cours de ces 60 ans d’investissements en CT&I, le Brésil a développé la production d’énergie à partir de sources renouvelables, la médecine high-tech, le lancement de startups, le développement d’une base industrielle diversifiée, entre autres actions. Le gouvernement Bolsonaro a exclu des milliers de bourses du système CNPq et Capes, et les boursiers CNPq ont eu du mal à recevoir des fonds pour leurs recherches. La situation est déplorable car l’industrie, la science et la technologie nationale ont été abandonnées, contribuant à accroître la dépendance scientifique, technologique et industrielle du Brésil vis-à-vis du monde extérieur.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro parce que sa politique d’éducation et de culture est caractérisée par une guerre sainte ultraconservatrice à caractère néofasciste contre les idéaux progressistes et démocratiques. Sous le discours de défense de la famille, du pays et contre le «marxisme culturel», le gouvernement Bolsonaro a attaqué la structure éducative et culturelle sur plusieurs fronts, avec des coupes et des contingences dans les budgets, des propositions de changements dans le fonctionnement et la direction du Éducation et extinction du ministère de la Culture. Les universités et les instituts fédéraux d’éducation ont été visés pour des coupes budgétaires, pour des mesures coercitives telles que la nomination de recteurs ne respectant pas l’ordre de la triple liste pour assurer la possession de dirigeants idéologiquement et politiquement alignés avec le gouvernement, l’utilisation de critères idéologiques pour la sélection des boursiers et diriger les ressources vers les établissements d’enseignement fédéraux, harceler les enseignants avec l’ouverture d’enquêtes et encourager les plaintes par des lignes créées par le gouvernement à cette fin. Outre les manifestations à caractère néo-fasciste, le domaine de la Culture est également victime d’une gestion inopérante, incompétente, anti-intellectuelle et, surtout, qui prêche la haine de la démocratie.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro parce que sa politique des droits sociaux se caractérise par le mépris des droits fondamentaux énoncés dans la Constitution de 1988 et la démonstration de son détachement de la démocratie et du manque de respect avec lequel il s’adresse à de larges secteurs sociaux. Le Brésil, à partir de janvier 2019, est témoin de l’institutionnalisation des violations des libertés civiles et des droits fondamentaux. Les initiatives gouvernementales (projets de loi, mesures provisoires, décrets), ajoutées aux déclarations et attitudes qui viennent de Bolsonaro et de ses ministres, créent un environnement sérieux qui encourage la violence et l’autoritarisme. Les attaques contre les enseignants, les universités, la science et la technologie, les médias et les journalistes, le droit de manifester et d’organiser la société et la participation sociale aux discussions, aux décisions et au contrôle des politiques publiques ont tous le même sens: restreindre la démocratie et effectuer un coup d’État pour consolider l’État dictatorial au Brésil.

Le Brésil plonge dans un nouvel âge des ténèbres avec le gouvernement Bolsonaro car sa politique de santé publique désastreuse n’a pas réussi à lutter contre la propagation du nouveau coronavirus en rendant le ministère de la Santé inopérant, en plus de prendre des décisions contre toutes les mesures mises en place par les gouverneurs et les maires pour lutter contre la propagation du virus. Si le gouvernement fédéral avait adopté le «lockdown», c’est-à-dire un isolement strict et total au début de la pandémie au Brésil avec au moins 75% de la population entière en quarantaine, avec des tests pour tous les patients suspects et leur isolement du reste de la population, le nombre de décès par Covid-19 dans le pays ne dépasserait pas 44 300, selon l’Imperial College de Londres, et n’atteindrait pas les 450 000 décès actuels.

De nos jours, il est impératif de mettre fin à l’âge des ténèbres au Brésil. Le Brésil doit sauver les idéaux de la recherche du bonheur humain, de la justice et de l’égalité sociale prônés par les Lumières. De la même manière que les Lumières ont été la réponse politique et idéologique à l’âge des ténèbres, il faut envisager la même chose au Brésil pour unir, à l’heure actuelle, tous les citoyens qui défendent la démocratie, l’émancipation politique, la liberté de pensée et la justice sociale pour promouvoir l’amélioration de la condition humaine dans le pays. Offrant ces idées, les Lumières du XVIIIe siècle ont motivé les révolutions bourgeoises en France et dans le monde qui ont entraîné la fin de l’Ancien Régime et l’installation de doctrines libérales qui prévalent jusqu’à aujourd’hui dans le monde. Les Lumières ont fourni la devise de la Révolution française (Liberté, Égalité et Fraternité) et l’ont fécondée alors que ses adeptes s’opposaient aux injustices, à l’intolérance religieuse et aux privilèges de l’absolutisme. Oui aux Lumières et non aux ténèbres du Brésil.

Le temps est venu de s’opposer à l’obscurité avec son contraire, la lumière, les Lumières, pour éliminer les responsables des ténèbres qui existent aujourd’hui des structures du pouvoir. Pour cette raison, le gouvernement Bolsonaro est incapable de continuer à gouverner le Brésil car il commet des crimes, diffuse de fausses informations, des mensonges et encourage le chaos, profitant du désespoir de la population, avant tout, des plus vulnérables. Bolsonaro doit de toute urgence être destitué du pouvoir et répondre des crimes qu’il commet contre le peuple brésilien. Le Brésil a besoin de l’union de tous ceux qui sont contre les ténèbres qui dominent le pays et veulent son contraire, les Lumières. En ce moment vécu au Brésil, il ne devrait pas y avoir de division des forces politiques d’opposition au gouvernement Bolsonaro, mais il devrait y avoir une unité autour d’un programme minimum qui les unit tous, qui est le programme des Lumières. Ce programme minimum doit assurer l’unité de tous pour balayer l’âge des ténèbres dans notre pays. La première étape dans la lutte pour balayer l’âge des ténèbres bolsonaristes est d’exiger que le Congrès national ouvre une procédure de destitution contre Bolsonaro et le bureau du procureur général République pour lui de répondre pénalement des innombrables crimes commis.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

O BRASIL NA IDADE DAS TREVAS BOLSONARISTA E O RESGATE DO ILUMINISMO

Fernando Alcoforado*

Este artigo tem por objetivo demonstrar que é chegada a hora de se contrapor à Idade das Trevas bolsonarista com o seu oposto, a luz, o Iluminismo, para varrer das estruturas do poder os responsáveis pelas trevas hoje existentes. O termo “trevas” foi usado para caracterizar práticas retrógradas que prevaleceram do século IV ao século XV na Europa na Idade Média. O rótulo “idade das trevas” é empregado no tradicional embate entre luz versus escuridão para contrastar a “escuridão” deste período com os períodos anteriores e posteriores de “luz”. A idade das trevas é um período histórico caracterizado pelo agravamento dos problemas demográficos, culturais e econômicos que ocorreram na Europa após o declínio do Império Romano do Ocidente. Do século IV ao século XV, as trevas se caracterizaram por fatos e acontecimentos extremamente negativos tais como, as guerras, as invasões bárbaras, as crises da agricultura, a pandemia da peste bubônica, a tirania exercida pela Igreja, a inquisição em relação aos hereges, a centralização da economia restrita aos feudos, as desigualdades sociais, dentre outros aspectos.

A Idade das Trevas na Europa foi uma época conturbada. Invasores errantes a cavalo atacavam os campos. Surgiram conflitos religiosos entre católicos e protestantes, os muçulmanos conquistaram terras, a escassez de boa literatura e realizações culturais e práticas bárbaras prevaleceram. O período da Idade das Trevas foi visto também como uma época de fé. Homens e mulheres buscavam a Deus. Alguns através dos mais sérios rituais da Igreja Católica, outros em formas protestantes de adoração. Os intelectuais, por sua vez, viam qualquer religião, por si mesma, como um tipo de “escuridão”. Estes pensadores afirmavam que as crenças religiosas alienavam as pessoas criando uma falsa realidade porque estavam dominadas pelas emoções, não pela razão. A religião era vista como contrária à racionalidade e à razão, e esta mentalidade foi que deu início ao Iluminismo – um afastamento da “escuridão”. A ciência e a razão ganharam ascendência, progredindo de forma constante durante e após a Reforma Protestante e o Iluminismo. 

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua política econômica tem sido desastrosa ao adotar os princípios do neoliberalismo mais radical. O Ministério da Economia, capitaneado por Paulo Guedes, foi estruturado para desmantelar o Estado brasileiro, construído desde 1930 por Getúlio Vargas e outros governantes. O Programa de Parcerias e Investimentos – nome dado ao plano de privatizações do governo Bolsonaro — inclui um elenco de empresas de atividades econômicas distintas, algumas de caráter estratégico, de ponta na área de tecnologia e outras que atuam em áreas sensíveis para a democracia e inclusão social, que Jair Bolsonaro quer privatizar e que pode trazer graves prejuízos econômicos e para a soberania do país. Empresas estatais como a Eletrobras foi privatizada, o sistema Petrobras foi desmantelado visando privatizá-la no futuro e desnacionaliza empresas como a Embraer.

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua política de geração de emprego não é sua preocupação fundamental. Desde sua posse na presidência da República, o governo Bolsonaro trabalha para desmantelar o Estado brasileiro e nada fazendo para reativar a economia disto resultando no maior nível de desemprego com mais de 14 milhões de desempregados e 27 milhões de trabalhadores subutilizados já registrados na história do Brasil. Em 2020, a pandemia do novo Coronavirus agravou ainda mais a péssima situação da economia brasileira já estagnada desde 2014. O desafio de reativar a economia brasileira aumentou com a pandemia e o governo Bolsonaro se manteve inerte no sentido de reativá-la. A incompetência de Bolsonaro e a presença de Paulo Guedes, fundamentalista do neoliberalismo, no Ministério da Economia, dificultam a ação no sentido de reativar a economia brasileira.

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua política ambiental é responsável pelo crescimento das queimadas e do desmatamento na Amazônia Legal e pela desobediência ao Acordo de Paris de combate à mudança climática global. O governo Bolsonaro tomou uma série de medidas que colaboram para o aumento do desmatamento. O discurso de Bolsonaro funciona como uma chancela ao desmatamento. Trata-se de uma grande catástrofe produzida pelo governo Bolsonaro cuja ação pode levar à destruição da Floresta Amazônica com a manifesta intenção de abrir caminho para atividades de mineração, agricultura, pecuária e madeireira. O governo Bolsonaro pratica um crime ambiental e, também, crime humanitário de grandes proporções na Amazônia que afeta populações indígenas e precisam ser combatidos veementemente. Bolsonaro admitiu deixar o Acordo de Paris de combate à mudança climática. Bolsonaro se tornou um pária internacional, um vilão ambiental aos olhos do mundo.

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua política de ciência e tecnologia promoveu a destruição do Sistema Nacional de Ciência, Tecnologia e Inovação (SNCTI), construído ao longo dos últimos 60 anos. Nestes 60 anos de investimentos em CT&I, o Brasil desenvolveu a produção de energia por fontes renováveis, a medicina de alta tecnologia, o lançamento de startups, o desenvolvimento de uma base industrial diversificada, entre outras ações. O governo Bolsonaro excluiu milhares de bolsas do sistema CNPq e Capes e os bolsistas do CNPq enfrentaram dificuldades para receber o financiamento para suas pesquisas. A situação é lastimável porque a indústria, a ciência e a tecnologia nacional foram sucateadas contribuindo para aumentar a dependência científica, tecnológica e industrial do Brasil em relação ao exterior.

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua política de educação e cultura se caracteriza por uma guerra santa ultraconservadora de caráter neofascista contra os ideais progressistas e democráticos. Sob o discurso de defesa da família, da pátria e contra o “marxismo cultural”, governo Bolsonaro atacou em várias frentes a estrutura educacional e cultural, com cortes e contingenciamento em orçamentos, propostas de mudanças no funcionamento e na direção do Ministério da Educação e a extinção do Ministério da Cultura. As universidades e os institutos federais de educação foram alvos de cortes nos orçamentos, de medidas coercitivas como a nomeação de reitores não respeitando a ordem da lista tríplice para garantir a posse de dirigentes alinhados ideológica e politicamente com o governo, do uso de critérios ideológicos para seleção de bolsistas e direcionamento de recursos para instituições federais de ensino, de perseguição a professores com abertura de sindicância e estímulo à denúncia através de linhas criadas pelo governo com esse objetivo. Além de manifestações de caráter neofascista, a área da Cultura é vítima também de uma gestão inoperante, incompetente, anti-intelectual e, principalmente, que prega o ódio à democracia.

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua política dos direitos sociais se caracteriza por desprezar os direitos fundamentais previstos na Constituição de 1988 e demonstrar seu desapego à democracia e a falta de respeito com a qual se dirige a amplos setores sociais. O Brasil, a partir de janeiro de 2019, presencia a institucionalização das violações às liberdades civis e aos direitos fundamentais. As iniciativas do governo (projetos de lei, medidas provisórias, decretos) somadas às declarações e atitudes que partem de Bolsonaro e de seus ministros, criam um grave ambiente de estímulo à violência e ao autoritarismo. Os ataques aos professores, às universidades, à ciência e tecnologia, aos meios de comunicação e a jornalistas, ao direito de manifestação e organização da sociedade e a participação social nas discussões, decisões e acompanhamento de políticas públicas têm todos o mesmo sentido: restringir a democracia e concretizar um golpe para consolidar um estado ditatorial no Brasil.

O Brasil mergulha em nova Idade das Trevas com o governo Bolsonaro porque sua  desastrosa política de saúde pública fracassou no combate à propagação do novo Coronavirus ao tornar inoperante o Ministério da Saúde, além de atuar contra todas as medidas postas em prática por governadores e prefeitos para combater a propagação do vírus. Se o governo federal tivesse adotado o “lockdown”, isto é, o isolamento rigoroso e total no início da pandemia no Brasil com ao menos 75% de toda a população em quarentena, com testes para todos os pacientes com suspeita e seu isolamento do restante da população, o número de mortes pela Covid-19 no país não passaria de 44,3 mil, segundo o Imperial College de Londres, e não alcançaria as atuais 450 mil mortes.

Na atualidade, é um imperativo acabar com a Idade das Trevas no Brasil. O Brasil precisa resgatar os ideais de busca da felicidade humana, da justiça e da igualdade social preconizadas pelo Iluminismo. Da mesma forma que o Iluminismo foi a resposta política e ideológica à Idade das Trevas, o mesmo deveria ser considerado no Brasil para unir, no momento atual, a todos os cidadãos que defendem a democracia, a emancipação política, a liberdade de pensamento e a justiça social para promover a melhoria da condição humana no País. Oferecendo essas ideias, o iluminismo do século XVIII motivou as revoluções burguesas na França e em todo o mundo que trouxeram o fim do Antigo Regime e a instalação de doutrinas de caráter liberal que predominam até hoje no mundo. O Iluminismo forneceu o lema da Revolução Francesa (Liberdade, Igualdade e Fraternidade) e fecundou-a na medida em que seus seguidores se opunham às injustiças, à intolerância religiosa e aos privilégios do absolutismo. Sim ao Iluminismo e não às trevas no Brasil.

É chegada a hora de se contrapor às trevas com o seu oposto, a luz, o Iluminismo, para varrer das estruturas do poder os responsáveis pelas trevas hoje existentes. Pelo exposto, o governo Bolsonaro não tem condições de seguir governando o Brasil porque comete crimes, espalha notícias falsas, mente e incentiva o caos, aproveitando-se do desespero da população, sobretudo, das mais vulneráveis. Bolsonaro precisa ser urgentemente removido do poder e responder pelos crimes que está cometendo contra o povo brasileiro. O Brasil precisa da união de todos que são contra as trevas que dominam o País e desejam o seu oposto, o Iluminismo. Neste momento vivido no Brasil não deveria haver a divisão  das forças políticas de oposição ao governo Bolsonaro e sim deveria haver a união em torno de um programa mínimo que una a todos que é o programa do Iluminismo. Este programa mínimo deve assegurar a união de todos para varrer a Idade das Trevas em nosso País. O primeiro passo da luta para varrer a Idade das Trevas bolsonarista consiste em  exigir do Congresso Nacional a abertura de processo de impeachment contra Bolsonaro e da Procuradoria Geral da República para ele responder criminalmente pelos inúmeros crimes praticados.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

THREATENED HUMANITY AND STRATEGIES FOR ITS SURVIVAL (How to save humanity from the threats to its extinction)

Fernando Alcoforado*

The title and subtitle (in parentheses) of our 15th book in Portuguese are presented above. The title states that humanity is threatened and that the book outlines the strategies necessary for its survival. The subtitle reinforces the title by pointing out that this book aims to inform how to save humanity from the threats to its extinction.

This book has the following summary:

Presentation

1. How to save humanity from future pandemics

2. How to save humanity from social, economic, environmental devastation and wars in the 21st century

3. How to save humanity from natural disasters caused by earthquakes, tsunamis and volcano eruptions

4. How to save humanity from the collision on planet Earth of bodies coming from outer space

5. How to save humanity from the emission of cosmic rays

6. How to save humanity from the consequences of the continuous increase in the distance from Earth to the Moon

7. How to save humanity with the death of the Sun and the collision of the Andromeda and Milky Way galaxies

8. How to save humanity with the end of the Universe

9. Fundamental strategies for the survival of humanity

10. Conclusions

The Presentation of the book is as follows:

There are countless threats to the survival of humanity today and in the future in the short, medium and long term. These threats concern pandemics, economic, social, environmental and wars devastation in the 21st century, natural catastrophes resulting from earthquakes, tsunamis and volcanic eruptions, collision on the planet Earth of asteroids, comets or pieces of comets, planets in the solar system and orphaned planets that roam outer space, emission of cosmic rays, catastrophic consequences resulting from the Moon’s increase of distance from Earth, death of the Sun, collision of the Andromeda and Milky Way galaxies and the end of the Universe. All of these catastrophic events, which may occur in the short, medium and long term, can contribute to humanity being driven to its extinction as a species.

The purpose of this book is to analyze each of the current and future threats described above against the survival of humanity and to propose strategies that contribute to their neutralization or overcoming. The first 8 chapters of this book analyze the threats described above against humans and then outline the strategies necessary for their survival. Chapter 9 highlights the fundamental strategies to be adopted without which there will be no success in the effort to save humanity from the threats to its survival and Chapter 10 presents the summary of the conclusions of this book.

In Chapter 1 (How to save humanity from future pandemics), the largest pandemics throughout history were analyzed, such as bubonic plague (1333), cholera (1817), tuberculosis (1850), smallpox (1896), influenza Spanish (1918), HIV (1980), H1N1 swine flu (2009) and coronavirus (2019) and their consequences, as well as the causes of pandemics were pointed out and the necessary strategies to avoid them in the future were presented.

In Chapter 2 (How to save humanity from social, economic, environmental devastation and wars in the 21st century), the economic, social and environmental damage produced by capitalism were analyzed, the consequences of the end of capitalism in the middle of the 21st century, the worsening of conflicts in international relations, which could lead the world to face a multiplicity of localized wars and even a new world war in the 21st century, which made it possible to outline the strategies necessary to face these devastating crises that threaten the future of humanity .

In Chapter 3 (How to save humanity from natural disasters caused by earthquakes, tsunamis and volcano eruptions), the causes of earthquakes, tsunamis and volcano eruptions resulting from the movement of tectonic plates, which have contributed to the occurrence of deaths from populations and destruction of buildings and infrastructures in many countries, and the experience gained in dealing with these catastrophic events in the past were analyzed to present strategies aimed at their prevention, as well as those necessary to save humanity by promoting the flight of human beings to habitable places in the solar system if it’s necessary.

In Chapter 4 (How to save humanity from the collision on planet Earth of bodies coming from outer space), celestial bodies were analyzed as asteroids, comets or pieces of comets, planets of the solar system and orphaned planets that wander in outer space that threaten to collide with the Earth in order to present strategies to be adopted to avoid its collision with the Earth and, also, to save the humanity promoting the flight of human beings to habitable places in the solar system if necessary. The collision with planet Earth of these celestial bodies with the potential to annihilate humanity and all living beings completely is requiring the adoption of strategies that contribute to save humanity.

In Chapter 5 (How to save humanity from the emission of cosmic rays), the various sources of emission of cosmic rays were analyzed, especially the gamma rays emitted by supernova stars, which have the power to annihilate life on Earth, radiation and coronal mass of the Sun and cosmic rays to assess its consequences on human beings on Earth and in space travel and propose the adoption of strategies aimed at the protection of human beings and alternatives for the escape of human beings to habitable places in the solar system to save humanity if necessary.

In Chapter 6 (How to save humanity from the consequences of the continuous increase in the distance from Earth to the Moon), the impacts on Earth’s climate and on humans from the catastrophic environmental consequences related to the continuous increase in the distance from Earth to the Moon were analyzed, as well as alternatives for escaping humans to habitable places in the solar system if necessary were studied. As the Earth and the Moon are united by a strong gravitational bond and affect each other, the Moon’s  continuous increase in the distance from Earth will affect human beings and the climate on the planet in a catastrophic way that will require the adoption of relevant strategies to save humanity.

In Chapter 7 (How to save mankind with the death of the Sun and the collision of the Andromeda and Milky Way galaxies), the evolution of the Sun until its end and the collision of the Andromeda and Milky Way galaxies were analyzed and the alternatives of humans to escape to habitable places in other star systems and galaxies were studied in order to formulate escape strategies from humans to save humanity before the death of the Sun and the collision of the Andromeda and Milky Way galaxies.

In Chapter 8 (How to save humanity with the end of the Universe), the scenarios related to the destiny of the Universe, the possibility of the existence of parallel universes and the development of the final theory or theory of everything, that is, of the theory of unified field to present possible strategies for humanity to seek its survival with the end of the Universe in which we live.

In Chapter 9 (Fundamental strategies for the survival of humanity) presented the fundamental strategies for the survival of humanity identified in the previous chapters that concern the imperative of scientific and technological advancement, the increase of the biological capacity of human beings and the constitution of a world government. All of these fundamental strategies are part of the necessary solution to face all threats to human survival in the short, medium and long term. Without them, humanity will succumb to the enormous threats to its survival.

In Chapter 10 (Conclusions), it was presented a synthesis of the main conclusions of the previous chapters related to the strategies to be adopted aiming to save humanity from each of the identified threats, as well as they were presented the fundamental strategies related to scientific and technological advancement, to the increase of biological capacity of human beings and the establishment of a world government.

In the preparation of this book, a vast literature was consulted on the threats to the survival of humanity, whether those resulting from political, economic, social, environmental problems and international relations caused by human beings in their activities, or by natural disasters caused by planet Earth, and also, for the threats coming from outer space.

This book seeks to draw the attention of governments and the population in general to the need for governments to mobilize in order to provide each country and the planet as a whole with advanced systems of science and technology, to increase the biological capacity of human beings so that be able to survive each threat and constitute a global governance capable of coordinating the actions that contribute to save humanity from all the threats that exist within the planet Earth and those coming from outer space.

* Fernando Alcoforado, 81, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development by the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic  planning, business planning, regional planning and planning of energy systems, is author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) and Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

HUMANITÉ MENACÉE ET STRATÉGIES POUR SA SURVIE (Comment sauver l’humanité des menaces de son extinction)

Fernando Alcoforado*

Le titre et le sous-titre (entre parenthèses) de notre 15e livre en portugais sont présentés ci-dessus. Le titre déclare que l’humanité est menacée et que le livre décrit les stratégies nécessaires à sa survie. Le sous-titre renforce le titre en soulignant que ce livre vise à informer comment sauver l’humanité des menaces de son extinction.

Ce livre contient le résumé suivant:

Présentation

1. Comment sauver l’humanité des futures pandémies

2. Comment sauver l’humanité des ravages sociaux, économiques, environnementaux et des guerres au XXIe siècle

3. Comment sauver l’humanité des catastrophes naturelles causées par les tremblements de terre, les tsunamis et les éruptions volcaniques

4. Comment sauver l’humanité de la collision sur la planète Terre de corps provenant de l’espace extra-atmosphérique

5. Comment sauver l’humanité de l’émission de rayons cosmiques

6. Comment sauver l’humanité des conséquences de l’augmentation continue de la distance de la Lune à la Terre

7. Comment sauver l’humanité avec la mort du Soleil et la collision des galaxies d’Andromède et de la Voie lactée

8. Comment sauver l’humanité avec la fin de l’univers

9. Stratégies fondamentales pour la survie de l’humanité

10. Conclusions

La Présentation du livre est la suivante:

Il existe d’innombrables menaces pour la survie de l’humanité aujourd’hui et à l’avenir à court, moyen et long terme. Ces menaces concernent les pandémies, les ravages économiques, sociaux, environnementaux et guerriers au 21ème siècle, les catastrophes naturelles résultant de tremblements de terre, tsunamis et éruptions volcaniques, la collision sur la planète Terre d’astéroïdes, de comètes ou de morceaux de comètes, de planètes du système solaire et orphelines planètes qui errent dans l’espace extra-atmosphérique, émission de rayons cosmiques, conséquences catastrophiques résultant de l’augmentation continue de la distance de la Lune de la Terre, mort du Soleil, collision des galaxies d’Andromède et de la Voie lactée et la fin de l’Univers. Tous ces événements catastrophiques, qui peuvent survenir à court, moyen et long terme, peuvent contribuer à conduire l’humanité à son extinction en tant qu’espèce.

Le but de ce livre est d’analyser chacune des menaces actuelles et futures décrites ci-dessus contre la survie de l’humanité et de proposer des stratégies qui contribuent à leur neutralisation ou à leur dépassement. Les 8 premiers chapitres de ce livre analysent les menaces décrites ci-dessus contre les humains et décrivent ensuite les stratégies nécessaires à leur survie. Le chapitre 9 met en évidence les stratégies fondamentales à adopter sans lesquelles il n’y aura pas de succès dans l’effort pour sauver l’humanité des menaces qui pèsent sur sa survie et le chapitre 10 présente le résumé des conclusions de ce livre.

Dans le chapitre 1 (Comment sauver l’humanité des futures pandémies), les plus grandes pandémies de l’histoire ont été analysées, telles que la peste bubonique (1333), le choléra (1817), la tuberculose (1850), la variole (1896), la grippe espagnole (1918), Le VIH (1980), la grippe porcine H1N1 (2009) et le coronavirus (2019) et leurs conséquences, ainsi que les causes des pandémies ont été signalés et les stratégies nécessaires pour les éviter à l’avenir ont été présentées.

Dans le chapitre 2 (Comment sauver l’humanité de la dévastation sociale, économique, environnementale et des guerres au 21e siècle), ont été analysés les dommages économiques, sociaux et environnementaux produits par le capitalisme, les conséquences de la fin du capitalisme au milieu du 21e siècle, les l’aggravation des conflits dans les relations internationales, qui pourrait conduire le monde à faire face à une multiplicité de guerres localisées et même à une nouvelle guerre mondiale au XXIe siècle, qui a permis d’esquisser les stratégies nécessaires pour faire face à ces crises dévastatrices qui menacent l’avenir de l’humanité .

Dans le chapitre 3 (Comment sauver l’humanité des catastrophes naturelles causées par les tremblements de terre, les tsunamis et les éruptions volcaniques), ont été analysés les causes des tremblements de terre, des tsunamis et des éruptions volcaniques résultant du mouvement des plaques tectoniques, qui ont contribué à la survenue de décès de populations et à la destruction de bâtiments et d’infrastructures dans de nombreux pays, et l’expérience acquise dans la gestion de ces événements catastrophiques dans le passé pour présenter des stratégies visant à leur prévention, ainsi que celles nécessaires pour sauver l’humanité en favorisant la fuite des êtres humains vers des lieux habitables dans le solaire système, si nécessaire.

Dans le chapitre 4 (Comment sauver l’humanité de la collision sur la planète Terre de corps de l’espace extra-atmosphérique), ont été analysés les corps célestes comme des astéroïdes, des comètes ou des morceaux de comètes, des planètes du système solaire et des planètes orphelines qui errant dans l’espace extra-atmosphérique qui menacent de se heurter avec la Terre afin de présenter des stratégies à adopter pour éviter sa collision avec la Terre et, aussi, pour sauver l’humanité en favorisant le scape des êtres humains vers des lieux habitables du système solaire si nécessaire. La collision avec la planète Terre de ces corps célestes ayant le potentiel d’anéantir complètement l’humanité et tous les êtres vivants, nécessite l’adoption de stratégies qui contribuent à sauver l’humanité.

Dans le chapitre 5 (Comment sauver l’humanité de l’émission de rayons cosmiques), ont été analysés les différentes sources d’émission de rayons cosmiques, en particulier les rayons gamma émis par les étoiles supernova, qui ont le pouvoir d’annihiler la vie sur Terre, le rayonnement et la masse coronale de le Soleil et les rayons cosmiques pour évaluer ses conséquences sur les êtres humains sur Terre et dans les voyages spatiaux et proposer l’adoption de stratégies visant la protection des êtres humains et des alternatives pour la fuite des êtres humains vers des lieux habitables du système solaire pour sauver l’humanité si nécessaire.

Dans le chapitre 6 (Comment sauver l’humanité des conséquences de l’augmentation continue de la distance de la Lune à la Terre), les impacts sur le climat de la Terre et sur les humains des conséquences environnementales catastrophiques liées au l’augmentation continue de la distance de la Lune à la Terre ont été analysés, ainsi que des alternatives pour la fuite des êtres humains aux endroits habitables du système solaire, si nécessaire, ont été étudiés. Comme la Terre et la Lune sont unies par un lien gravitationnel fort et s’influencent mutuellement, l’augmentation continue de la distance de la Lune à la Terre aura un impact catastrophique sur les êtres humains et le climat de la planète qui nécessitera l’adoption de stratégies pertinentes pour sauver humanité.

Au chapitre 7 (Comment sauver l’humanité avec la mort du Soleil et la collision des galaxies d’Andromède et de la Voie lactée), ont été analysées l’évolution du Soleil jusqu’à sa fin et la collision des galaxies d’Andromède et de la Voie lactée et ont été étudiées les alternatives de fuite des humains vers des lieux habitables dans d’autres systèmes stellaires et galaxies pour formuler des stratégies d’évasion humaine pour sauver l’humanité avant la mort du Soleil et la collision des galaxies d’Andromède et de la Voie lactée.

Dans le chapitre 8 (Comment sauver l’humanité avec la fin de l’Univers), ont été étudiées les scénarios liés au destin de l’Univers, la possibilité de l’existence d’univers parallèles et le développement de la théorie de tout ou théorie finale, c’est-à-dire de la théorie de champ unifié pour présenter des stratégies possibles pour l’humanité pour rechercher sa survie avec la fin de l’Univers dans lequel nous vivons.

Le chapitre 9 (Stratégies fondamentales pour la survie de l’humanité) dont été  présenté les stratégies fondamentales pour la survie de l’humanité identifiées dans les chapitres précédents qui concernent l’impératif du progrès scientifique et technologique, l’augmentation de la capacité biologique des êtres humains et la constitution d’un gouvernement mondial. Toutes ces stratégies fondamentales font partie de la solution nécessaire pour faire face à toutes les menaces pesant sur la survie humaine à court, moyen et long terme. Sans eux, l’humanité succombera aux énormes menaces qui pèsent sur sa survie.

Au chapitre 10 (Conclusions), a été présentée la synthèse des principales conclusions des chapitres précédents portait sur les stratégies à adopter pour sauver l’humanité de chacune des menaces identifiées, ainsi que ont été présentée les stratégies fondamentales liées au progrès scientifique et technologique, au augmentation de la capacité biologique des êtres humains et mise en place d’un gouvernement mondial.

Lors de la préparation de ce livre, une vaste littérature a été consultée sur les menaces à la survie de l’humanité, que ce soit celles résultant de problèmes politiques, économiques, sociaux, environnementaux et des relations internationales causés par les êtres humains dans leurs activités, ou par des catastrophes naturelles causées par la planète Terre, et aussi, pour les menaces venant de l’espace extra-atmosphérique.

Ce livre cherche à attirer l’attention des gouvernements et de la population en général sur la nécessité pour les gouvernements de se mobiliser afin de fournir à chaque pays et à la planète dans son ensemble des systèmes avancés de science et de technologie, pour augmenter la capacité biologique des êtres humains afin capables de survivre à chaque menace et de constituer une gouvernance mondiale capable de coordonner des actions qui contribuent à sauver l’humanité de toutes les menaces existant au sein de la planète Terre et celles venant de l’espace sidéral.

* Fernando Alcoforado, 81, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, ingénieur et docteur en planification territoriale et développement régional pour l’Université de Barcelone, professeur universitaire et consultant dans les domaines de la planification stratégique, planification d’entreprise, planification régionale et planification énergétique, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) et Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

A HUMANIDADE AMEAÇADA E AS ESTRATÉGIAS PARA SUA SOBREVIVÊNCIA (Como salvar a humanidade das ameaças à sua extinção)

Fernando Alcoforado*

O título e subtítulo (entre parênteses) de nosso 15º livro estão acima apresentados. O título afirma que a humanidade encontra-se ameaçada e que o livro aponta as estratégias necessárias à sua sobrevivência. O subtítulo reforça o título ao apontar que este livro se propõe a informar como salvar a humanidade das ameaças à sua extinção.

Este livro tem o sumário seguinte:

Apresentação

  1. Como salvar a humanidade de futuras pandemias
  2. Como salvar a humanidade da devastação social, econômica, ambiental e das guerras no século XXI
  3. Como salvar a humanidade de catástrofes naturais provocadas por terremotos, tsunamis e erupções de vulcões
  4. Como salvar a humanidade da colisão sobre o planeta Terra de corpos vindos do espaço sideral 
  5. Como salvar a humanidade da emissão de raios cósmicos  
  6. Como salvar a humanidade das consequências do contínuo afastamento da Lua em relação à Terra    
  7. Como salvar a humanidade com a morte do Sol e a colisão das galáxias Andrômeda e Via Láctea 
  8. Como salvar a humanidade com o fim do Universo
  9. Estratégias fundamentais para a sobrevivência da humanidade
  10. Conclusões

A Apresentação do livro é a seguinte:

São inúmeras as ameaças à sobrevivência da humanidade hoje e no futuro a curto, médio e longo prazo. Estas ameaças  dizem respeito a pandemias, devastação econômica, social, ambiental e das guerras no século XXI, catástrofes naturais resultantes de terremotos, tsunamis e erupções vulcânicas, colisão sobre o planeta Terra de asteroides, cometas ou pedaços de cometas, de planetas do sistema solar e de planetas órfãos que vagam pelo espaço sideral, emissão de raios cósmicos, consequências catastróficas resultantes do afastamento da Lua em relação à Terra, morte do Sol, colisão das  galáxias Andrômeda e Via Láctea e o fim do Universo. Todos esses eventos catastróficos, que poderão ocorrer a curto, médio e longo prazo, podem contribuir para que a humanidade seja levada à sua extinção como espécie. 

O objetivo deste livro consiste em analisar cada uma da ameaças atuais e futuras acima descritas contra a sobrevivência da humanidade e propor estratégias que contribuam para a sua neutralização ou superação. Os 8 primeiros capítulos deste livro analisam as ameaças acima descritas contra os seres humanos para, em seguida, delinear as estratégias necessárias à sua sobrevivência.  O capítulo 9 destaca as estratégias fundamentais a serem adotadas sem as quais não haverá sucesso no esforço de salvar a humanidade das ameaças à sua sobrevivência e o Capítulo 10 apresenta a síntese das conclusões deste livro.

No Capítulo 1 (Como salvar a humanidade de futuras pandemias), foram analisadas as maiores pandemias ao longo da história como a peste bubônica (1333), a cólera (1817), a tuberculose (1850), a varíola (1896), a gripe espanhola (1918), o HIV (1980), a gripe suína H1N1 (2009) e o coronavirus (2019) e suas consequências, bem como foram apontadas as causas das pandemias e apresentadas as estratégias necessárias para evitá-las no futuro.

No Capítulo 2 (Como salvar a humanidade da devastação social, econômica, ambiental e das guerras no século XXI), foram analisados os danos econômicos, sociais e ambientais produzidos pelo capitalismo, as consequências do fim do capitalismo em meados do século XXI, o agravamento dos conflitos nas relações internacionais, que poderão levar o mundo a se defrontar com  multiplicidade de guerras localizadas e até mesmo de uma nova guerra mundial no século XXI, que possibilitaram delinear as estratégias necessárias para fazerem frente a essas crises devastadoras que ameaçam o futuro da humanidade.

No Capítulo 3 (Como salvar a humanidade de catástrofes naturais provocadas por terremotos, tsunamis e erupções de vulcões), foram analisadas as causas dos terremotos, tsunamis e erupções de vulcões resultantes do movimento de placas tectônicas, que têm contribuído para a ocorrência de mortes de populações e destruição de edificações e infraestruturas de muitos países, e a experiência adquirida ao lidar com esses eventos catastróficos no passado para apresentar estratégias visando sua prevenção, bem como aquelas necessárias para salvar a humanidade promovendo a fuga de seres humanos para locais habitáveis no sistema solar caso seja necessário. 

No Capítulo 4 (Como salvar a humanidade da colisão sobre o planeta Terra de corpos vindos do espaço sideral), foram analisados corpos celestes como asteroides, cometas ou pedaços de cometas, planetas do sistema solar e planetas órfãos que vagam no espaço sideral que ameaçam colidir com a Terra a fim de apresentar estratégias a serem adotadas para evitar sua colisão com a Terra e, também, salvar a humanidade promovendo a fuga de seres humanos para locais habitáveis no sistema solar caso seja necessário.  A colisão com o planeta Terra desses corpos celestes com o potencial de aniquilar a humanidade e todos os seres vivos por completo, está a exigir a adoção de estratégias que contribuam para salvar a humanidade.

No Capítulo 5 (Como salvar a humanidade da emissão de raios cósmicos), foram analisadas as diversas fontes de emissão de raios cósmicos, especialmente os raios gama emitidos por estrelas supernovas, que têm o poder de aniquilar a vida na Terra, a radiação e a massa coronal do Sol e os raios cósmicos para avaliar suas consequências sobre os seres humanos na Terra e em viagens espaciais e propor a adoção de estratégias visando a proteção dos seres humanos e de alternativas de fuga dos seres humanos para locais habitáveis no sistema solar para salvar a humanidade caso seja necessário.  

No Capítulo 6 (Como salvar a humanidade das consequências do contínuo afastamento da Lua em relação à Terra), foram analisados os impactos sobre o clima da Terra e sobre os seres humanos das consequências catastróficas ambientais relacionadas com o contínuo afastamento da Lua em relação à Terra, bem como foram estudadas alternativas de fuga dos seres humanos para locais habitáveis no sistema solar caso seja necessário. Como a Terra e a Lua encontram-se unidas por uma forte ligação gravitacional e afetam-se mutuamente, o afastamento da Lua em relação à Terra impactará sobre os seres humanos e sobre o clima no planeta de forma catastrófica que exigirá a adoção deestratégias pertinentes para salvar a humanidade.

No Capítulo 7 (Como salvar a humanidade com a morte do Sol e a colisão das galáxias Andrômeda e Via Láctea), foram analisadas a evolução do Sol até o seu fim e a colisão das galáxias Andrômeda e Via Láctea e estudadas as alternativas de fuga dos seres humanos para locais habitáveis em outros sistemas estelares e galáxias visando formular as estratégias de fuga dos seres humanos para salvar a humanidade antes da morte do Sol e da colisão das galáxias Andrômeda e Via Láctea.

No Capítulo 8 (Como salvar a humanidade com o fim do Universo), foram analisados os cenários relacionados com o destino do Universo, a possibilidade da existência de universos paralelos e o desenvolvimento da teoria final ou teoria de tudo, isto é, da teoria do campo unificado para apresentar possíveis estratégias para a humanidade buscar sua sobrevivência com o fim do Universo em que vivemos.

No Capítulo 9 (Estratégias fundamentais para a sobrevivência da humanidade) foram apresentadas as estratégias fundamentais para a sobrevivência da humanidade identificadas nos capítulos anteriores que dizem respeito ao imperativo do avanço científico e tecnológico, do aumento da capacidade biológica dos seres humanos e da constituição de um governo mundial. Todas estas estratégias fundamentais fazem parte da solução necessária para enfrentar todas as ameaças à sobrevivência humana a curto, médio e longo prazo. Sem elas, a humanidade sucumbirá diante das gigantescas ameaças à sua sobrevivência. 

No Capítulo 10 (Conclusões), foi apresentada a síntese das principais conclusões dos capítulos anteriores relacionadas com as estratégias a serem adotadas visando salvar a humanidade de cada uma das ameaças identificadas, bem foram apresentadas as estratégias fundamentais relativas ao avanço científico e tecnológico, ao aumento da capacidade biológica dos seres humanos e à constituição de um governo mundial.

Na elaboração deste livro, foi consultada vasta literatura sobre as ameaças à sobrevivência da humanidade, sejam aquelas resultantes dos problemas políticos, econômicos, sociais, ambientais e das relações internacionais provocados pelos seres humanos em suas atividades, sejam pelas catástrofes naturais provocadas pelo planeta Terra, e também, pelas ameaças vindas do espaço sideral.

Este livro busca chamar a atenção dos governos e da população em geral da necessidade de que os governos se mobilizem no sentido de dotar cada país e o planeta como um todo de sistemas avançados de ciência e tecnologia, aumentar a capacidade biológica dos seres humanos para que sejam capazes de sobreviver a cada ameaça e constituir uma governança mundial capaz de coordenar as ações que contribuam para salvar a humanidade de todas as ameaças existentes no interior do planeta Terra e aquelas vindas do espaço sideral.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).