LES QUATRE CAVALIERS DE L’APOCALYPSE PRÉSENTS AU BRÉSIL: PESTES, MORT, GUERRE ET FAIM

Fernando Alcoforado*       

Le Brésil fait actuellement face aux quatre cavaliers de son apocalypse. Les quatre cavaliers de l’Apocalypse sont des personnages décrits dans la troisième vision prophétique de l’apôtre Jean dans le livre biblique de l’Apocalypse qui sont Pest, Death, War and Hunger. Dans cette vision de l’apôtre Jean, le cheval blanc et son cavalier représentent la Peste représentée par le nouveau Coronavirus et son allié, Jair Bolsonaro, l’Antéchrist, le faux Christ, la fausse religion, qui se présente comme si c’était le Messie promis et trompe la nation par vos actes insensés. Le cheval jaune symbolise la Mort croissante de la population brésilienne due à la peste due au manque de lutte du gouvernement Bolsonaro contre le nouveau coronavirus et la mort par faim des populations pauvres du Brésil en raison du manque de soutien financier du gouvernement Bolsonaro. Le cheval rouge est un symbole de Guerre et d’effusion de sang représentant les horreurs qui peuvent survenir au Brésil si la guerre civile survient dans le pays encouragée et souhaitée par le gouvernement actuel. Le cheval noir symbolise la Faim résultant de l’effondrement de l’économie brésilienne à la suite de l’incompétence et de l’inaction du gouvernement Bolsonaro dans la reprise économique du pays qui génère le plus grand chômage de l’histoire du Brésil et la mort par faim de la populations pauvres du Brésil en raison du manque de soutien financier par le Gouvernement de Bolsonaro aux populations vulnérables.

La pandémie de coronavirus et le gouvernement Bolsonaro peuvent être considérés comme l’un des cavaliers de l’Apocalypse de l’apôtre Jean, la Peste. Le nouveau Coronavirus et son allié, le gouvernement Bolsonaro, peuvent donc être considérés comme la Peste. Le gouvernement Bolsonaro est allié au nouveau Coronavirus car ses attitudes contribuent à l’avancement de la peste en prenant position contre les vaccins et en prenant position contre l’utilisation de masques et de mesures restrictives sur l’agglomération de personnes adoptées par les gouverneurs et les maires sous prétexte c’est que j’ai également besoin de sauver l’économie brésilienne de la débâcle. Même face à l’effondrement actuel du système de santé brésilien avec l’escalade vertigineuse du nouveau Coronavirus, Bolsonaro reste un allié du virus en n’assumant pas la responsabilité de mener la lutte contre la pandémie. La condition indispensable pour que le Brésil gagne la guerre est d’être uni contre l’ennemi commun, le nouveau Coronavirus. Au Brésil, cette condition n’est pas respectée car le président de la République, Jair Bolsonaro, n’assume pas cette responsabilité en déclarant que les entreprises doivent continuer à fonctionner et que les gens doivent retourner au travail pour conserver leur emploi. Au Brésil, de nombreuses entreprises continuent de fonctionner et les travailleurs partent pour travailler parce que le gouvernement Bolsonaro ne leur fournit pas les conditions financières nécessaires pour que les entreprises arrêtent leurs activités et que les travailleurs restent chez eux et ne pas utiliser de moyens de transport surpeuplés. Le résultat de l’action du gouvernement Bolsonaro est l’horreur de la catastrophe du meurtre collectif du peuple brésilien par le nouveau Coronavirus par l’un des cavaliers de l’Apocalypse, la Mort et aussi par un autre cavalier de l’Apocalypse, la Faim.

La catastrophe économique et la famine du Brésil, qui se multiplient au Brésil, peuvent être associées à l’un des cavaliers de l’Apocalypse de l’apôtre Jean, la Mort. Le Brésil est un pays dont le système économique était en phase terminale avant la propagation du nouveau Coronavirus et qui s’est aggravé avec le gouvernement Bolsonaro. La catastrophe économique qu’a connue le Brésil se reflète dans la faible croissance du PIB depuis 2014, qui s’est aggravée en 2019 et 2020 lorsqu’elles ont présenté une croissance négative. La baisse de la croissance du PIB en 2019 et 2020 résulte de la baisse de la consommation de la population causée par le chômage de masse aggravé par le nouveau Coronavirus, de la baisse des investissements privés en raison de la stagnation économique du pays et de la baisse des investissements publics due à la crise budgétaire et à la mise en place du plafond des dépenses dans le budget, ainsi qu’à l’effort du gouvernement pour réduire la participation de l’État à l’économie avec ses politiques néolibérales. Le résultat de l’action du gouvernement Bolsonaro est l’horreur de la catastrophe économique caractérisée par la faillite de l’économie brésilienne avec la faillite généralisée des entreprises et par un chômage de masse sans précédent dans l’histoire du Brésil avec environ 28 millions de chômeurs et de Brésiliens découragés. La faim est l’une des conséquences de l’inaction du gouvernement dans la reprise de l’économie et du manque de soutien financier pour la majorité de la population pauvre qui vit une vie d’extrême pauvreté.

La catastrophe politique du Brésil peut être associée à l’un des cavaliers de l’Apocalypse de l’apôtre Jean, la Guerre. La guerre civile pourrait survenir au Brésil à la suite des actions de Jair Bolsonaro avec sa tentative d’armer la population et d’impliquer la police civile et militaire dans son objectif d’implanter une dictature au Brésil qui pourrait conduire à l’effusion de sang de la population brésilienne et la destruction des institutions démocratiques dans le pays. La catastrophe politique est poursuivie par Bolsonaro avec ses différentes tentatives d’implantation d’une dictature fasciste au Brésil, comme celles impliquant les forces armées dans un coup d’État. Le gouvernement Bolsonaro lui-même a intensifié le conflit entre la Présidence de la République et les autres pouvoirs de la République et l’affrontement avec ses opposants pour justifier l’implantation d’une dictature au Brésil pour gouverner sans les obstacles actuellement imposés par la Constitution de 1988.

La catastrophe sociale du Brésil peut être associée à l’un des cavaliers de l’Apocalypse de l’apôtre Jean, la Faim. Au cours d’une année pandémique du nouveau coronavirus, plus de 300000 personnes sont mortes des suites de la maladie au Brésil, des millions ont été infectées et des millions d’autres ont perdu leur emploi et leurs revenus. La faim est une réalité pour des milliers de personnes au Brésil et avec la crise provoquée par la pandémie du nouveau coronavirus, ce problème augmente considérablement. La faim et la misère frappent aux portes des maisons de ces familles. La faim vient du manque de nourriture qui affecte un grand nombre de personnes au Brésil. Ce processus est le résultat de l’inégalité des revenus. Le manque d’argent fait que 32 millions de personnes souffrent de la faim et 65 millions d’autres mangent de façon précaire. Face à cette catastrophe sociale, le gouvernement Bolsonaro ne fait rien pour l’atténuer.

Tant que Jair Bolsonaro reste au pouvoir, il n’y a aucune possibilité de faire abstraction du scénario de l’Apocalypse au Brésil. Il n’y a aucune possibilité que le gouvernement Bolsonaro vaincra l’horreur représentée par l’expansion du nouveau Coronavirus, empêchera l’escalade de la mort de la population brésilienne par le nouveau Coronavirus, évitera la menace constante d’implantation d’une dictature qui pourrait conduire à guerre civile au Brésil et pour éviter une escalade vertigineuse de la faim dans le pays. Le Brésil est donc confronté à la plus grande catastrophe humanitaire de son histoire avec les quatre cavaliers de l’Apocalypse qui exigent du peuple brésilien la lutte pour la défense de la vie contre le nouveau Coronavirus, de la démocratie contre les menaces dictatoriales du gouvernement Bolsonaro et de la paix sociale au Brésil et contre la faim et la misère de la population. Le Brésil vit des moments décisifs de son histoire. Il appartient au peuple brésilien de mettre fin à l’Apocalypse en cours.

Allons au combat Citoyens brésiliens, battons-nous ensemble pour changer cette triste réalité dans laquelle nous vivons car ce n’est qu’alors que nous ferons trembler les tyrans avec leurs projets dictatoriaux et génocidaires.

* Fernando Alcoforado, 81, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, ingénieur et docteur en planification territoriale et développement régional pour l’Université de Barcelone, professeur universitaire et consultant dans les domaines de la planification stratégique, planification d’entreprise, planification régionale et planification énergétique, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) et Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

O DEPLORÁVEL GOLPE DE ESTADO DE 1964 MERECE REPÚDIO DO POVO BRASILEIRO

Fernando Alcoforado*

Hoje, apenas os golpistas de 1964 e seus defensores comemoram 57 anos de uma ditadura sanguinária implantada em 1º de abril daquele ano que destruiu as instituições democráticas existentes na época, prendeu, torturou e matou milhares de brasileiros que a ela se opunham, contribuiu para o aumento da exploração sobre os trabalhadores e tornou o Brasil subalterno aos interesses do capitalismo internacional e dos Estados Unidos. Não há dúvida nenhuma de que o regime implantado com o golpe de estado de 1º de abril de 1964 foi ditatorial, especialmente depois do Ato Institucional nº 5 de 1968 que institucionalizou a ditadura militar no Brasil. Também é inquestionável que a ditadura militar torturou, matou e escondeu cadáveres. No Brasil, em 21 anos de regime militar, houve 300 mortos e/ou desaparecidos, 25 mil presos políticos e 10 mil exilados. Uma pesquisa coordenada pela Igreja Católica com documentos produzidos pelas próprias Forças Armadas identificou mais de cem tipos de torturas usadas nos “anos de chumbo” (1964-1985), destacando-se, entre elas, a cadeira do dragão (cadeira elétrica), pau de arara, choques elétricos, espancamentos, soro da verdade, afogamentos, geladeira, etc. Essas crueldades foram colocadas em prática a partir de 1968, o início do período mais duro da ditadura militar. A partir dessa época, a tortura passou a ser amplamente empregada, especialmente para obter informações de pessoas envolvidas com a luta armada pela derrubada da ditadura.

Vários fatores explicam o desencadeamento do golpe de estado que depôs em 1964 o presidente João Goulart. O primeiro está relacionado com o declínio do processo de crescimento econômico do Brasil inaugurado no governo Juscelino Kubitschek (1955- 1960) que agravou as tensões sociais do País. O segundo diz respeito ao aumento das contradições internas existentes no Brasil entre, de um lado, o capital e o trabalho e, de outro, entre os latifundiários e os camponeses. O terceiro concerne ao conflito entre as forças políticas interessadas na emancipação econômica nacional e as forças defensoras da manutenção da subordinação do Brasil ao capital internacional. O quarto fator diz respeito ao conflito mundial entre os sistemas capitalista, liderado pelos Estados Unidos, e o sistema socialista liderado pela União Soviética. Finalmente, o quinto fator diz respeito à crise entre a Presidência da República e as Forças Armadas não solucionada pelo presidente Goulart. Todos estes fatores contribuíram para o golpe de estado de 1964 e a implantação da ditadura militar que teve duração de 21 anos no Brasil.

Cabe observar que, em 1961, o Brasil tinha entrado em um período de estagnação e recessão com hiperinflação contribuindo enormemente para o aumento do desemprego e das tensões sociais após o governo Juscelino Kubitschek (1955-1960) quando o Brasil obteve elevadas taxas de crescimento do PIB que, na média foi de 7,9% ao ano no período, gerando, ao mesmo tempo, hiperinflação e pontos de estrangulamento na economia brasileira. No breve período em que João Goulart governou o país (1961-1964), os conflitos políticos e as tensões sociais se tornaram graves. Isto se deve ao fato de que já estavam esgotadas as possibilidades de crescimento da economia brasileira baseada na expansão da indústria de bens de consumo duráveis, especialmente a indústria automobilística, que na década anterior fora a mola propulsora principal do crescimento econômico.

Durante o governo João Goulart, a contradição entre capital e trabalho cresceu vertiginosamente devido à queda no crescimento econômico, à perda do poder de compra dos trabalhadores resultante do aumento do desemprego e da hiperinflação e à existência de uma classe operária e de um sindicalismo gestado pelo processo de industrialização cada vez mais reivindicante na defesa dos interesses dos trabalhadores. Por sua vez, no campo, aumentaram as tensões entre os proprietários de terras (latifundiários) e os camponeses que organizados através das ligas camponesas reivindicavam a realização da reforma agrária com a desapropriação de terras do latifúndio. Desde o início de seu mandato, João Goulart não dispunha de base de apoio parlamentar para aprovar com facilidade seus projetos políticos, econômicos e sociais que por esse motivo a estabilidade governamental foi comprometida. Como solução para resolver os frequentes impasses surgidos pela ausência de apoio político no Congresso Nacional, João Goulart adotou a estratégia de permanente mobilização dos setores populares a fim de obter apoio social para seu governo.

O governo João Goulart se aliou às correntes e ideias nacional-reformistas que buscavam a emancipação nacional do jugo do imperialismo especialmente o norte-americano as quais tiveram que se confrontar com as forças políticas interessadas na manutenção do “status quo” reinante. Ressalte-se que, além da contradição entre a nação brasileira e o imperialismo, especialmente o norte-americano, o conflito mundial entre os sistemas capitalista liderado pelos Estados Unidos e o sistema socialista liderado pela União Soviética contribuiu também para a ocorrência do golpe de estado de 1964 porquanto, do ponto de vista geopolítico, o mundo era dividido entre duas áreas de influência (capitalista e socialista). O Brasil em 1964 era considerado área de influência capitalista sob a liderança dos Estados Unidos. Seria inaceitável para os Estados Unidos e seus aliados internos admitirem que o Brasil se tornasse um país independente e capaz de se aliar à União Soviética como aconteceu com Cuba.

É importante observar que, ao término da Segunda Guerra Mundial em 1945, iniciou-se a Guerra Fria, uma disputa pela hegemonia mundial entre Estados Unidos e a União Soviética. Passou-se a vivenciar uma intensa guerra ideológica, econômica, diplomática e tecnológica pela conquista de áreas de influência, que estabeleceu a divisão do mundo em dois blocos, com sistemas econômicos, políticos e ideológicos divergentes: o chamado bloco capitalista, liderado pelos Estados Unidos, e o bloco socialista, liderado pela União Soviética. Essa disputa influenciou diretamente nas políticas de vários países, inclusive do Brasil.

A Guerra Fria coincidiu também com o processo de descolonização e de luta de libertação nacional de vários países do mundo. O desejo de independência de várias colônias europeias na Ásia e na África e o fortalecimento do nacionalismo coincidiram com o declínio das potências europeias. A própria Carta da ONU reconhecia o direito à autodeterminação dos povos colonizados que fora assinada pelos próprios países colonizadores. Em 1955, vinte e nove países recém-independentes reuniram-se na Conferência de Bandung, capital da Indonésia, estabelecendo seu apoio à luta contra o colonialismo. A Conferência de Bandung estimulou as lutas por independência na África e na Ásia.

A descolonização na África e na Ásia não foi um processo homogêneo, ocorrendo de forma pacífica e também de forma violenta. No caso da via pacífica, a independência da colônia era realizada progressivamente pela metrópole, com a concessão da autonomia político-administrativa, mantendo-se o controle econômico do novo país, criando, dessa forma, um novo tipo de dependência, como ocorreu na Índia. A independência que ocorreu pela via da violência resultou da intransigência dos países imperialistas em conceder a autonomia às colônias. As lutas revolucionárias de emancipação nacional eram geralmente vinculadas à construção do socialismo como ocorreu, por exemplo, em Cuba e no Vietnam.

Terminada a Segunda Guerra Mundial, Estados Unidos e União Soviética que passaram a liderar os dois grandes blocos, capitalista e socialista, buscaram, de um lado, a manutenção e, de outro, a expansão de suas áreas de influência. Nesse sentido, a União Soviética passou a ver nos movimentos de independência na África e na Ásia a possibilidade de ampliar sua influência política nas novas nações. A Guerra Fria entre os Estados Unidos e a União Soviética, o avanço das ideias socialistas no mundo e as lutas de libertação nacional em todo o mundo contribuíram decisivamente para interferir diretamente na política brasileira.

Após a Segunda Guerra Mundial, o Brasil ficou aliado dos Estados Unidos e, a partir desse posicionamento, desencadeou um aumento nas relações comerciais entre os dois países com o aumento da dominação econômica dos monopólios norte-americanos na economia brasileira que se acentuou durante o governo Juscelino Kubitschek. Mais tarde, em 1961, com a ascensão ao poder de João Goulart, após a renúncia do então presidente Jânio Quadros, ocorreram mudanças na política brasileira, pois Goulart começou a controlar os capitais estrangeiros, incentivou a reforma agrária e estendeu as relações do Brasil com países socialistas. Isso não foi bem aceito pelos norte-americanos, pois viam essas iniciativas como uma ameaça aos seus interesses no Brasil.

Diante dos grandes problemas estruturais vividos pelo Brasil e para fazer frente à crise econômica, política e social existente nos primeiros anos da década de 1960, o governo João Goulart buscou implementar as denominadas Reformas de Basecom base no Plano Trienal que era uma proposta de reestruturação de uma série de setores econômicos e sociais do Brasil que começou a ser discutida ainda no decorrer do governo Kubitschek em 1958. As reformas de base se transformaram na bandeira do governo Goulart. Sob a denominação de “reformas de base” estavam reunidas iniciativas que visavam as reformas bancária, fiscal, urbana, administrativa, agrária e universitária. Incluía também oferecer o direito de voto para analfabetos e às patentes subalternas das Forças Armadas. As medidas buscavam também uma participação maior do Estado nas questões econômicas, regulando o investimento estrangeiro no Brasil.

Entre as mudanças pretendidas pelas reformas de base estava, em primeiro lugar, a reforma agrária. O objetivo era possibilitar que milhares de trabalhadores rurais tivessem acesso às terras em mãos do latifúndio. As leis de remessa de lucros que buscava reduzir o altíssimo índice de lucros que as grandes empresas estrangeiras conquistavam no Brasil e a do congelamento de aluguéis já haviam sido aprovadas pelo Congresso Nacional. A investida do governo pela aplicação das reformas de base começou no dia 13 de março de 1964 através de um grande comício na Central do Brasil no Rio de Janeiro no qual João Goulart e Leonel Brizolaanunciaram grandes mudanças no Brasil. Cerca de 200 mil pessoas estiveram presentes naquele dia, o que desagradou mais ainda os setores conservadores. Neste comício, o presidente João Goulart anunciou a assinatura do decreto que encampava refinarias de petróleo particulares e o decreto que desapropriava terras improdutivas localizadas à beira de estradas e ferrovias. Como as propostas eram influenciadas pelo pensamento de esquerda, os defensores do capitalismo, do latifúndio e membros da direita brasileira receavam quanto ao crescimento de um possível governo comunista no país.

O Brasil em 1964 era considerado área de influência capitalista sob a liderança dos Estados Unidos. Seria inaceitável para os Estados Unidos e seus aliados internos admitirem que o Brasil se tornasse um país independente e capaz de se aliar à União Soviética como aconteceu com Cuba. Para fazer frente às ações do governo João Goulart, o governo norte-americano apoiou os grupos existentes no Brasil contrários às políticas levadas avante pelo governo brasileiro. A ofensiva norte-americana produziu um crescimento da crise política no país que se somava ao fato de que grande parte da população brasileira não estava satisfeita com o governo Goulart. Por sua vez, o governo João Goulart se aliou às correntes e ideias nacional-reformistas que buscavam a emancipação nacional do jugo do imperialismo especialmente o norte-americano.

A correlação de forças entre os partidários do governo Goulart e as forças que a ele se opunham era amplamente favorável às forças de oposição. A Igreja, a mídia, os latifundiários, setores ponderáveis de empresários industriais e a maioria da classe média se posicionavam majoritariamente contrários ao governo Goulart. Esta oposição tinha natureza político- ideológica porque estes setores viam no governo Goulart a possibilidade de introduzir o comunismo no Brasil e também refletia a insatisfação da maioria da população com a incapacidade dos governantes de combater a hiperinflação que consumia seus salários e de combater o desemprego retirando o país da estagnação econômica em que se encontrava.

A área militar estava dividida em três correntes: a primeira, era composta por aqueles alinhados com os Estados Unidos e inimigos do comunismo; a segunda, apesar de anticomunista, tinha um caráter nacionalista porque não aceitava a subordinação do Brasil ao imperialismo norte-americano; e, a terceira, também anticomunista, era partidária da defesa da legalidade. A primeira corrente passou a contar com o apoio da terceira quando o movimento de soldados, marinheiros e sargentos colocou em xeque o princípio do respeito à hierarquia e a disciplina nas Forças Armadas que foi determinante para o desencadeamento do golpe de estado em 1964 no Brasil.

Durante o governo João Goulart, aumentou a politização de setores da baixa hierarquia das Forças Armadas –sargentos, cabos, soldados e marinheiros. Em 12 de setembro de 1963 estourou em Brasília uma rebelião liderada por sargentos da Aeronáutica e da Marinha, revoltados contra a decisão do STF de não reconhecer a elegibilidade dos sargentos para o Legislativo (princípio vigente na Constituição de 1946). A posição de neutralidade adotada por Goulart neste episódio levantou suspeitas e temores entre setores politicamente conservadores e grande parte da alta e média oficialidade militar. Cresciam os temores quanto à possibilidade de um eventual golpe de Estado de orientação esquerdista com o apoio de sargentos, cabos, soldados e marinheiros e com a quebra dos princípios de hierarquia e disciplina vigentes nas Forças Armadas.

Por sua vez, o governo João Goulart era apoiado por partidos (PTB, PSB e PCB, entre outros) e demais forças políticas da Sociedade Civil (sindicatos de trabalhadores, ligas camponesas e entidades estudantis, entre outros) interessados no combate ao latifúndio e à subordinação do Brasil ao capital internacional. O governo Goulart e seus aliados eram defensores das reformas estruturais que contribuíssem, dentro do capitalismo, para a superação dos entraves econômicos e sociais ao desenvolvimento do Brasil. O governo João Goulart era combatido também por partidos de esquerda adeptos da revolução socialista, como o PCdoB, Ação Popular, Polop, etc que o considerava bastante conciliador.

Ao longo de 1963, o país foi palco de agitações sociais que polarizaram as correntes de pensamento de direita e esquerda em torno da condução da política governamental. Em 1964 a situação de instabilidade política agravou-se. O descontentamento do empresariado nacional, das classes dominantes como um todo e de amplos setores da classe média se acentuou contra o governo João Goulart. Por outro lado, os movimentos sindicais e populares pressionavam para que o governo levasse avante as reformas sociais e econômicas que os beneficiassem. Atos públicos e manifestações de apoio e oposição ao governo eclodem por todo o país. Em 13 de março, ocorreu o comício da Central do Brasil, no Rio de Janeiro, que reuniu 200 mil trabalhadores em apoio a João Goulart.

O comício na Central do Brasil foi o momento decisivo para determinar a organização dos militares para dar início ao golpe de estado que foi deflagrado em 31 de março/ 1º de abril de 1964 estabelecendo uma ditadura militar no país. As Forças Armadas também foram influenciadas pela polarização ideológica vivenciada pela sociedade brasileira e pela quebra da hierarquia e da disciplina militar devido à sublevação de setores subalternos. Os estudiosos do tema afirmam que, a quebra de hierarquia e da disciplina dentro das Forças Armadas foi o principal fator que ocasionou o afastamento dos militares legalistas que deixaram de apoiar o governo de João Goulart, facilitando o movimento golpista. Uma semana após o comício da Central do Brasil, os setores latifundiários, a burguesia industrial e setores conservadores da Igreja realizaram a “Marcha da Família com Deus e pela Liberdade”, considerada o ápice do movimento de oposição ao governo.

Esses temores se agravaram com a eclosão, no dia 28 de março de 1964, de uma revolta de marinheiros e fuzileiros navais no Rio, concentrados na sede do Sindicato dos Metalúrgicos. Goulart recusou-se a punir os insubmissos, deixando-os sair livres, o que gerou uma profunda crise entre a oficialidade da Marinha. No dia 30 de março de 1964, Goulart compareceu, na condição de convidado de honra, a uma festa promovida pela Associação dos Sargentos e Suboficiais na sede do Automóvel Clube no Rio de Janeiro. Esses eventos precipitaram a deflagração do movimento golpista, iniciado em Minas Gerais na madrugada de 31 de março de 1964 que levou à deposição do presidente João Goulart.

Está comprovado com documentos do governo dos Estados Unidos que o golpe de estado em 1964 no Brasil contou com seu apoio porque queria evitar que o Brasil se libertasse de sua área de influência e se tornasse aliado da União Soviética e de Cuba. Está comprovado também que, no momento do golpe militar, o governo dos Estados Unidos enviou uma esquadra naval para a costa brasileira que poderia ser utilizada caso houvesse algum tipo de resistência. Isto significava dizer que Brasil poderia ser invadido caso o golpe militar fosse mal sucedido.

Após a deposição do presidente João Goulart, é decretado, em 9 de abril, o Ato Institucional Número 1 (AI-1) que cassou mandatos políticos de opositores ao regime militar e tira a estabilidade de funcionários públicos. Em 15 de abril de 1964, assumiu o poder o general Castello Branco que foi eleito presidente da República pelo tutelado Congresso Nacional. Em 1967, assume a presidência o general Arthur da Costa e Silva, após ser eleito indiretamente pelo Congresso Nacional. A guerrilha urbana começa a se organizar, formada por jovens idealistas de esquerda que assaltam bancos e sequestram embaixadores para obterem fundos para o movimento de oposição armada. No dia 13 de dezembro de 1968, o governo decreta o Ato Institucional Número 5 (AI-5). Este foi o ato mais duro do governo militar, pois aposentou juízes, cassou mandatos de parlamentares, acabou com as garantias do habeas-corpus e aumentou a repressão militar e policial.

Os militares de linha dura promoveram ataques clandestinos aos membros da esquerda. Em 1975, o jornalista Vladimir Herzog foi assassinado nas dependências do DOI-Codi em São Paulo. Em janeiro de 1976, o operário Manuel Fiel Filho apareceu morto em situação semelhante. Em 1978, o ditador Ernesto Geisel acabou com o AI-5, restaurou o habeas-corpus e abriu caminho para a volta da democracia no Brasil. O general João Baptista Figueiredo, que governou o País de 1979 a 1985, decretou a Lei da Anistia, concedendo o direito de retorno ao Brasil para os políticos, artistas e demais brasileiros exilados e condenados por crimes políticos. Os militares de linha dura continuaram com a repressão clandestina. Cartas-bomba foram colocadas em órgãos da imprensa e da OAB (Ordem dos Advogados do Brasil). No dia 30 de Abril de 1981, uma bomba explode durante um show no centro de convenções do Rio Centro. O atentado fora promovido por militares de linha dura.

Um fato indiscutível é que a ditadura implantada em 1964 não tem paralelo na história do Brasil. Apesar de ser denominada de ditadura militar, muitos civis colaboraram e participaram desde a eclosão do golpe de estado até o final da ditadura em 1985. Foram os militares que deram o golpe, que escolhiam os presidentes, que comandaram o aparato repressivo e deram as ordens de caçar e exterminar grupos de esquerda, mas a ditadura não teria se instalado se não houvesse o apoio civil e também a ajuda externa do governo norte-americano sob as presidências de Kennedy e Johnson. O golpe de estado não contou apenas com apoio de tanques e fuzis. Tinha partidos políticos de direita, meios de comunicação agressivos, empresários inimigos dos trabalhadores e sindicatos, fazendeiros armados contra as Ligas Camponesas, religiosos anticomunistas, entre outros. Todos eles foram tão golpistas quanto os militares. A ditadura foi, portanto, tão civil quanto militar.

É lamentável a comemoração do golpe de estado de 1964 pelo governo Bolsonaro em flagrante desrespeito aos mortos e torturados da ditadura e à democracia implantada no Brasil. Ditadura nunca mais no Brasil.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do RioPardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do RioPardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

O FUTURO DA INDÚSTRIA

Fernando Alcoforado*

“The future of the Industry” foi o tema objeto de nossa conferência no Ciclo de Conferencias Industria Post Covid para o Instituto de Estudios Superiores de Tamaulipas no dia 26/03/2021 a convite da Sociedad Estudantil de Ingenieria Industrial de Altamira, Tamaulipas do México.  O texto apresentado abaixo representa o conteúdo de nossa conferência do dia de ontem.

Na história da humanidade, já ocorreram 3 revoluções industriais. A 4ª Revolução Industrial ocorre na era contemporânea. A 1ª Revolução Industrial ocorreu no século 18, o que significou a introdução da máquina a vapor por James Watt que colocou a indústria têxtil como um símbolo da produção geradora de riquezas da época, dando um salto de produtividade e contribuindo para a expansão do capitalismo. A 1ª Revolução Industrial durou cerca de 200 anos (1712-1913). A 2ª Revolução Industrial que durou cerca de 60 anos (1913-1969) foi inaugurada quando Henry Ford criou a linha de produção em massa com o conceito de produção em escala, reduzindo o custo e popularizando o produto. A 2ª Revolução Industrial é a revolução do fordismo, eletrificação, produção em massa. A 3ª Revolução Industrial, que durou cerca de 40 anos (1969-2010), caracterizou-se pela automatização dos processos produtivos com a implantação de computadores na fábrica, colocando controles eletrônicos, sensores e dispositivos capazes de gerenciar um grande número de variáveis ​​de produção, permitindo a tomada de decisões com o controle autônomo de dispositivos, cujo impacto foi aumentar a qualidade do produto, aumentar a produção, gerenciar custos e aumentar a segurança da produção. A 3ª Revolução Industrial é a revolução do silício e da eletrônica que transformou a indústria. A 4ª Revolução Industrial já está em andamento com grande respaldo da onda de digitalização que vivemos atualmente.

A 4ª Revolução Industrial ou Indústria 4.0 é caracterizada pela integração dos chamados sistemas ciberfísicos de produção, nos quais sensores inteligentes informam às máquinas como devem ser processadas. Os processos devem governar-se em um sistema modular descentralizado. Os sistemas de produção inteligentes começam a trabalhar juntos, comunicando-se sem fio, seja diretamente ou por meio de uma “nuvem” na Internet (Internet das Coisas ou Internet das Coisas ou IoT). Os sistemas rígidos de controle centralizado de fábrica agora dão lugar à inteligência descentralizada, com comunicação máquina a máquina (M2M) no chão de fábrica. Essa é a visão da Indústria 4.0 da 4ª Revolução Industrial.

O termo Indústria 4.0 originou-se das estratégias do governo alemão voltadas para o avanço tecnológico. O termo foi usado pela primeira vez na Feira de Hannover em 2011. Em abril de 2013, um artigo final sobre o desenvolvimento da Indústria 4.0 foi publicado na mesma feira. Sua base fundamental é a conexão de máquinas e sistemas que permitem às empresas criar redes inteligentes em toda a cadeia de valor que podem controlar os módulos de produção de forma autônoma. Em outras palavras, as fábricas inteligentes terão a capacidade e autonomia para programar a manutenção, prever falhas de processo e se adaptar aos requisitos e mudanças não planejadas na produção. Os benefícios proporcionados pela Indústria 4.0 são os seguintes: 1) Redução de custos; 2) Economia de energia; 3) Maior segurança; 4) Preservação do meio ambiente; 5) Redução de erros; 6) Fim do desperdício; 7) Transparência nos negócios; 8) Aumento da qualidade de vida; e, 9) Customização e escala sem precedentes.

As tecnologias usadas na Indústria 4.0 são as seguintes:

1. Inteligência Artificial – Consiste na aplicação de análises avançadas e técnicas baseadas em lógica, incluindo aprendizado de máquina, para interpretar eventos, analisar tendências e comportamento do sistema, apoiar e automatizar decisões e agir.

2. Computação em nuvem: Consiste na distribuição de serviços de informática: servidores, armazenamento, bancos de dados, redes, software, análise, inteligência – por meio da Internet, utilizando memória, capacidade de armazenamento e cálculo de computadores e servidores hospedados em Datacenter, proporcionando flexibilidade de recursos e economia de escala. A computação em nuvem permite que as empresas acessem recursos de computação abundantes como um serviço e de diferentes dispositivos remotos. Dessa forma, evitam-se altos investimentos em equipamentos e pessoal de apoio, permitindo que as empresas concentrem seus investimentos em suas atividades principais.

3. Big data: Trata-se de uma abordagem para atuar sobre dados de maior variedade e complexidade que chegam em volumes crescentes e com maior velocidade utilizados para resolver problemas de negócio. Esses conjuntos de dados são tão grandes que o software de processamento de dados tradicional não consegue gerenciá-los. Técnicas estatísticas e de aprendizado de máquina são usadas para extrair informações, inferências e tendências relevantes para os negócios que não podem ser obtidas com análises humanas.

4. Cibersegurança: Trata-se de um conjunto de infraestruturas de hardware e software destinadas à proteção de ativos de informação, tratando ameaças que põem em risco a informação que é processada, armazenada e transportada pelos sistemas de informação que se interligam.

5. Internet das coisas: Consiste na interconexão entre objetos por meio de infraestrutura habilitadora (eletrônica, software, sensores e / ou atuadores), com capacidade computacional distribuída e organizada em redes, que passam a se comunicar e interagir, podendo ser monitorados e / ou controlados remotamente resultando em ganhos de eficiência.

6. Robótica avançada: São dispositivos que atuam em grande parte ou parcialmente de forma autônoma, que interagem fisicamente com as pessoas ou com seu ambiente e que são capazes de modificar seu comportamento com base em dados de sensores.

7. Manufatura Digital – Trata-se do uso de um sistema de computador integrado que consiste em ferramentas de simulação, visualização 3D, análise e colaboração para criar definições de produto e processo de manufatura simultaneamente.

8. Manufatura aditiva: Consiste na fabricação de peças a partir de um projeto digital (feito com software de modelagem tridimensional), sobrepondo finas camadas de material, uma a uma, por meio de uma impressora 3D. Podem ser utilizados materiais como plástico, metal, ligas metálicas, cerâmica e areia, entre outros.

9. Integração de sistemas: Consite na união de diferentes sistemas de computador e aplicativos de software física ou funcionalmente, para atuar como um todo coordenado permitindo a troca de informações entre diferentes sistemas. Permite que as empresas tenham uma visão completa do seu negócio. As informações em tempo real sobre o processo de produção influenciam as decisões de gestão com mais rapidez, assim como as decisões estratégicas sobre os negócios da empresa podem ser implementadas com mais facilidade no chão de fábrica.

10. Sistemas de simulação: Consiste no uso de computadores e de um conjunto de técnicas para gerar modelos digitais que descrevem ou exibem a complexa interação entre várias variáveis ​​dentro de um sistema, imitando processos do mundo real.

11. Digitalização: Consiste na utilização de tecnologias digitais para transformar processos de produção, desenvolvimento de produtos e / ou modelos de negócios, buscando otimização e eficiência nos processos. A transformação digital inclui: projeto e implementação de um plano de digitalização, detecção, aquisição e processamento de dados.

Indústria 4.0 é um conceito de indústria que engloba as principais inovações tecnológicas nas áreas de automação, controle e tecnologias da informação, aplicadas aos processos de manufatura. Dos Sistemas ciberfísicos, da Internet das coisas e da Internet dos serviços, os processos de produção tendem a ser cada vez mais eficientes, autônomos e personalizáveis. Isso significa um novo período no contexto das grandes revoluções industriais. Com as fábricas inteligentes, haverá diversas mudanças na forma como os produtos são fabricados, causando impactos em diversos setores do mercado. Tornar a Indústria 4.0 uma realidade implicará na adoção gradativa de um conjunto de tecnologias emergentes de Tecnologia da Informação e automação industrial, na formação de um sistema físico-cibernético de produção, com intensa digitalização de informações e comunicação direta entre sistemas, máquinas, produtos e pessoas, ou seja, a tão famosa Internet das Coisas (IoT). Esse processo promete gerar ambientes de manufatura altamente flexíveis e autoajustáveis ​​à crescente demanda por produtos cada vez mais personalizados.

Portanto, na Indústria 4.0 temos:

• Sistemas e sensores inteligentes que informam às máquinas como devem funcionar e como serão envolvidas em cada etapa do processo de fabricação, fornecendo assim dados, como feedback, para maior controle da produção.

• Os processos devem ser autogerenciados em um sistema modular descentralizado. Os sistemas inteligentes passam a funcionar em conjunto com a troca de dados e informações, diretamente e também através da “nuvem” na Internet. Como resultado, os sistemas de controle industrial serão mais complexos e distribuídos, permitindo um processo mais flexível e detalhado.

• Os antigos sistemas de controle centralizados rígidos nas fábricas agora dão lugar à inteligência descentralizada, com comunicação máquina a máquina (M2M) na fábrica.

A comunicação máquina a máquina, ou M2M, é uma tecnologia que permite que dispositivos em rede troquem informações e executem ações sem a ajuda manual de humanos. Consiste na troca automatizada de informações entre dispositivos como máquinas, veículos ou outros equipamentos da área industrial e de comércio e serviços. Esses dispositivos se comunicam entre si ou com uma localização central (banco de dados), utilizando cada vez mais a Internet e diferentes redes de acesso, como a rede celular. Uma aplicação comum é o monitoramento remoto, gerenciamento, controle e manutenção de máquinas, equipamentos e sistemas, tradicionalmente chamados de telemetria. A tecnologia M2M vinculou as tecnologias de informação e comunicação. As soluções M2M otimizam quase todos os fluxos de trabalho da indústria e resultam em ganhos de produtividade. As raízes do M2M estão firmemente plantadas na indústria de manufatura, onde outras tecnologias, como SCADA- Sistema de Supervisão e Aquisição de Dados, PLC- Controlador Lógico Programável e monitoramento remoto, ajudam a gerenciar e controlar remotamente os dados dos equipamentos.

Para colocar a Indústria 4.0 em prática, é importante seguir as 4 etapas a seguir:

a) Realizar o planejamento estratégico

A implementação do conceito da Indústria 4.0 requer planejamento. Estude quais são os principais problemas que a empresa enfrenta, investigue as diferentes tecnologias que podem ser adotadas e faça um plano de longo prazo para modernizar gradualmente todo o negócio. Adote a solução que fornece um alto ROI (retorno sobre o investimento).

b) Realizar projetos piloto

Por se tratarem de tecnologias de alto custo, a maioria das empresas de tecnologia que oferecem soluções para a Indústria 4.0 permite a realização de projetos-piloto. Aproveite para começar pequeno, faça testes e analise os primeiros resultados. Se tudo correr bem, invista e expanda o projeto para outras áreas da empresa.

c) Tornar-se um fanático por dados

O grande volume de dados é a base da Indústria 4.0. São essas informações que permitirão que se aproveite ao máximo os benefícios desta nova era. No entanto, não faz sentido ter milhões de dados à disposição e não analisá-los e tomar decisões importantes com base neles. Portanto, é necessário mergulhar nos dados, estudar e basear todas as suas ações nos caminhos que elas indicam. É hora de abandonar o “feeling” e tomar decisões mais precisas.

d) Ter uma equipe treinada

Nenhuma tecnologia funcionará a menos que haja uma equipe treinada para operá-la. Os profissionais da Indústria 4.0 precisam se reinventar, Será cada vez mais necessário ter habilidades analíticas e de interpretação de dados. Além disso, é preciso dispor de uma equipe que se adapte com facilidade e aprenda com rapidez, pois as inovações estão em constante mudança e sempre há novidades no mercado.

A 4ª Revolução Industrial ou Indústria 4.0 exige um novo perfil profissional. Para trabalhar no chão de uma fábrica digital, é preciso desenvolver habilidades essenciais. Os técnicos não realizarão mais funções repetitivas. Eles estarão focados em tarefas estratégicas e controle de projetos. Quem quiser conquistar um espaço nas fábricas do futuro deve desenvolver novas competências. Será necessário, por exemplo, aprender a trabalhar lado a lado com robôs inteligentes e colaborativos para aumentar a produtividade. Isso cria espaço para funções mais complexas e criativas.

O profissional das fábricas do futuro não será responsável apenas por exercer uma parte específica da linha de montagem, mas por todo o processo produtivo. Esse profissional precisa estar aberto às mudanças, ter flexibilidade para se adaptar a novas funções e se acostumar com o aprendizado multidisciplinar contínuo. É muito importante que o profissional tenha uma visão ampla. Ter uma visão multidisciplinar não significa que o conhecimento técnico especializado tenha perdido importância no currículo. Uma formação acadêmica em engenharia da computação ou mecatrônica é importante, mas não suficiente. É preciso se especializar em várias frentes e saber um pouco sobre cada coisa. É preciso gostar de tecnologia, inovação e, acima de tudo, ter curiosidade em aprender e acompanhar uma indústria que está sempre se reinventando. Com tantas mudanças, o profissional inserido na Indústria 4.0 precisa se adaptar a esta nova realidade.

O Engenheiro de Produção na Indústria 4.0 é responsável por gerenciar e otimizar processos, reduzindo custos e desperdícios, inserindo inteligência e integração. Na Indústria 4.0, também conhecida como 4ª Revolução Industrial, o trabalho do Engenheiro de Produção é tão importante e necessário, pois ele é o profissional responsável por todos os processos produtivos de uma organização, desde o manuseio da matéria-prima, até a entrega do produto final. Além disso, o especialista em Engenharia de Produção precisa estar atualizado com as mudanças tecnológicas e atento às tendências e inovações que a área vai sofrer, sempre pensando em formas de reduzir custos e evitar desperdícios, considerando os aspectos ambientais, econômicos e sociais.

O Engenheiro de Produção atua tanto na Indústria – como fábricas e montadoras – quanto na área de serviços, por exemplo, em consultorias, bancos e hospitais, entre outros. As principais atividades são planejamento, logística, engenharia de sustentabilidade, controle e melhoria de processos, gestão da qualidade, análise de riscos, manufatura digital, simulação de processos e cenários de negócios e gestão de tecnologia. É fundamental treinar o Engenheiro de Produção em técnicas como programação, robótica colaborativa e análise de dados, além de desenvolver habilidades socioemocionais com métodos que estimulem a criatividade, o empreendedorismo, a liderança e a comunicação. O Engenheiro de Produção deve ter uma formação multidisciplinar e, portanto, deve estar preparado para entender os diferentes processos das organizações em diferentes áreas. O engenheiro de produção terá capacidade para atuar em diversas áreas, garantindo alta empregabilidade e desenvolvimento profissional dinâmico.

O futuro Engenheiro de Produção deve ser capaz de desenvolver projetos que realizem a conexão e integração de processos, incluindo as áreas de manufatura, fornecedores, distribuição, seleção de tecnologias, em um ambiente de Indústria 4.0. O Engenheiro de Produção atuará fortemente neste ambiente, desenvolvendo projetos para integrar e inserir inteligência nos processos. As competências essenciais que o Engenheiro de Produção deve desenvolver estão relacionadas à capacidade de analisar informações e dados relacionados a diferentes processos e sistemas, habilidades de comunicação para lidar com diferentes ambientes culturais e tecnológicos, domínio da modelagem de sistemas, métodos de análise e design. Informação, aprendizagem capacidade para enfrentar os desafios organizacionais e as novas tecnologias e ter uma conduta ética e humanística para garantir a harmonia dos seus projetos com a construção de uma sociedade integral e justa.

A Indústria 4.0 impõe a necessidade de mudanças nos cursos das áreas de engenharia, administração e outras, para se adequar às novas necessidades das novas tecnologias. Um dos objetivos do sistema educacional de um país é planejar a preparação e a reciclagem das pessoas para o mercado de trabalho. É responsabilidade dos planejadores do sistema educacional identificar o papel do ser humano no mundo do trabalho do futuro com fábricas inteligentes para realizar uma ampla revolução no ensino em todos os níveis, incluindo qualificação de professores e estruturação de unidades de ensino para preparar seus alunos para um mundo de trabalho no qual as pessoas terão que lidar com máquinas inteligentes.

Os programas de ensino das unidades educacionais em todos os níveis, incluindo a Engenharia de Produção, devem ser profundamente reestruturados para atingir esses objetivos. O sistema de educação do futuro requer o seguinte:

a) Sala de aula – Em vez de ser destinada à teoria, a sala de aula deve ser destinada à prática. O aluno aprende teoria em casa e pratica em sala de aula com a ajuda de um professor / mentor. O modelo mais interessante e promissor de utilização das tecnologias é concentrar o que é informação básica no ambiente virtual e em sala de aula as atividades mais criativas e supervisionadas. A combinação de aprendizagem por desafios, problemas reais e jogos é muito importante para que os alunos aprendam fazendo, aprendam juntos e aprendam no seu próprio ritmo. E é também decisivo valorizar mais o papel do professor como gestor de processos ricos de aprendizagem significativa e não de simples transferência de informações. Se mudarmos a mentalidade dos professores para serem mediadores, eles poderão usar recursos próximos, tecnologias simples, como as de seus telefones celulares, uma câmera para ilustrar, um programa gratuito para coletar imagens e contar histórias interessantes com eles e os os alunos sejam autores, protagonistas do seu processo de aprendizagem.

b) Papel do professor– O articulador das fases individuais e grupais é o professor, com capacidade para monitorar, mediar, analisar os processos, resultados, lacunas e necessidades, a partir dos percursos percorridos pelos alunos individualmente e em grupo. Este novo papel do professor é mais complexo do que o anterior de transmitir informações. É necessária preparação em competências mais amplas, bem como conhecimento do conteúdo, como se adaptar ao grupo e a cada aluno e planejar, monitorar e avaliar atividades significativas e diferentes. Como a tecnologia traz mais eficiência e vem substituindo cada vez mais o trabalho humano em diversas áreas, o professor deve dar ênfase à formação dos alunos, considerando a presença de competências essencialmente humanas e valorizando ainda mais as interações sociais. As unidades de ensino devem fornecer mais oportunidades para os alunos adquirirem habilidades do mundo real que farão a diferença em seu trabalho. Isso significa mais espaço para horários de trabalho, mais projetos colaborativos, mais prática.

c) Aprendizagem personalizada – Os alunos devem aprender com ferramentas adaptadas às suas capacidades, podendo aprender em diferentes momentos e locais. Isso significa que alunos acima da média serão desafiados com exercícios mais difíceis e aqueles com mais dificuldade terão a oportunidade de praticar mais até atingir o nível desejado. Este processo permitirá que os professores vejam claramente que tipo de ajuda cada aluno precisa.

d) Aplicabilidade prática – O conhecimento não deve ser apenas na teoria, deve ser colocado em prática através de projetos para que os alunos adquiram o domínio da técnica e também pratiquem a organização, o trabalho em equipe e a liderança. Trabalhar com desafios, com projetos reais, com jogos parece o caminho mais importante hoje, mas pode ser feito de várias maneiras e em diferentes contextos. Pode ser ministrado por problemas e projetos em um modelo disciplinar e em modelos sem disciplinas isoladas; com modelos mais abertos – de uma construção mais participativa e procedimental – e com modelos mais roteirizados, previamente elaborados, planejados nos menores detalhes para criar desafios, atividades, jogos que realmente tragam as habilidades necessárias para cada etapa, que requeiram informações relevantes, que oferecem recompensas estimulantes, que combinam percursos pessoais com participação significativa em grupos, que se inserem em plataformas adaptativas, que reconhecem cada aluno e ao mesmo tempo aprendem através da interação, tudo utilizando as tecnologias adequadas.

e) O novo sistema de avaliação – Muitos argumentam que a forma atual de perguntas e respostas dos testes não é eficaz, pois muitos alunos apenas memorizam o conteúdo e esquecem no dia seguinte à avaliação. No entanto, esse sistema não avalia adequadamente o que o aluno é realmente capaz de fazer com aquele conteúdo na prática. Portanto, a tendência é que as avaliações comecem a ocorrer na realização dos projetos reais.

Que competências essenciais as unidades de ensino devem desenvolver para a formação de Engenheiros de Produção da Indústria 4.0?

1. Conceito de Indústria 4.0

2. Inteligência artificial

3. Computação em nuvem

4. Big data

5. Segurança cibernética

6. Internet das coisas

7. Robótica avançada

8. Fabricação digital

9. Fabricação aditiva

10. Integração de sistemas

11. Sistemas de simulação

12. Digitalização

13. M2M ou Comunicação máquina a máquina

14. PLC ou controlador lógico programável

15. Sistema SCADA ou Sistema de Supervisão e Aquisição de Dados

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do RioPardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do RioPardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

THE FUTURE OF THE INDUSTRY

Fernando Alcoforado*

“The future of the Industry” was the subject of our conference at the Industria Post Covid Conference Cycle for the Instituto de Estudios Superiores de Tamaulipas on 26/03/2021 at the invitation of the Sociedad Estudantil de Ingenieria Industrial de Altamira, Tamaulipas, Mexico. The text presented below represents the content of our conference yesterday. 

In the history of mankind, there have already been three industrial revolutions. The 4th Industrial Revolution takes place in the contemporary era. The 1st Industrial Revolution took place in the 18th century, which meant the introduction of the steam engine by James Watt who placed the textile industry as a symbol of the wealth-generating production of the time, giving a leap in productivity and contributing to the expansion of capitalism. The 1st Industrial Revolution lasted about 200 years (1712-1913). The 2nd Industrial Revolution that lasted about 60 years (1913-1969) was inaugurated when Henry Ford created the mass production line with the concept of scale production, reducing the cost and popularizing the product. The 2nd Industrial Revolution is the revolution of Fordism, electrification, mass production. The 3rd Industrial Revolution, which lasted about 40 years (1969-2010), was characterized by the automation of production processes with the implantation of computers in the plant, placing electronic controls, sensors and devices capable of managing a large number of production variables , allowing decision-making with the autonomous control of devices, whose impact was to increase product quality, increase production, manage costs and increase production safety. The 3rd Industrial Revolution is the silicon and electronics revolution that transformed the industry. The 4th Industrial Revolution is already underway with great support from the wave of digitization that we are currently experiencing.

The 4th Industrial Revolution or Industry 4.0 is characterized by the integration of so-called cyber-physical production systems, in which intelligent sensors tell machines how they should be processed. The processes must govern themselves in a decentralized modular system. Intelligent systems begin to work together, communicating wirelessly, either directly or through a “cloud” on the Internet (Internet of Things or Thing Internet or IoT). Old rigid factory centralized control systems now give way to decentralized intelligence, with machine-to-machine (M2M) communication on the factory floor. This is the vision of Industry 4.0 of the 4th Industrial Revolution.

The term Industry 4.0 originated from the German government’s strategies aimed at technological advancement. The term was used for the first time at the Hannover Fair in 2011. In April 2013, a final paper on the development of Industry 4.0 was published at the same fair. Its fundamental basis is the connection of machines and systems that allow companies to create smart grids throughout the entire value chain that can control production modules autonomously. In other words, smart factories will have the ability and autonomy to schedule maintenance, predict process failures, and adapt to requirements and unplanned changes in production. The benefits provided by Industry 4.0 are the following: 1) Cost reduction; 2) Energy saving; 3) Greater security; 4) Conservation of the environment; 5) Reduction of errors; 6) End of waste; 7) Transparency in business; 8) Increased quality of life; and, 9) Unprecedented customization and scale.

The technologies used in Industry 4.0 are the following:

1. Artificial Intelligence – Consists of the application of advanced analytics and logic-based techniques, including machine learning, to interpret events, analyze trends and system behavior, support and automate decisions, and take action.

2. Cloud computing: Consists of the distribution of computer services: servers, storage, databases, networks, software, analysis, intelligence – through the Internet, using memory, storage capacity and calculation of computers and servers hosted in Datacenter , providing flexible resources and economies of scale. Cloud computing enables companies to access abundant computing resources as a service and from different remote devices. In this way, high investments in equipment and support staff are avoided, allowing companies to focus their investments on their main activities.

3. Big data: It is an approach to act on data of greater variety and complexity that arrive in increasing volumes and with greater speed used to solve business problems. The data sets are so massive that traditional data processing software cannot manage them. Statistical and machine learning techniques are used to extract business-relevant information, inferences and trends that cannot be obtained with human analysis.

4. Cybersecurity: Consists of a set of hardware and software infrastructures destined to the protection of information assets, by treating threats that put at risk the information that is processed, stored and transported by the information systems that are interconnected.

5. Internet of things: Consists of the interconnection between objects through enabling infrastructure (electronics, software, sensors and / or actuators), with distributed computing capacity and organized in networks, which begin to communicate and interact, and can be monitored and / or remotely controlled resulting in efficiency gains.

6. Advanced robotics: Consists of devices that act largely or partially autonomously, that physically interact with people or their environment and that are capable of modifying their behavior based on sensor data.

7. Digital Manufacturing – It is the use of an integrated computer system consisting of simulation, 3D visualization, analysis, and collaboration tools to create product and manufacturing process definitions simultaneously.

8. Additive manufacturing: Consists of manufacturing parts from a digital design (made with three-dimensional modeling software), superimposing thin layers of material, one by one, using a 3D printer. Materials such as plastic, metal, metal alloys, ceramics and sand, among others, can be used.

9. Systems integration: It is the union of different computer systems and software applications physically or functionally, to act as a coordinated whole allowing the exchange of information between different systems. It allows companies to have a complete vision of their business. Real-time information about the production process influences management decisions more quickly, as well as strategic decisions about the company’s business can be more easily implemented on the production floor.

10. Simulation systems: Consists of the use of computers and a set of techniques to generate digital models that describe or exhibit the complex interaction between various variables within a system, imitating real-world processes.

11. Digitization: Consists of the use of digital technologies to transform production processes, product development and / or business models, seeking optimization and efficiency in the processes. Digital transformation includes design and implementation of a data digitization, detection, acquisition and processing plan.

Industry 4.0 is an industry concept that encompasses the main technological innovations in the fields of automation, control and information technologies, applied to manufacturing processes. From Cyber-physical systems, Internet of things and Internet of services, production processes tend to be increasingly efficient, autonomous and customizable. This means a new period in the context of the great industrial revolutions. With smart factories, there will be several changes in the way products are manufactured, causing impacts in various market sectors. Making Industry 4.0 a reality will imply the gradual adoption of a set of emerging technologies for Information Technology and industrial automation, in the formation of a physical-cybernetic production system, with intense digitization of information and direct communication between systems, machines, products. and people; that is to say, the so famous Internet of Things (IoT). This process promises to generate highly flexible and self-adjusting manufacturing environments to the growing demand for increasingly personalized products.

Therefore, in Industry 4.0 we have:

• Intelligent systems and sensors that tell machines how they should work and how they will be involved in each stage of the manufacturing process, thus providing data, such as feedback, for greater control of production.

• The processes must be self-managed in a decentralized modular system. Intelligent systems start to work together with the exchange of data and information, directly and also through the “cloud” on the Internet. As a result, industrial control systems will be more complex and distributed, allowing for a more flexible and detailed process.

• Old rigid centralized control systems in factories now give way to decentralized intelligence, with machine-to-machine (M2M) communication at the plant.

Machine-to-machine communication, or M2M, is a technology that allows networked devices to exchange information and perform actions without the manual assistance of humans. It consists of the automated exchange of information between devices such as machines, vehicles or other equipment in the industrial and trade and services. These devices communicate with each other or with a central location (database), increasingly using the Internet and different access networks, such as the cellular network. A common application is remote monitoring, management, control and maintenance of machines, equipment and systems, traditionally called telemetry. M2M technology linked the information and communication technologies. M2M solutions streamline nearly all industry workflows and result in productivity gains. The roots of M2M are firmly planted in the manufacturing industry, where other technologies, such as SCADA- Supervision and Data Acquisition System, PLC- Programmable Logic Controller and remote monitoring, help to remotely manage and control equipment data. 

To put Industry 4.0 into practice, it is important to follow the following 4 steps:

a) Carry out strategic planning

Implementing the Industry 4.0 concept requires planning. Study what are the main problems facing the company, investigate the different technologies that can be adopted and make a long-term plan to gradually modernize the entire business. Embrace the solution that provides a high ROI (return on investment).

b) Carry out pilot projects

As these are high-cost technologies, most technology companies that offer solutions for Industry 4.0 allow pilot projects to be carried out. Take the opportunity to start small, do tests and analyze the first results. If all goes well, invest and expand the project to other areas of the company.

c) Become a data freak

The large volume of data is the foundation of Industry 4.0. It is this information that will allow to make the most of the benefits of this new era. However, it does not make sense to have millions of data at disposal and not analyze it and make important decisions based on it. Therefore, it is necessary to immerse yourself in the data, study and base all actions on the paths that they indicate you. It is time to let go of the feeling and make more precise decisions.

d) Have a trained team

No technology will work unless there is a trained team to operate it. Industry 4.0 professionals need to reinvent themselves. It will be increasingly necessary to have analytical and data interpretation skills. In addition, it is need a team that adapts easily and learns quickly, as innovations are constantly changing and there is always something new on the market.

The 4th Industrial Revolution or Industry 4.0 requires a new professional profile. To work on the floor of a digital factory, it will need to develop essential skills. Technicians will no longer perform repetitive functions. They will be focused on strategic tasks and project control. Whoever wants to conquer a space in the factories of the future must develop new skills. It will be necessary, for example, to learn to work side by side with intelligent collaborative robots to increase productivity. This creates space for more complex and creative functions.

The professional of the factories of the future will not only be responsible for exercising a specific part of the assembly line, but for the entire production process. This professional needs to be open to change, have the flexibility to adapt to new functions and get used to continuous multidisciplinary learning. It is very important that the professional has a broad vision. Having a multidisciplinary vision does not mean that specialized technical knowledge has lost importance in the curriculum. An academic background in computer engineering or mechatronics is important, but not sufficient. You have to specialize on several fronts and know a little about each thing. You have to like technology, innovation and, above all, be curious to learn and follow an industry that is always reinventing itself. With so many changes, the professional inserted in Industry 4.0 needs to adapt to this new reality.

The Production Engineer in Industry 4.0 is in charge of managing and optimizing processes, reducing costs and waste, inserting intelligence and integration. In Industry 4.0, also known as the Fourth Industrial Revolution, the work of the Production Engineer is important and necessary since he is the professional responsible for all the production processes of an organization, from the handling of raw materials, to delivery. of the final product. In addition, the specialist in Production Engineering needs to be up to date with technological changes and aware of the trends and innovations that the area will suffer, always thinking of ways to reduce costs and avoid waste, considering environmental, economic and social aspects.

The Production Engineer works both in Industry – such as factories and assemblers – as well as in the service area, for example, in consulting companies, banks and hospitals, among others. The main activities are planning, logistics, sustainability engineering, process control and improvement, quality management, risk analysis, digital manufacturing, simulation of business processes and scenarios, and technology management. It is essential to train the Production Engineer in techniques such as programming, collaborative robotics and data analysis, as well as to develop socio-emotional skills with methods to stimulate creativity, entrepreneurship, leadership and communication. The Production Engineer must have a multidisciplinary training and, therefore, must be prepared to understand the different processes of organizations in different areas. The production engineer will be able to act in many areas, ensuring high employability and dynamic professional development.

The future Production Engineer must be able to develop projects that carry out the connection and integration of processes, including the areas of manufacturing, suppliers, distribution, selection of technologies, in an Industry 4.0 environment. The Production Engineer will act strongly in this environment, developing projects to integrate and insert intelligence into the processes. The essential skills that the Production Engineer must develop are related to the ability to analyze information and data related to different processes and systems, communication skills to deal with different cultural and technological environments, mastery of systems modeling, analysis and design methods information, learning capacity to face organizational challenges and new technologies and have an ethical and humanistic conduct to ensure the harmony of their projects with the construction of a comprehensive and just society.

Industry 4.0 imposes the need for changes in courses in the areas of engineering, administration and others, to adapt to the new needs of new technologies. One of the objectives of the educational system of a country is to plan the preparation and retraining of people for the labor market. It is the responsibility of educational system planners to identify the role of humans in the world of work in the future with intelligent production systems to carry out a broad revolution in teaching at all levels, including teacher qualification and structuring of teaching units to prepare your students for a world of work in which people will have to deal with intelligent machines. The teaching programs of educational units at all levels, including Production Engineering, must be profoundly restructured to achieve these goals.

The education system of the future requires the following:

a) Classroom – Instead of being intended for theory, the classroom should be intended for practice. The student learns theory at home and practices in classrooms with the help of a teacher / mentor. The most interesting and promising model for the use of technologies is to concentrate what is basic information in the virtual environment and in the classroom the most creative and supervised activities. The combination of learning by challenges, real problems, games is very important for students to learn by doing, learn together and learn at their own pace. And it is also decisive to give more value to the role of the teacher as a manager of rich processes of meaningful learning and not to that of a simple transfer of information. If we change the mentality of teachers to be mediators, they will be able to use nearby resources, simple technologies, such as those of their cell phones, a camera to illustrate, a free program to collect images and tell interesting stories with them and the students to be authors, protagonists of your learning process.

b) Role of the teacher– The articulator of the individual and group stages is the teacher, with their ability to monitor, mediate, analyze the processes, results, gaps and needs, based on the paths taken by students individually and in groups. This new role of the teacher is more complex than the previous one of transmitting information. You need preparation in broader skills, in addition to knowledge of the content, how to adapt to the group and each student; plan, monitor and evaluate significant and different activities. Since technology brings more efficiency and is increasingly replacing human work in various areas, the teacher must emphasize the training of students, considering the presence of essentially human skills and valuing social interactions even more. The teaching units should provide more opportunities for students to acquire real-world skills that will make a difference in their work. This means more space for work schedules, more collaborative projects, more practice.

c) Personalized learning – Students must learn with tools that adapt to their own abilities, being able to learn at different times and places. This means that above average students will be challenged with more difficult exercises and those with more difficulty will have the opportunity to practice more until they reach the desired level. This process will allow teachers to see clearly what kind of help each student needs.

d) Practical applicability – Knowledge should not be only in theory, it should be put into practice through projects so that students acquire mastery of the technique and also practice organization, teamwork and leadership. Working with challenges, with real projects, with games seems the most important way today, but it can be done in many ways and in different contexts. It can be taught by problems and projects in a disciplinary model and in models without isolated disciplines; with more open models – of a more participatory and procedural construction – and with more scripted models, previously elaborated, planned in their smallest details to create challenges, activities, games that really bring the necessary skills for each stage, that request relevant information, that offer stimulating rewards, that combine personal paths with meaningful participation in groups, that are inserted in adaptive platforms, that recognize each student and at the same time learn through interaction, all using the appropriate technologies.

e) The new assessment system – Many argue that the current question-and-answer form of the tests is not effective, because many students only memorize the content and forget it the day after the assessment. However, this system does not adequately evaluate what the student is really capable of doing with that content in practice. Therefore, the tendency is for evaluations to begin to take place in the realization of real projects.

What essential competencies must the teaching units develop for the training of Production Engineers for Industry 4.0?

1. Concept of Industry 4.0

2. Artificial intelligence

3. Cloud computing

4. Big data

5. Cyber security

6. Internet of things

7. Advanced robotics

8. Digital manufacturing

9. Additive manufacturing

10. Systems integration

11. Simulation systems

12. Digitization

13. Machine-to-machine technology or M2M

14. Programmable logic controller or PLC 

15. System or Supervision and Data Acquisition System or SCADA

* Fernando Alcoforado, 81, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development by the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic  planning, business planning, regional planning and planning of energy systems, is author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) and Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

LE POUVOIR MILITAIRE DES GRANDES POUVOIRS ET LA PERTE DE UTILITÉ DES FORCES ARMÉES DE LA GRANDE MAJORITÉ DES PAYS

Fernando Alcoforado *

Cet article, publié sur divers sites internet au Brésil et à l’étranger en portugais, anglais et français, vise à démontrer que les grandes puissances ont acquis une telle puissance militaire qu’elle a rendu les forces armées de la grande majorité des pays du monde inutiles. La puissance militaire dissuasive contre les menaces extérieures de la grande majorité des pays du monde est devenue sans importance à l’ère contemporaine avec l’utilisation par les grandes puissances d’un immense arsenal d’armes nucléaires et de la cyberguerre moderne. L’opinion selon laquelle chaque pays doit avoir ses forces armées pour défendre ses territoires afin de dissuader les menaces extérieures est devenue hors de propos car la grande majorité des pays du monde ont des forces armées basées sur des structures obsolètes du passé. Ce fait rend les dépenses militaires dans presque tous les pays du monde improductives, rendant inutile l’existence de forces armées dont les dépenses militaires devraient être utilisées dans les secteurs économiques les plus pertinents pour le développement économique et social de nombreux pays.

Les États-Unis, la Russie et la Chine sont aujourd’hui les pays dotés des armées les plus puissantes du monde. Actuellement, la puissance militaire d’un pays est étroitement liée à la disponibilité des armes nucléaires, mais aussi à la capacité de développer la cyberguerre. La science et la technologie sont utilisées par les grandes puissances militaires dans la cyberguerre comme l’une des armes de la guerre moderne. La cyberguerre est basée sur les technologies de l’information et, de façon moderne, également sur les avancées apportées par l’intelligence artificielle. La cyberguerre consiste essentiellement à utiliser des attaques numériques à des fins d’espionnage ou de sabotage contre les structures stratégiques ou tactiques d’un pays. L’espionnage vise à voler des informations tactiques et stratégiques telles que des données sur le mouvement des troupes, les forces et les faiblesses du système de guerre du pays et toute autre information précieuse sur les ressources nécessaires à la guerre. En cas de sabotage, cela peut aller d’une simple action comme la suppression de serveurs sur un site Web gouvernemental à quelque chose d’extrêmement nocif comme le lancement d’une ogive nucléaire. Le sabotage revient à «faire quelque chose» par opposition à l’espionnage, qui revient à «découvrir quelque chose».

La puissance nucléaire et la capacité à déclencher la cyberguerre des grandes puissances rendent les forces armées des autres pays hors de propos puisqu’elles seraient incapables de faire face à la puissance militaire des grandes puissances (États-Unis, Russie, Chine) et des moyens puissances militaires (Royaume-Uni, France, Inde, Corée du Nord, Pakistan et Israël). Cette situation est tout à fait évidente dans le cas des pays qui n’ont pas d’armes nucléaires et ne sont pas capables de déclencher une cyberguerre. Seuls des pays comme le Royaume-Uni, la France, l’Inde, la Corée du Nord, le Pakistan et Israël seraient en mesure de dissuader toute menace contre leur pays en ayant des armes nucléaires. Ce n’est pas le cas au Brésil, qui, en plus d’être dépendant économiquement et technologiquement de l’extérieur, a des forces armées incapables de faire face à aucune menace, notamment de la part des grandes puissances et ne disposant pas d’armes nucléaires et ne pouvant pas déclencher une cyberguerre.

Des faits récents démontrent l’incapacité des forces armées de nombreux pays à faire face à la puissance militaire des grandes puissances. En 1982, lors de la guerre des Malouines, les forces armées argentines ont été vaincues par celles du Royaume-Uni en un mois et demi. En 2003, lors de la guerre en Irak, les États-Unis, le Royaume-Uni et une poignée de pays alliés ont lancé une lourde campagne de bombardements aériens contre les principales villes d’Irak, principalement Bagdad, et en moins d’un mois, ils ont vaincu l’armée irakienne et ont réussi occuper le pays. En 2013, le gouvernement américain a annoncé son intention de bombarder la Syrie dans le but de renverser le président syrien Bashar Al-Assad, ce qui ne s’est pas produit parce que la Syrie avait le soutien militaire de la Russie. Ces exemples démontrent que les pays non dissuasifs ils ne pourront éviter leur occupation par les grandes puissances que s’ils sont alliés à l’une des grandes puissances, comme ce fut le cas en Syrie 

Le Brésil, par exemple, est un pays qui n’a aucun moyen de dissuader toute menace extérieure et qui n’a pas les ressources pour acquérir le pouvoir de dissuader toute menace. Compte tenu de ce fait, les dépenses militaires du Brésil sont presque entièrement improductives. La défense militaire du Brésil ne pourra pas être renforcée en allouant 80% du budget militaire aux dépenses de personnel (salaires, retraite, entre autres) qui sont à ce niveau depuis 1999 au détriment des investissements en technologie militaire. A titre de comparaison, en France, le pourcentage des dépenses de personnel a baissé de manière quasi continue, atteignant 46% en 2016. Une attitude rationnelle à l’ère contemporaine consisterait à réduire drastiquement les dépenses militaires au Brésil pour allouer une partie de ces ressources destinées à l’entretien des les forces armées pour une autre fin plus productive, qui est de participer à la lutte contre le terrorisme, au sauvetage et aux secours en cas de catastrophe, à l’assistance humanitaire comme la lutte contre la pandémie du nouveau Coronavirus et à la reconstruction face à calamités. À son tour, la politique étrangère du Brésil devrait être centrée sur la lutte pour la paix mondiale et le désarmement, notamment nucléaire, face à l’incapacité du pays à dissuader les menaces extérieures des grandes et moyennes puissances militaires.

De ce qui précède, il est évident que l’immense puissance militaire des grandes puissances et l’incapacité de pays comme le Brésil à dissuader les menaces extérieures. Pour que le Brésil acquière la capacité de dissuader les grandes puissances, il faudrait qu’il soit détenteur d’armes nucléaires et de capacité à déclencher la cyber-guerre, une condition difficile à mettre en œuvre car le pays n’a pas les ressources pour atteindre cet objectif. C’est une anomalie qui doit être éliminée au Brésil, pour que le pays assume des dépenses militaires élevées comme celles actuelles lorsqu’il y a des besoins dans des secteurs importants de la vie nationale tels que l’éducation, la santé, la science et la technologie, l’environnement et l’économie nationale. Il n’est pas logique que le pays assume des dépenses extrêmement élevées pour maintenir des forces armées improductives comme celle du Brésil, incapables de dissuader les menaces extérieures. L’attitude rationnelle serait pour le gouvernement brésilien de réduire drastiquement les dépenses militaires pour allouer ces ressources aux secteurs les plus nécessiteux du Brésil et, à l’avenir, de cesser d’avoir des forces armées comme l’a fait le Costa Rica (qui n’en a pas eu depuis 1949), Liechtenstein (qui n’en a pas eu depuis 1868), îles Samoa, Dominique, Tuvalu, Cité du Vatican et Grenade.

Ceci est un résumé de l’article dont le texte intégral peut être lu en accédant aux sites Facebook (https://www.facebook.com/falcoforado/), Academia.edu (https://www.academia.edu/45564452/LE_POUVOIR_MILITAIRE_DES_GRANDES_POUVOIRS_ET_LA_PERTE_DE_UTILIT%C3%89_DES_FORCES_ARM%C3%89ES_DE_LA_GRANDE_MAJORIT%C3%89_DES_PAYS), SlideShare (https://pt.slideshare.net/falcoforado/le-pouvoir-militaire-des-grandes-pouvoirs-et-la-perte-de-utilit-des-forces-armes-de-la-grande-majorit-des-pays-du-monde), Twitter @BLOGFALCOFORADO (https://twitter.com/ blogfalcoforado) et le site Web <https: // fernandoalcoforado.academia.edu/research>.

Ce même article a été publié sur ces mêmes sites en anglais avec le titre THE MILITARY POWER OF GREAT POWERS AND THE LOSS OF UTILITY OF THE ARMED FORCES OF THE GREAT MAJORITY OF THE COUNTRIES et en portugais avec le titre O PODER MILITAR DAS GRANDES POTÊNCIAS E A PERDA DE UTILIDADE DAS FORÇAS ARMADAS DA GRANDE MAIORIA DOS PAÍSES comme nous l’avons fait avec les articles précédemment publiés.

* Fernando Alcoforado, 81, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, ingénieur et docteur en planification territoriale et développement régional pour l’Université de Barcelone, professeur universitaire et consultant dans les domaines de la planification stratégique, planification d’entreprise, planification régionale et planification énergétique, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) et Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

THE MILITARY POWER OF GREAT POWERS AND THE LOSS OF UTILITY OF THE ARMED FORCES OF THE GREAT MAJORITY OF THE COUNTRIES

Fernando Alcoforado*

This article, published on various websites in Brazil and abroad in Portuguese, English and French, aims to demonstrate that the great powers have acquired such military power that it has rendered the armed forces of the vast majority of the countries of the world useless. The deterrent military power against external threats from the vast majority of countries in the world has become irrelevant in the contemporary era with the use by the great powers of an immense arsenal of nuclear weapons and modern cyber war. The view that each country must have its armed forces to defend its territories to deter external threats has become irrelevant because the vast majority of countries in the world have armed forces based on obsolete structures from the past. This fact makes military spending in almost all countries in the world unproductive, making it unnecessary the existence of armed forces whose military spending should be used in economic sectors most relevant to the economic and social development of many countries.

The United States, Russia and China are the countries with the most powerful armies in the world today. Currently, a country’s military power is closely related to the availability of nuclear weapons, but also to the ability to develop cyber warfare. Science and technology are used by the great military powers in cyber warfare as one of the weapons of modern warfare. Cyber ​​war is based on information technology and, modernly, also on the advances provided by artificial intelligence. Cyber ​​warfare basically consists of using digital attacks for the purpose of espionage or sabotage against a country’s strategic or tactical structures. The espionage aims to steal tactical and strategic information such as data on the movement of troops, the strengths and weaknesses of the country’s war system and any other valuable information on resources needed for the war. In sabotage, it can range from a simple action like taking down servers on a government website to something extremely harmful like launching a nuclear warhead. Sabotage comes down to “doing something” as opposed to espionage, which comes down to “discovering something”.

The nuclear power and the ability to unleash the cyber war of the great powers makes the armed forces of other countries irrelevant since they would be unable to cope with the military power of the great powers (United States, Russia, China) and of medium military powers (United Kingdom, France, India, North Korea, Pakistan and Israel). This situation is quite evident in the case of countries that do not have nuclear weapons and are not capable of unleashing cyber warfare. Only countries like the United Kingdom, France, India, North Korea, Pakistan and Israel would be able to deter any threat against their countries because they have nuclear weapons. This is not the case in Brazil, which, in addition to being economically and technologically dependent on the outside, has armed forces unable to face any threat, especially from the great powers and not having nuclear weapons and not being able to unleash cyber war.

Recent facts demonstrate the inability of the armed forces of many countries to face the military might of the great powers. In 1982, in the Malvinas war, Argentina’s armed forces were defeated by those of the United Kingdom in a month and a half. In 2003, in the Iraq war, the United States, the United Kingdom and a handful of allied nations launched a heavy aerial bombing campaign against the main cities of Iraq, mainly Baghdad, and in less than a month they overcame the Iraqi army and succeeded occupy the country. In 2013, the United States government announced its intention to bomb Syria with the aim of overthrowing Syrian President Bashar Al-Assad, which only did not happen because Syria had the military support of Russia. These examples demonstrate that countries that do not have deterrence will only be able to prevent their occupation by the great powers if they are allied with one of the great powers, as was the case in Syria.

Brazil, for example, is a country that has no means of deterring any external threat and does not have the resources to achieve the power to deter any threat. In view of this fact, Brazil’s military spending is almost entirely unproductive. Brazil’s military defense will not be able to be strengthened by allocating 80% of the military budget to personnel expenses (salaries, retirement, among others) that have been at this level since 1999 to the detriment of investments in military technology. Just to compare, in France the percentage of spending on personnel has dropped almost continuously, reaching 46% in 2016. A rational attitude in the contemporary era would consist of drastically reducing military spending in Brazil to allocate part of these resources destined to the maintenance of the armed forces for another more productive end, which is to participate in the fight against terrorism, in rescue and relief in the event of disasters, in humanitarian assistance such as in combating the pandemic of the new Coronavirus and in the reconstruction in the face of calamities. In turn, Brazil’s foreign policy should be centered on the fight for world peace and disarmament, especially nuclear, in the face of the country’s inability to deter external threats from the large and medium military powers.

From the above, it is evident the immense military power of the great powers and the inability of countries like Brazil to deter external threats. For Brazil to acquire the capacity to dissuade the great powers, it would have to be the holder of nuclear weapons and the capacity to unleash cyber war, a difficult condition to be implemented because the country does not have the resources to achieve this objective. It is an anomaly that needs to be eliminated in Brazil, for the country to assume high military expenditures like the current ones when there are needs in important sectors of national life such as education, health, science and technology, environment and national economy. It makes no sense for the country to assume extremely high expenditures to maintain unproductive armed forces like that of Brazil, unable to deter external threats. The rational attitude would be for the Brazilian government to drastically reduce military expenditures to allocate these resources to the most needy sectors in Brazil and, in the future, to stop having armed forces as did Costa Rica (that have not had them since 1949), Liechtenstein (that have not had them since 1868), Samoa Islands, Dominica, Tuvalu, Vatican City and Grenada.

This is a summary of the article whose full text can be read by accessing the websites Facebook (https://www.facebook.com/falcoforado/), Academia.edu (https://www.academia.edu/45564312/THE_MILITARY_POWER_OF_GREAT_POWERS_AND_THE_LOSS_OF_UTILITY_OF_THE_ARMED_FORCES_OF_THE_GREAT_MAJORITY_OF_THE_COUNTRIES), SlideShare (https://pt.slideshare.net/falcoforado/the-military-power-of-great-powers-and-the-loss-of-utility-of-the-armed-forces-of-the-great-majority-of-the-countries-of-the-world), Twitter @BLOGFALCOFORADO (https://twitter.com/ blogfalcoforado) and the website <https://fernandoalcoforado.academia.edu/research&gt;.

This same article was published on those same websites in Portuguese with the title O PODER MILITAR DAS GRANDES POTÊNCIAS E A PERDA DE UTILIDADE DAS FORÇAS ARMADAS DA GRANDE MAIORIA DOS PAÍSES and in French with the title LE POUVOIR MILITAIRE DES GRANDES POUVOIRS ET LA PERTE DE UTILITÉ DES FORCES ARMÉES DE LA GRANDE MAJORITÉ DES PAYS as we have done with previously published articles.

* Fernando Alcoforado, 81, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development by the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic  planning, business planning, regional planning and planning of energy systems, is author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) and Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

O PODER MILITAR DAS GRANDES POTÊNCIAS E A PERDA DE UTILIDADE DAS FORÇAS ARMADAS DA GRANDE MAIORIA DOS PAÍSES

Fernando Alcoforado*

Este artigo, publicado em vários websites no Brasil e no exterior em português, inglês e francês, tem por objetivo demonstrar que as grandes potências adquiriram um poder militar tão grande que tornou inútil as forças armadas da grande maioria dos países do mundo. O poder militar dissuasório contra ameaças externas da grande maioria dos países do mundo se tornou irrelevante na era contemporânea com a utilização pelas grandes potências de um imenso arsenal de armas nucleares e da guerra cibernética moderna. A visão de que cada país deve possuir suas forças armadas para a defesa de seus territórios para dissuadir ameaças externas se tornou irrelevante porque a grande maioria dos países do mundo são possuidores de forças armadas baseadas em estruturas obsoletas do passado. Este fato faz com que os gastos militares da quase totalidade dos países do mundo se tornem improdutivos fazendo com que se torne desnecessária a existência de forças armadas cujos gastos militares deveriam ser utilizados em setores econômicos mais relevantes ao desenvolvimento econômico e social de muitos países.   

Os Estados Unidos, a Rússia e a China sãoopaíses com os exércitos mais poderosos do mundo hoje. Na atualidade, o poder militar de um país está intimamente relacionado com a disponibilidade de armas nucleares, mas também, com a capacidade de desenvolver a guerra cibernética.  A ciência e a tecnologia são utilizadas pelas grandes potências militares na guerra cibernética como uma das armas da guerra moderna. A guerra cibernética se apoia na tecnologia da informação e, modernamente, também nos avanços proporcionados pela inteligência artificial. A guerra cibernética consiste, basicamente, no uso de ataques digitais para fins de espionagem ou sabotagem contra as estruturas estratégicas ou táticas de um país. A espionagem visa roubar informações táticas e estratégicas como dados sobre a movimentação de tropas, os pontos fortes e fracos do sistema bélico do país e qualquer outra informação valiosa sobre recursos necessários para a guerra. Na sabotagem, pode ir de uma ação simples como derrubar os servidores de um site governamental a algo extremamente nocivo como fazer o lançamento de uma ogiva nuclear. A sabotagem se resume a “fazer algo” ao contrário da espionagem, que se resume a “descobrir algo”.

O poder nuclear e a capacidade de desencadear a guerra cibernética das grandes potências faz com que os as forças armadas dos demais países se tornem irrelevantes haja vista que seriam incapazes de fazer frente ao poderio militar das grandes potências (Estados Unidos, Rússia, China) e de potências militares médias (Reino Unido, França, India, Coréia do Norte, Paquistão e Israel). Esta situação se torna bastante evidente no caso de países que não detém armas nucleares e não são capazes de desencadear a guerra cibernética. Apenas países como o Reino Unido, França, India, Coréia do Norte, Paquistão e Israel seriam capazes de dissuadir qualquer ameaça contra seus países pelo fato de serem detentores de armas nucleares. Este não é o caso do Brasil que, além de ser dependente econômica e tecnologicamente do exterior, tem forças armadas incapazes de fazer frente a qualquer ameaça, sobretudo das grandes potências e não ser detentor de armas nucleares e não ter capacidade de desencadear guerra cibernética.  

Fatos recentes demonstram  a incapacidade das forças armadas de inúmeros países para  fazerem frente ao poderio militar das grandes potências. Em 1982, na guerra das Malvinas, as forças armadas da Argentina foram derrotadas pelas do Reino Unido em um mês e meio. Em 2003, na guerra do Iraque, os Estados Unidos, o Reino Unido e um punhado de nações aliadas, lançaram uma pesada campanha de bombardeio aéreo contra as principais cidades do Iraque, principalmente Bagdá e em menos de um mês sobrepujaram o exército iraquiano e conseguiram ocupar o país.  Em 2013, o governo dos Estados Unidos anunciou a intenção de bombardear a Síria com o objetivo de derrubar o presidente sírio Bashar Al-Assad que só não aconteceu porque a Síria contou com o apoio militar da Rússia. Estes exemplo demonstram que os países não detentores de poder de dissuasão só terão condições de evitar sua ocupação pelas grandes potências se estiverem aliados a uma das grandes potências como foi o caso da Síria.

O Brasil, por exemplo, é um país que não tem a mínima condição de dissuadir qualquer ameaça externa e não possui recursos para alcançar o poder de dissuadir qualquer ameaça. Diante deste fato, os gastos militares do Brasil são na sua quase totalidade improdutivos. A defesa militar do Brasil não terá condições de ser fortalecida destinando 80% do Orçamento militar para gastos com pessoal (salários, aposentadoria, entre outros) que se situam neste nível desde 1999 em detrimento dos investimentos em tecnologia militar. Só para comparar, na França o percentual do gasto com pessoal tem caído quase continuamente, chegando a 46% em 2016. Atitude racional na era contemporânea consistiria em reduzir drasticamente os gastos militares no Brasil para destinar parte desses recursos destinados à manutenção das forças armadas para outro fim mais produtivo qual seja participar da luta contra o terrorismo, no resgate e socorro no caso de desastres, na assistência humanitária como no combate à pandemia do novo Coronavirus e na reconstrução diante das calamidades. Por sua vez, a política externa do Brasil deveria estar centrada na luta pela paz mundial e pelo desarmamento, sobretudo nuclear, diante da incapacidade do País de dissuadir ameaças externas das grandes e médias potências militares.

Pelo exposto, fica evidenciado o imenso poder militar das grandes potências e a incapacidade de países como o Brasil para dissuadir ameaças externas. Para o Brasil adquirir a capacidade de dissuadir as grandes potências teria que ser detentor de armas nucleares e de capacidade para desencadear guerra cibernética condição é difícil de ser implementada porque o País não dispõe de recursos para alcançar este objetivo.  Trata-se de uma anomalia que precisa ser eliminada no Brasil, o País assumir gastos militares elevados como os atuais quando existem carências em setores importantes da vida nacional como educação, saúde, ciência e tecnologia, meio ambiente e economia nacional. Não tem sentido o País assumir gastos extremamente para manter forças armadas improdutivas como a do Brasil incapazes de dissuadir ameaças externas. A atitude racional seria o governo brasileiro reduzir drasticamente os gastos militares para destinar esses recursos aos setores mais necessitados do Brasil e, no futuro, deixar de possuir forças armadas como fizeram Costa Rica (que não as possuem desde 1949), Liechtenstein (que não as possuem desde 1868), Ilhas Samoa, Dominica, Tuvalu, Cidade do Vaticano e Grenada.

Este é um resumo do artigo cujo texto completo pode ser lido acessando os websites Facebook (https://www.facebook.com/falcoforado/), Academia.edu (https://www.academia.edu/45564458/O_PODER_MILITAR_DAS_GRANDES_POT%C3%8ANCIAS_E_A_PERDA_DE_UTILIDADE_DAS_FOR%C3%87AS_ARMADAS_DA_GRANDE_MAIORIA_DOS_PA%C3%8DSES), SlideShare (https://pt.slideshare.net/falcoforado/o-poder-militar-das-grandes-potncias-e-a-perda-de-utilidade-das-foras-armadas-da-grande-maioria-dos-pases-do-mundo), Twitter @BLOGFALCOFORADO (https://twitter.com/blogfalcoforado) e o website <https://fernandoalcoforado.academia.edu/research>.

Este mesmo artigo foi publicado nesses mesmos websites em inglês com o título THE MILITARY POWER OF GREAT POWERS AND THE LOSS OF UTILITY OF THE ARMED FORCES OF THE GREAT MAJORITY OF THE COUNTRIES e em francês com o título LE POUVOIR MILITAIRE DES GRANDES POUVOIRS ET LA PERTE DE UTILITÉ DES FORCES ARMÉES DE LA GRANDE MAJORITÉ DES PAYS  como temos feito com os artigos já publicados anteriormente.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do RioPardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do RioPardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

COMMENT SAUVER L’HUMANITÉ AVEC LA MORT DU SOLEIL ET LA COLLISION DES GALAXIES D’ANDRÔMEDA ET VIA LACTEA

Fernando Alcoforado*

Ce texte est un résumé de l’article, publié sur divers sites internet au Brésil et à l’étranger en portugais, anglais et français, qui vise à présenter des stratégies possibles pour sauver l’humanité avec la mort du Soleil et la collision des galaxies d’Andromède et de Via Lactea. où se trouve le système solaire. En ce qui concerne la mort du Soleil, il est important, tout d’abord, d’observer qu’elle est apparue il y a environ 4,6 milliards d’années, étant l’une des plus de 100 milliards d’étoiles de la galaxie de la Voie lactée en orbite autour du centre de cette galaxie à distance d’environ 24 à 26 mille années-lumière du centre galactique. La Voie Lactée est l’une des galaxies de l’Univers où se trouve le système solaire, qui rassemble un ensemble de planètes comme la Terre qui tourne autour du Soleil. La Galaxie d’Andromède est l’une des galaxies les plus brillantes de l’Univers. Avec un diamètre de 250 000 années-lumière, c’est deux fois la taille de la Voie lactée. Andromède est à 2,5 millions d’années-lumière de la Terre, et cette galaxie s’attire vers la Via Lactea grâce à la force gravitationnelle qui agit entre les deux. Andromède navigue vers la Voie lactée à une vitesse de 402 366 kilomètres à l’heure, et le processus de collision des deux galaxies devrait durer plus de deux milliards d’années. Le résultat final sera une nouvelle supergalaxie de forme elliptique.

Il est scientifiquement connu que toute vie sur Terre disparaîtra lorsque notre Soleil atteindra la fin de son existence dans les 4 milliards d’années en devenant une géante rouge qui avalera la Terre. Les calculs des astronomes indiquent que lorsque le Soleil devient une géante rouge, le diamètre du Soleil sur son équateur dépassera la planète Mars, consommant toutes les planètes rocheuses: Mercure, Vénus, Terre et Mars. Et ce sera, en fait, la fin de la planète Terre. La mort des étoiles survient alors qu’elles sont déjà à un stade avancé de leur vie et qu’elles augmentent considérablement leur masse en raison de la fin de leur hydrogène, atteignant généralement jusqu’à 8 fois la masse de notre Soleil. Lorsque cela se produit, le système solaire devient le chaos et le soleil perd une énorme quantité de masse. En grandissant, le Soleil perd de sa masse et meurt, mettant fin à notre système solaire.

Il y a quatre ans, des scientifiques de la NASA ont révélé que la collision de notre galaxie Via Lactea avec Andromède – le plus proche voisin – est inévitable et se produira dans environ quatre milliards d’années. Cette prédiction a été rendue possible par des mesures effectuées par le télescope spatial Hubble tout en surveillant le mouvement d’Andromède, situé à 2,5 millions d’années-lumière de la Terre. Les deux galaxies s’attirent grâce à la force de gravité qui agit entre les corps. Selon la NASA, le système solaire ne risquerait pas d’être détruit avec cet impact aux proportions astronomiques, mais le Soleil sera probablement “traîné” vers une nouvelle région de la galaxie résultante et la Terre ressentira certainement les impacts de son déplacement.

La survie de l’humanité dépend de la capacité des êtres humains à trouver des solutions scientifiques et technologiques pour faire face non seulement aux menaces immédiates de collision avec la planète Terre provenant d’astéroïdes, de comètes et de morceaux de comètes, de planètes du système solaire et de planètes orphelines de l’espace, l´augmentation de la distance de la Lune par rapport à la Terre et émission de rayons cosmiques, mais aussi, avec des menaces non immédiates liées à la disparition de la Terre avec la mort du Soleil et la collision entre les galaxies d’Andromède et de la Voie lactée.

Avant la mort du Soleil, l’humanité devrait quitter le système solaire et atteindre une nouvelle planète dans un autre système planétaire habitable pour les êtres humains. Parmi plusieurs exoplanètes, la plus viable est l’exoplanète “Proxima b” en orbite autour de l’étoile la plus proche du Soleil qui fait partie du système Alpha Centauri qui est à 4,2 années-lumière de la Terre. Pour faire face à la collision entre les galaxies d’Andromède et de la Voie lactée, avant cette collision, il est très important qu’il existe plusieurs équipes d’astronomes à travers le monde dédiées à approfondir l’analyse de la collision entre les galaxies pour mesurer les conséquences réelles sur la planète Terre pour l’adoption de mesures avant cette collision visant la fuite des humains vers une planète habitable dans une galaxie plus proche comme la Galaxie Naine du Grand Chien située à 25000 années-lumière de la Terre qui est une galaxie satellite de la Voie lactée située dans la constellation de la Grand Chien ou Grand Nuage de Magellan  à 163 000 années-lumière de la Terre. Parmi tous les composants connus du groupe local, la Galaxie Naine du Grand Chien est actuellement considérée comme la plus proche de la Terre. Pour atteindre une planète habitable dans cette galaxie ou dans le Grand Nuage de Magellan, il faudra une grande avancée scientifique et technologique.

Si le défi scientifique et technologique est immense pour permettre aux êtres humains de s’échapper pour atteindre une nouvelle planète dans un autre système planétaire qui est habitable pour les êtres humains comme “Proxima b” en orbite autour de l’étoile la plus proche du Soleil, partie de l’Alpha Système Centauri, situé à 4,2 années-lumière de la Terre, un défi encore plus grand serait de permettre aux humains de fuir pour atteindre une planète dans une galaxie telle que la galaxieGalaxie Naine du Grand Chien située à 25000 années-lumière ou le Grand Nuage de Magellan situé à 163 mille années-lumière de la Terre car il aurait besoin de promouvoir de grands progrès scientifiques et technologiques [9] et d’augmenter la capacité biologique des êtres humains à survivre dans des environnements extérieurs à la Terre [8].

Tout comme il est important d’avoir un gouvernement mondial pour coordonner les stratégies de survie de l’humanité avec les gouvernements nationaux pour lutter contre le chaos dans l’économie mondiale, la dégradation de l’environnement et les conflits internationaux, face aux catastrophes naturelles d’envergure régionale et mondiale telles que les tremblements de terre, les tsunamis et volcaniques éruptions, traitant des problèmes liés à la collision de corps venant de l’espace, ainsi que face aux rayons cosmiques et traitant des conséquences résultant de l´augmentation de la distance de la Lune de la Terre, il en va de même dans le cas des stratégies de coordination pour faire face aux conséquences résultant de la mort du Soleil et de la collision des galaxies d’Andromède et de Via Lactea. Aucun gouvernement national, aussi puissant soit-il, ne pourra mener à bien la tâche herculéenne de sauver l’humanité des menaces qui existent sur la planète Terre, ainsi que de celles qui existent dans l’espace. En outre, les gouvernements nationaux, en particulier les plus puissants, favoriseraient la survie de leurs populations et non de l’ensemble de l’humanité. Par conséquent, il y a un besoin urgent d’un gouvernement démocratique mondial et d’un parlement mondial pour mener à bien la noble tâche de sauver l’humanité de toutes les menaces internes à la planète Terre et de celles qui existent dans l’espace extra-atmosphérique.

Pour lire l’article complet, accédez aux sites Web Facebook (https://www.facebook.com/falcoforado/), Academia.edu (https://www.academia.edu/45427710/COMMENT_SAUVER_LHUMANIT%C3%89_AVEC_LA_MORT_DU_SOLEIL_ET_LA_COLLISION_DES_GALAXIES_DANDR%C3%94MEDA_ET_VIA_LACTEA), SlideShare (https://pt.slideshare.net/falcoforado/comment-sauver-lhumanit-avec-la-mort-du-soleil-et-la-collision-des-galaxies-dandrmeda-et-via-lactea), Twitter @BLOGFALCOFORADO (https://twitter.com/blogfalcoforado) et le site Web <https: // fernandoalcoforado.academia.edu/research> .

Ce même article a été publié sur les mêmes sites ci-dessous en portugais avec le titre COMO SALVAR A HUMANIDADE COM A MORTE DO SOL E A COLISÃO DAS GALÁXIAS ANDRÔMEDA E VIA LACTEA et en anglais avec le titre HOW TO SAVE HUMANITY WITH THE DEATH OF THE SUN AND THE COLLISION OF THE ANDRÔMEDA AND VIA LACTEA GALAXIES comme nous l’avons fait avec les articles précédemment publiés.

* Fernando Alcoforado, 81, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, ingénieur et docteur en planification territoriale et développement régional pour l’Université de Barcelone, professeur universitaire et consultant dans les domaines de la planification stratégique, planification d’entreprise, planification régionale et planification énergétique, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) et Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

COMO SALVAR A HUMANIDADE COM A MORTE DO SOL E A COLISÃO DAS GALÁXIAS ANDRÔMEDA E VIA LACTEA (ARTIGO E VÍDEO)

Fernando Alcoforado*

Este texto é um resumo do artigo, publicado em vários websites no Brasil e no exterior em português, inglês e francês, que tem por objetivo apresentar possíveis estratégias para salvar a humanidade com a morte do Sol e com a colisão das galáxias Andrômeda e Via Lactea onde se localiza o sistema solar. Sobre a morte do Sol, é importante, antes de tudo, observar que ele surgiu há cerca de 4,6 bilhões de anos, sendo uma das mais de 100 bilhões de estrelas existentes na galáxia Via Láctea orbitando em torno do centro desta galáxia a uma distância de cerca de 24 a 26 mil anos-luz do centro galáctico.  A Via Láctea é uma das galáxias existentes no Universo onde está situado o sistema solar, que reúne um conjunto de planetas como a Terra que gira em torno do Sol. A Galáxia Andrômeda é uma das galáxias mais brilhantes do Universo. Com um diâmetro de 250 mil anos-luz, tem o dobro do tamanho da Via Láctea. Andrômeda está a 2,5 milhões de anos luz da Terra, e esta galáxia está se atraindo à Via Lactea graças à força gravitacional que age entre as duas. Andrômeda navega em direção à Via Láctea a uma velocidade de 402.366 quilômetros por hora, e o processo de colisão das duas galáxias deverá durar mais de dois bilhões de anos. O resultado final será uma nova supergaláxia em formato elíptico.

É sabido cientificamente que toda a vida na Terra desaparecerá quando nosso Sol chegar ao fim de sua existência dentro de 4 bilhões de anos ao se tornar uma gigante vermelha que engolirá a Terra. Cálculos dos astrônomos indicam que, quando o Sol se tornar uma gigante vermelha, o diâmetro do Sol na sua linha do equador vai ultrapassar o planeta Marte, consumindo todos os planetas rochosos: Mercúrio, Vênus, Terra e Marte. E esse será, de fato, o fim do planeta Terra. A morte das estrelas ocorre quando se encontram já numa fase avançada da sua vida e aumentam consideravelmente a sua massa por conta do fim do seu hidrogênio, geralmente alcançando até 8 vezes a massa do nosso Sol. Quando isso acontece, o sistema solar vira um caos e o Sol perde uma tremenda quantidade de massa. Enquanto cresce, o Sol perde massa e morre levando ao fim nosso sistema solar.

Há quatro anos, cientistas da NASA revelaram que a colisão da nossa galáxia Via Lactea com Andrômeda – a vizinha mais próxima – é inevitável e acontecerá daqui a aproximadamente quatro bilhões de anos. Essa previsão foi possível graças a medições realizadas pelo telescópio espacial Hubble ao monitorar o movimento de Andrômeda, localizada a 2,5 milhões de anos-luz da Terra. Ambas as galáxias estão se atraindo mutuamente graças à força da gravidade que age entre os corpos. Segundo a NASA, o Sistema Solar não correria o risco de ser destruído com esse impacto de proporções astronômicas, mas o Sol provavelmente será “arrastado” para uma nova região da galáxia resultante e a Terra certamente sentirá os impactos de seu deslocamento. 

A sobrevivência da humanidade depende da capacidade que os seres humanos tenham de encontrar soluções científicas e tecnológicas para lidar não apenas com ameaças imediatas da colisão com o planeta Terra de asteróides, cometas e pedaços de cometas, planetas do sistema solar  e planetas órfãos vindos do espaço sideral, o afastamento da Lua em relação à Terra e a emissão de raios cósmicos, mas também, com ameaças não imediatas relativas ao desaparecimento da Terra com a morte do Sol e da colisão entre as galáxias Andrômeda e Via Láctea.

Antes da morte do Sol, a humanidade deveria sair do sistema solar e alcançar um novo planeta em outro sistema planetário que seja habitável para os seres humanos.   Entre vários exoplanetas, o mais viável é o exoplaneta “Proxima b” orbitando a estrela mais próxima do Sol integrante do sistema Alpha Centauri que dista 4.2 anos-luz da Terra. Para lidar com a colisão entre as galáxias Andrômeda e Via Láctea, antes de sua ocorrência, é bastante importante que exista várias equipes de astrônomos espalhados pelo mundo dedicados ao aprofundamento da análise da colisão entre as galáxias para medir as reais consequências sobre o planeta Terra para a adoção de medidas antes desta colisão visando a fuga dos seres humanos para um planeta habitável em uma galáxia mais próxima como a Galáxia Anã do Cão Maior situada a 25.000 anos-luz da Terra que é uma galáxia satélite da Via Láctea situada na constelação do Cão Maior ou a Grande Nuvem de Magalhães que se situa a 163 mil anos-luz da Terra.  Entre todas as componentes conhecidas do grupo local, Galáxia Anã do Cão Maior é atualmente considerada a mais próxima da Terra. Para alcançar um planeta habitável nesta galáxia ou na Grande Nuvem de Magalhães exigirá grande avanço científico e tecnológico.

Se é imenso o desafio científico e tecnológico para viabilizar a fuga dos seres humanos para alcançar um novo planeta em outro sistema planetário que seja habitável para os seres humanos como o “Proxima b” orbitando a estrela mais próxima do Sol integrante do sistema Alpha Centauri , situado a 4,2 anos-luz da Terra, desafio ainda maior seria viabilizar a fuga dos seres humanos para alcançar um planeta em uma galáxia como a Galáxia Anã do Cão Maior situada a 25.000 anos-luz ou a Grande Nuvem de Magalhães situada a 163 mil anos-luz da Terra porquanto precisaria promover grande avanço científico e tecnológico [9] e aumentar a capacidade biológica do ser humano para sobreviver em ambientes fora da Terra [8].   

Da mesma forma que é importante a existência de um governo mundial para coordenar as estratégias de sobrevivência da humanidade com os governos nacionais de combate ao caos na economia global, à degradação ambiental e aos conflitos internacionais, no enfrentamento de desastres naturais de abrangência regional e global como  terremotos, tsunamis e erupções vulcânicas, lidar com as questões relacionadas com a colisão de corpos vindos do espaço sideral, bem como fazer frente aos raios cósmicos e lidar com as consequências resultantes do contínuo afastamento da Lua em relação à Terra, o mesmo se aplica no caso da coordenação das estratégias para lidar com as consequências resultantes da morte do Sol e da colisão das galáxias Andrômeda e Via Lactea.  Nenhum governo nacional por mais poderoso que seja será capaz de realizar a hercúlea tarefa de salvar a humanidade das ameaças existentes no planeta Terra, bem como das existentes no espaço sideral. Além disso, os governos nacionais, sobretudo os mais poderosos, privilegiariam a sobrevivência de suas populações e não de toda a humanidade. Urge, portanto, a existência de um governo democrático mundial e de um parlamento mundial para realizarem a nobre tarefa de salvar a humanidade de todas as ameaças internas ao planeta Terra e aquelas existentes no espaço sideral.

Para ler o artigo completo, acessar os websites Facebook (https://www.facebook.com/falcoforado/), Academia.edu (https://www.academia.edu/45427719/COMO_SALVAR_A_HUMANIDADE_COM_A_MORTE_DO_SOL_E_A_COLIS%C3%83O_DAS_GAL%C3%81XIAS_ANDR%C3%94MEDA_E_VIA_LACTEA), SlideShare (https://pt.slideshare.net/falcoforado/como-salvar-a-humanidade-com-a-morte-do-sol-e-a-coliso-das-galxias-andrmeda-e-via-lactea), Twitter @BLOGFALCOFORADO (https://twitter.com/blogfalcoforado) e o website <https://fernandoalcoforado.academia.edu/research>.

Para assistir o vídeo que aborda este assunto, acessar o website: <https://www.youtube.com/watch?v=k4-tgenYuwU&t=2s>.

Este mesmo artigo foi publicado nos mesmos websites abaixo indicados em inglês com o título HOW TO SAVE HUMANITY WITH THE DEATH OF THE SUN AND THE COLLISION OF THE ANDRÔMEDA AND VIA LACTEA GALAXIES e em francês com o título COMMENT SAUVER L’HUMANITÉ AVEC LA MORT DU SOLEIL ET LA COLLISION DES GALAXIES D’ANDRÔMEDA ET VIA LACTEA como temos feito com os artigos já publicados anteriormente.

* Fernando Alcoforado, 81, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) e Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).

HOW TO SAVE HUMANITY WITH THE DEATH OF THE SUN AND THE COLLISION OF THE ANDRÔMEDA AND VIA LACTEA GALAXIES

Fernando Alcoforado*

This text is a summary of the article, published on various websites in Brazil and abroad in Portuguese, English and French, which aims to present possible strategies to save humanity with the death of the Sun and the collision of the Andromeda and Via Lactea galaxies. where the solar system is located. Regarding the death of the Sun, it is important, first of all, to note that it appeared about 4.6 billion years ago, being one of the more than 100 billion stars in the Milky Way galaxy orbiting around the center of this galaxy at a distance of about 24 to 26 thousand light years from the galactic center. The Milky Way is one of the galaxies in the Universe where the solar system is located, which gathers a set of planets like the Earth that revolves around the Sun. The Andromeda Galaxy is one of the most brilliant galaxies in the Universe. With a diameter of 250,000 light years, it is twice the size of the Milky Way. Andromeda is 2.5 million light years from Earth, and this galaxy is attracting itself to the Via Lactea thanks to the gravitational force that acts between the two. Andromeda sails towards the Milky Way at a speed of 402,366 kilometers per hour, and the collision process of the two galaxies is expected to last more than two billion years. The end result will be a new supergalaxy in an elliptical shape.

It is scientifically known that all life on Earth will disappear when our Sun reaches the end of its existence within 4 billion years by becoming a red giant that will swallow the Earth. Astronomers’ calculations indicate that when the Sun becomes a red giant, the diameter of the Sun at its equator will overtake the planet Mars, consuming all the rocky planets: Mercury, Venus, Earth and Mars. And this will, in fact, be the end of planet Earth. The death of the stars occurs when they are already at an advanced stage of their life and considerably increase their mass due to the end of their hydrogen, generally reaching up to 8 times the mass of our Sun. When this happens, the solar system becomes chaos and the Sun loses a tremendous amount of mass. As it grows, the Sun loses mass and dies, ending our solar system.

Four years ago, NASA scientists revealed that the collision of our galaxy Via Lactea with Andromeda – the closest neighbor – is inevitable and will happen in approximately four billion years. This prediction was made possible by measurements made by the Hubble space telescope while monitoring the motion of Andromeda, located 2.5 million light years from Earth. Both galaxies are attracting each other thanks to the force of gravity that acts between bodies. According to NASA, the Solar System would not be in danger of being destroyed with this impact of astronomical proportions, but the Sun will likely be “dragged” to a new region of the resulting galaxy and the Earth will certainly feel the impacts of its displacement.

Humanity’s survival depends on the ability of human beings to find scientific and technological solutions to deal not only with immediate threats of collision with planet Earth from asteroids, comets and pieces of comets, planets in the solar system and orphaned planets from space sidereal, the continuous increase distance of the Moon in relation to the Earth and the emission of cosmic rays, but also, with non-immediate threats related to the disappearance of the Earth with the death of the Sun and the collision between the Andromeda and Milky Way galaxies.

Before the death of the Sun, humanity should leave the solar system and reach a new planet in another planetary system that is habitable for human beings. Among several exoplanets, the most viable is the exoplanet “Proxima b” orbiting the closest star to the Sun that is part of the Alpha Centauri system which is 4.2 light years from Earth. To deal with the collision between the Andromeda and Milky Way galaxies, before its occurrence, it is quite important that there are several teams of astronomers around the world dedicated to deepening the analysis of the collision between galaxies to measure the real consequences on planet Earth for the adoption of measures before this collision aimed at the flight of humans to a habitable planet in a closer galaxy like the Canis Major Dwarf Galaxy located 25,000 light years from Earth which is a satellite galaxy of the Milky Way located in the Canis Major Constellation or the Large Magellanic Cloud  that is 163 thousand light-years from Earth. Among all the known components of the local group, the Canis Major Dwarf Galaxy is currently considered the closest to Earth. To reach a habitable planet in this galaxy or in the Large Magellanic Cloud, it will require a great scientific and technological advance.

If the scientific and technological challenge is immense to make it possible for human beings to escape to reach a new planet in another planetary system that is habitable for human beings such as “Proxima b” orbiting the closest star to the Sun that is part of the Alpha Centauri system, located 4.2 light-years from Earth, an even greater challenge would be to make it possible for humans to flee to reach a planet in a galaxy such as the Canis Major Dwarf Galaxy located 25,000 light-years away or the Large Magellanic Cloud located at 163 thousand light-years from Earth because it would need to promote great scientific and technological advancement [9] and increase the biological capacity of human beings to survive in environments outside the Earth [8].

Just as it is important to have a world government to coordinate humanity’s survival strategies with national governments to combat chaos in the global economy, environmental degradation and international conflicts, in dealing with natural disasters of regional and global scope such as earthquakes, tsunamis and volcanic eruptions, to deal with issues related to the collision of bodies coming from outer space, as well as facing the cosmic rays and dealing with the consequences resulting from the continuous increase of distance of the Moon from the Earth, the same applies in the case of coordinating strategies to deal with the consequences resulting from the death of the Sun and the collision of the Andromeda and Via Lactea galaxies. No national government, however powerful it may be, will be able to carry out the herculean task of saving humanity from the threats that exist on planet Earth, as well as those that exist in outer space. In addition, national governments, especially the most powerful, would favor the survival of their populations and not all of humanity. Therefore, there is an urgent need for a world democratic government and a world parliament to carry out the noble task of saving humanity from all internal threats to planet Earth and those existing in outer space.

To read the full article, access the websites Facebook (https://www.facebook.com/falcoforado/), Academia.edu (https://www.academia.edu/45427653/HOW_TO_SAVE_HUMANITY_WITH_THE_DEATH_OF_THE_SUN_AND_THE_COLLISION_OF_THE_ANDR%C3%94MEDA_AND_VIA_LACTEA_GALAXIES), SlideShare (https://pt.slideshare.net/falcoforado/how-to-save-humanity-with-the-death-of-the-sun-and-the-collision-of-the-andrmeda-and-via-lactea-galaxies), Twitter @BLOGFALCOFORADO (https://twitter.com/blogfalcoforado), and the website <https: // fernandoalcoforado.academia.edu/research> .

This same article was published on the same websites listed below in Portuguese with the title COMO SALVAR A HUMANIDADE COM A MORTE DO SOL E A COLISÃO DAS GALÁXIAS ANDRÔMEDA E VIA LACTEA and in French with the title COMMENT SAUVER L’HUMANITÉ AVEC LA MORT DU SOLEIL ET LA COLLISION DES GALAXIES D’ANDRÔMEDA ET VIA LACTEA as we have done with the articles previously published.

* Fernando Alcoforado, 81, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development by the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic  planning, business planning, regional planning and planning of energy systems, is author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria) and Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019).