LE BRÉSIL A BESOIN D’UN PRÉSIDENT CAPABLE D’ARRÊTER SA RÉGRESSION ÉCONOMIQUE ET SOCIALE AU COURS DES 42 DERNIÈRES ANNÉES

Fernando Alcoforado*

Cet article vise à évaluer lequel des candidats au second tour des élections présidentielles, Lula ou Bolsonaro, pourra s’engager à enrayer le processus de régression économique et sociale au Brésil de 1980 à nos jours, qui s’est accentué depuis 1990 avec l’adoption du modèle économique néolibéral. Le docteur en démographie et professeur du master et du doctorat en population, territoire et statistiques publiques à l’École nationale des sciences statistiques – ENCE/IBGE, José Eustáquio Diniz Alves, a démontré dans son article, Brasil submergente vive o pior docênio (2011-2022) dos 200 anos da Independência (Le Brésil submergé connaît le pire docennium (2011- 2022) des 200 ans de l’Indépendance), qui a eu lieu l’expansion économique du Brésil de 1822 à 1980 suivie de la régression économique de 1980 à 2022. Cet article a été publié sur le site <https://www.ihu.unisinos.br/categorias/188-noticias-2018/578167-brasil-submergente-vive-o-pior-docenio-2011-2022-dos-200-anos-da-independencia>. José Eustáquio Diniz Alves est parvenu à cette conclusion en rapportant le PIB (Produit Intérieur Brut) du Brésil au PIB mondial. La figure 1 montre que la part du PIB du Brésil dans le PIB mondial a augmenté de l’indépendance du pays en 1822 à 1980 et qu’à partir de 1980, il y a eu une forte baisse jusqu’en 2022. Cela signifie que le Brésil a connu une régression économique au cours des 42 dernières années.

Figure 1- Part du PIB du Brésil dans le PIB mondial de 1822 à 2022

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Source : https://www.ihu.unisinos.br/categorias/188-noticias-2018/578167-brasil-submergente-vive-o-pior-docenio-2011-2022-dos-200-anos-da-independencia 

José Eustáquio Diniz Alves affirme que « pendant près de 180 ans, depuis l’Indépendance (en 1822), le Brésil a été une nation émergente sur la scène internationale et a présenté une forte croissance démographique (il est passé de 4,7 millions d’habitants en 1822 à 121 millions en 1980 et plus de 200 millions aujourd’hui), ainsi qu’une forte croissance du Produit Intérieur Brut (PIB). La part du PIB brésilien dans le PIB mondial est passée de 0,43 % en 1822 à 3,2 % en 1980, mais pourrait rester à 1,9 % du PIB mondial en 2022, comme le montre la Figure 1 ci-dessus. Après l’indépendance, avec de rares moments de revers, le Brésil a commencé à croître plus que la moyenne de l’économie mondiale. Cependant, c’est dans la période entre 1930 et 1980 que le pays a fait un bond en matière de croissance démo-économique, la population ayant été multipliée par 3,3 (de 37 millions d’habitants en 1930 à 121 millions en 1980) et le PIB multiplié par 18,2. Au cours de la même période, la population mondiale a été multipliée par 2,2 (passant de 2,1 milliards d’habitants en 1930 à 4,6 milliards en 1980) et le PIB mondial a été multiplié par 5,4. Au cours des cinquante années en question, le taux de croissance annuel moyen du PIB était de 6 % au Brésil et de 3,4 % dans le monde. Croissant à un rythme plus rapide, le Brésil est devenu l’une des dix plus grandes économies du monde ».

José Eustáquio Diniz Alves déclare que «les soi-disant ’30 années d’or’ ont eu lieu juste après la Seconde Guerre mondiale, entre 1950 et 1980, lorsque la population brésilienne a augmenté de 2,8 % par an, l’économie a augmenté de 7 % par an et le revenu par habitant a augmenté de 4,2 % par an. Cependant, la situation s’est inversée au cours des quatre dernières décennies et le PIB brésilien a moins augmenté que la moyenne mondiale depuis 1981 ». Compte tenu de la mauvaise performance de l’économie brésilienne de 1980 à 2022, le Brésil a connu une croissance inférieure à la moyenne mondiale, comme le montre la figure 1. José Eustáquio Diniz Alves déclare que l’économie brésilienne a perdu du rythme par rapport à la moyenne mondiale et que le peuple brésilien est plus pauvres en termes relatifs, comme en témoigne la baisse du revenu par habitant du Brésil par rapport à d’autres pays. José Eustáquio Diniz Alves déclare dans l’article A renda per capita brasileira patina diante dos países do leste asiático (Le revenu par habitant brésilien patine contre les pays d’Asie de l’Est), publié sur le site Web <https://www.ecodebate.com.br/2015/12/02/a-renda-per-capita-brasileira-patina-diante-dos-paises-do-leste-asiatico-artigo-de-jose-eustaquio-diniz-alves/#:~:text=Em%201980%2C%20o%20Brasil%20tinha,maior%20do%20que%20a%20chinesa>, qu’« en 1980, le Brésil avait un revenu par habitant (en ppp) de 4,8 mille dollars. A la même date, les revenus étaient de 3 200 en Malaisie, 2 200 en Corée du Sud, 1 600 en Thaïlande et à peine 302 dollars chinois. Le revenu par habitant du Brésil était 16 fois supérieur à celui de la Chine. Cependant, le revenu par habitant en Chine a été multiplié par 57 entre 1980 et 2018, 19,2 fois en Corée du Sud, 9,1 fois en Malaisie, 11,6 fois en Thaïlande et seulement 3,5 fois au Brésil » et que « l’amélioration du revenu par habitant dans les pays d’Asie de l’Est s’est accompagnée d’une augmentation de l’espérance de vie, des niveaux d’éducation et des conditions de logement, créant des systèmes de production plus efficaces et plus productifs ».

Beaucoup se demanderaient quelles étaient les causes de la régression économique et sociale qui s’est abattue sur le Brésil et comment arrêter ce processus ? Les causes de cette régression économique et sociale sont liées au fait que, à partir de 1990, les gouvernements brésiliens ont adopté le modèle économique néolibéral qui est aujourd’hui largement responsable de la faillite économique et de la dévastation sociale du Brésil. Le modèle néolibéral de développement repose sur les principes de base suivants : 1) participation minimale de l’État à la direction de l’économie nationale ; 2) la politique de privatisation des entreprises publiques ; 3) peu d’intervention de l’État sur le marché du travail ; 4) libre circulation des capitaux internationaux et accent mis sur la mondialisation ; 5) ouvrir l’économie à l’entrée des multinationales ; 6) adoption de mesures contre le protectionnisme économique ; 7) la débureaucratisation de l’État avec l’adoption de lois et de règles économiques plus simplifiées pour faciliter le fonctionnement de l’économie ; 8) diminuer la taille de l’Etat pour le rendre plus efficace ; 9) la non-ingérence de l’État dans les prix des produits et services qui doivent être déterminés par le marché selon la loi de l’offre et de la demande ; 10) la maîtrise de l’inflation par l’Etat à travers des politiques monétaires basées sur des objectifs d’inflation ; 11) adoption par l’Etat d’une politique de taux de change flottants ; et 12) obtenir un excédent budgétaire pour payer le service de la dette publique. C’est cette prescription néolibérale mise en place en 1990 qui a conduit l’économie brésilienne à la faillite.

La pratique a démontré l’infaisabilité du modèle économique néolibéral au Brésil, inauguré par le président Fernando Collor en 1990 et maintenu par les présidents Itamar Franco, Fernando Henrique Cardoso, Lula, Dilma Roussef, Michel Temer et Jair Bolsonaro. La récession économique actuelle, la désindustrialisation accentuée du pays, l’insolvabilité de l’Union, des États et des Municipalités, l’augmentation démesurée de la dette publique fédérale, la faillite généralisée des entreprises et le chômage de masse démontrent l’infaisabilité du modèle néolibéral mis en place au Brésil. Il est donc prouvé que l’insertion du Brésil dans la mondialisation économique néolibérale à partir de 1990 avec l’adoption du modèle économique néolibéral a été extrêmement négative d’un point de vue économique et social. Non seulement la figure 1, mais aussi la figure 2 montrent très clairement que l’insertion du Brésil dans la mondialisation économique néolibérale à partir de 1990 signifiait une baisse de la croissance du PIB par rapport aux taux atteints de 1930 à 1980 sous le Getúlio Vargas, Juscelino Kubitschek et les gouvernements militaires après 1964, lorsque le Brésil adopte le modèle national développementaliste et présente des taux de croissance du PIB sur dix ans compris entre 4,4 % et 8,6 %. Cependant, le Brésil a présenté des taux de croissance du PIB très faibles de moins de 3,7 % de 1991 à 2020 avec l’adoption du modèle économique néolibéral.

Figure 2- Taux de croissance décennale du PIB du Brésil (%)

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Source : https://g1.globo.com/economia/noticia/2020/03/05/para-evitar-decada-perdida-pib-tem-de-crescer-10percent-neste-ano-mostra-estudo.ghtml

Le développement économique réalisé par le Brésil au cours de la période 1930/1980 avec le modèle de national développementaliste a été durable en raison des taux élevés d’investissement public et privé qui se sont produits comme le montre la figure 3, contrairement à la période 1990/2019, qui a montré une baisse avec le adoption du modèle économique néolibéral.

Figure 3- Taux d’investissement au Brésil (%PIB)

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Source : https://blogdoibre.fgv.br/posts/taxa-de-investimentos-no-brasil-menor-nivel-dos-ultimos-50-ano

Dans la période 1930/1980, avec l’adoption du modèle économique de développement national, le gouvernement fédéral a fait d’énormes investissements dans l’expansion des infrastructures économiques (énergie, transports et communications) et des infrastructures sociales (éducation, santé, logement et assainissement de base) et les investissements privés nationaux et étrangers dans l’expansion de l’industrie, du commerce et des services. Ce sont ces investissements qui ont contribué à la forte croissance du PIB du Brésil de 1930 à 1980. Au cours de la période 1989/2019, avec l’adoption du modèle économique néolibéral, il y a eu une baisse du taux d’investissement public et privé dans l’économie brésilienne, qui est passé de 27% du PIB en 1989 à 15,5% du PIB en 2019, ce qui explique la chute de la croissance du PIB sur la même période et le Brésil ayant été conduit à la stagnation économique et par conséquent à l’augmentation vertigineuse du chômage, le baisse de la consommation des ménages et à la faillite généralisée des entreprises du pays. Au cours de la période 1989/2019, il y a également eu un processus de désindustrialisation de l’économie brésilienne, comme le montre la figure 4.

Figure 4- Participation de l’industrie à la formation du PIB du Brésil (%PIB)

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 Source : https://valoradicionado.wordpress.com/tag/pib/

L’analyse de la figure 4 montre la baisse de la participation de l’industrie à la formation du PIB du Brésil de 1987 à 2019, qui est passée de 27,3 % en 1987 à 11 % en 2019, contrairement à ce qui s’est passé dans la période 1947/1987 où sa part dans le PIB du Brésil est passé de 16,5 % en 1947 à 27,3 % en 1987. Cela signifie que la mondialisation économique néolibérale a également contribué à la désindustrialisation du Brésil.

On peut conclure, de ce qui précède, que l’adoption du modèle économique néolibéral par le Brésil depuis 1990 a été extrêmement négative du point de vue social car il a été le principal responsable de la dévastation sociale qui s’est produite avec le chômage de masse de la population active, la décimation de ses droits du travail et l’augmentation vertigineuse de la faim et de la misère de la majorité de la population brésilienne et, aussi, du point de vue économique parce que cela signifiait un recul des taux de croissance du PIB et des taux d’investissement par rapport aux années 1930/ 1980, ainsi que représenté le démantèlement du processus d’industrialisation qui a eu lieu au cours de la période 1930/1987, lorsque le modèle économique national développementaliste a été adopté sous les gouvernements Getúlio Vargas, Juscelino Kubitschek et militaires post-1964. Comment arrêter le processus de régression économique et sociale au Brésil face aux faits exposés? Pour enrayer le processus de régression économique et sociale au Brésil, il est urgent d’abandonner le modèle économique néolibéral imposé au Brésil depuis 1990, étant donné que le néolibéralisme est synonyme de souffrance pour le peuple brésilien. Les maux économiques et sociaux causés par le modèle économique néolibéral au Brésil ne justifient pas sa continuité.

L’histoire économique du Brésil montre que, chaque fois qu’il a atteint un développement économique significatif, l’État national a été le principal protagoniste du processus de développement, comme cela s’est produit avec le national développementalisme de l’ère Vargas et sous les gouvernements de Juscelino Kubitschek et les gouvernements militaires après 1964. En ce qui concerne les investissements productifs, les agents économiques privés ne semblent pas enthousiasmés par les périodes où l’hégémonie de la politique économique est néolibérale, comme c’est le cas actuellement, car ces moments (comme cela s’est produit dans les années 1990 et se produisent aujourd’hui) sont marqués par de très faibles niveaux d’investissement privé. Parmi les plus grandes catastrophes dans les coupes d’investissement que les politiciens néolibéraux font habituellement, lorsqu’ils ont l’hégémonie politique au Brésil, figurent celles dans le domaine de la science et de la technologie. Ici, historiquement, les innovations technologiques se produisent lorsque les institutions publiques sont impliquées. Le fait est qu’à aucun moment nous n’avons réalisé d’innovation technologique au Brésil sans investissements publics importants. Une fois de plus, le néolibéralisme nous condamne au retard.

Au vu des faits ci-dessus, il est urgent d’adopter le modèle économique national développementaliste d’ouverture sélective de l’économie brésilienne qui permettrait au Brésil d’assumer les directions de son destin, contrairement au modèle néolibéral qui fait que l’avenir du pays est dicté par les forces du marché, tous engagés dans le capital international. L’échec du néolibéralisme au Brésil et dans le monde ne recommande pas l’élection d’un candidat à la présidence de la République qui insiste sur le maintien du modèle économique néolibéral, comme c’est le cas de Bolsonaro, qui a contribué à aggraver le désastre économique et social en dont la nation débat L’économie brésilienne depuis 1980 avec son gouvernement adoptant des politiques économiques néolibérales. Le candidat Bolsonaro avec ses programmes néolibéraux doit être repoussé par les vrais patriotes brésiliens car l’avenir du Brésil sera profondément compromis s’il est réélu. Quant au candidat Lula, on s’attend à ce qu’il fasse du gouvernement brésilien un protagoniste du processus de reprise du développement du pays en adoptant des politiques nationales de développement malgré les immenses difficultés auxquelles il devra faire face avec l’opposition du Congrès national et un nombre considérable partie des classes sociales économiquement dominantes. J’espère et je souhaite que le peuple brésilien élise Lula à la présidence de la République pour arrêter la régression économique et sociale du Brésil.

* Fernando Alcoforado, 82, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, de la SBPC – Société Brésilienne pour le Progrès des Sciences et l’IPB – Institut Polytechnique de Bahia, ingénieur et docteur en Planification du Territoire et Développement Régional de l’Université de Barcelone, professeur d’université (Ingénierie, Économie et Administration) et consultant dans les domaines de la planification stratégique, de la planification d’entreprise, planification du territoire et urbanisme, systèmes énergétiques, a été Conseiller du Vice-Président Ingénierie et Technologie chez LIGHT S.A. Entreprise de distribution d’énergie électrique de Rio de Janeiro, coordinatrice de la planification stratégique du CEPED – Centre de recherche et de développement de Bahia, sous-secrétaire à l’énergie de l’État de Bahia, secrétaire à la planification de Salvador, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017), Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019), A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021), A escalada da ciência e da tecnologia e sua contribuição ao progresso e à sobrevivência da humanidade (Editora CRV, Curitiba, 2022) et est l’auteur d’un chapitre du livre Flood Handbook (CRC Press, Boca Raton, Floride, États-Unis, 2022).

BRAZIL NEEDS A PRESIDENT ABLE TO STOP ITS ECONOMIC AND SOCIAL REGRESSION IN THE PAST 42 YEARS

Fernando Alcoforado*

This article aims to demonstrate the imperative need to halt the economic and social regression in Brazil, which has been accentuated since 1980 and which has worsened since then and which has had a negative impact on Brazilian society. The Doctor in demography and professor of the master’s and doctorate in Population, Territory and Public Statistics at the National School of Statistical Sciences – ENCE/IBGE, José Eustáquio Diniz Alves, demonstrated in his article Brasil submergente vive o pior docênio (2011-2022) dos 200 anos da Independência (Submerged Brazil is experiencing the worst docennium (2011-2022) of the 200 years of Independence) that Brazil’s economic expansion from 1822 to 1980 was followed by economic regression from 1980 to 2022. This article was published on the website <https://www.ihu.unisinos.br/categorias/188-noticias-2018/578167-brasil-submergente-vive-o-pior-docenio-2011-2022-dos-200-anos-da-independencia>. José Eustáquio Diniz Alves reached this conclusion by relating the GDP (Gross Domestic Product) of Brazil to the world GDP. Figure 1 shows that the share of Brazil’s GDP in world GDP grew from the country’s independence in 1822 to 1980 and that, from 1980 onwards, there was a sharp drop until 2022. This means that Brazil has shown an economic regression in the last 42 years years old.

Figure 1- Share of Brazil’s GDP in world GDP from 1822 to 2022

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Source: https://www.ihu.unisinos.br/categorias/188-noticias-2018/578167-brasil-submergente-vive-o-pior-docenio-2011-2022-dos-200-anos-da-independencia

José Eustáquio Diniz Alves states that “for almost 180 years, since Independence (in 1822), Brazil was an emerging nation on the international scene and presented great population growth (it went from 4.7 million inhabitants in 1822 to 121 million in 1980 and more than 200 million today), as well as great growth in the Gross Domestic Product (GDP). The share of Brazilian GDP in world GDP rose from 0.43% in 1822 to 3.2% in 1980, but may remain at 1.9% of world GDP in 2022, as shown in the Figure 1 above. After Independence, with rare moments of setbacks, Brazil began to grow more than the average of the world economy. However, it was in the period between 1930 and 1980 that the country took a leap in demoeconomic growth, as the population grew 3.3 times (from 37 million inhabitants in 1930 to 121 million in 1980) and the GDP grew 18.2 times. In the same period, the world population grew 2.2 times (from 2.1 billion inhabitants in 1930 to 4.6 billion in 1980) and the world GDP grew 5.4 times. In the fifty years in question, the average annual GDP growth rate was 6% in Brazil and 3.4% in the world. Growing at a faster pace, Brazil has become one of the ten largest economies in the world”.

José Eustáquio Diniz Alves states that “the so-called ’30 golden years’ took place right after the Second World War, between 1950 and 1980, when the Brazilian population grew by 2.8% a year, the economy grew by 7% a year and per capita income grew by 4.2% per year. However, the situation has reversed in the last four decades and the Brazilian GDP has grown less than the world average since 1981”. Considering the poor performance of the Brazilian economy from 1980 to 2022, Brazil grew less than the world average, as shown in Figure 1. José Eustáquio Diniz Alves states that the Brazilian economy has lost pace in relation to the global average and the Brazilian people are poorer in relative terms which is demonstrated by the drop in Brazil’s per capita income compared to other countries. José Eustáquio Diniz Alves states in the article A renda per capita brasileira patina diante dos países do leste asiático (Brazilian per capita income is lower than that of East Asian countries), published on the website <https://www.ecodebate.com.br/2015/12/02/a-renda-per-capita-brasileira-patina-diante-dos-paises-do-leste-asiatico-artigo-de-jose-eustaquio-diniz-alves/#:~:text=Em%201980%2C%20o%20Brasil%20tinha,maior%20do%20que%20a%20chinesa>, that “in 1980, Brazil had a per capita income (in ppp) of 4.8 thousand dollars. On the same date, incomes were 3,200 in Malaysia, 2,200 in South Korea, 1,600 in Thailand and just 302 Chinese dollars. Brazilian per capita income was 16 times higher than that of China. However, per capita income in China grew 57 times between 1980 and 2018, 19.2 times in South Korea, 9.1 times in Malaysia, 11.6 times in Thailand and only 3.5 times in Brazil” and that “ the improvement in per capita income in East Asian countries was accompanied by an increase in life expectancy, levels of education and housing conditions, creating more efficient and more productive production systems”.

Many would ask what were the causes of the economic and social regression that befell Brazil and how to stop this process? The causes of this economic and social regression are related to the fact that, from 1990 onwards, Brazilian governments adopted the neoliberal economic model that is largely responsible for leading Brazil to economic bankruptcy and social devastation today. The neoliberal model of development has the following basic principles: 1) minimal State participation in the direction of the national economy; 2) privatization policy of state-owned companies; 3) little government intervention in the labor market; 4) free movement of international capital and emphasis on globalization; 5) opening up the economy to the entry of multinationals; 6) adoption of measures against economic protectionism; 7) de-bureaucratization of the State with the adoption of laws and more simplified economic rules to facilitate the functioning of the economy; 8) decreasing the size of the State to make it more efficient; 9) non-interference by the State in the prices of products and services that must be determined by the market based on the law of supply and demand; 10) control of inflation by the State through monetary policies based on inflation targets; 11) adoption by the State of a floating exchange rate policy; and, 12) obtaining a fiscal surplus to pay the public debt service. It was this neoliberal prescription implemented in 1990 that led the Brazilian economy to bankruptcy.

The practice has demonstrated the unfeasibility of the neoliberal economic model in Brazil, inaugurated by President Fernando Collor in 1990 and maintained by Presidents Itamar Franco, Fernando Henrique Cardoso, Lula, Dilma Roussef, Michel Temer and Jair Bolsonaro. The current economic recession, the accentuated deindustrialization of the country, the insolvency of the Union, States and Municipalities, the disproportionate increase in the federal public debt, the generalized bankruptcy of companies and mass unemployment demonstrate the infeasibility of the neoliberal model implemented in Brazil. It is therefore proven that Brazil’s insertion into neoliberal economic globalization from 1990 onwards with the adoption of the neoliberal economic model was extremely negative from an economic and social point of view. Not only Figure 1, but also Figure 2 make it quite clear that Brazil’s insertion into neoliberal economic globalization from 1990 onwards meant a drop in GDP growth compared to the rates achieved from 1930 to 1980 during the Getúlio Vargas, Juscelino Kubitschek and the military governments after 1964, when Brazil adopted the national developmentalist model and presented ten-year GDP growth rates between 4.4% and 8.6%. However, Brazil presented very low GDP growth rates of less than 3.7% from 1991 to 2020 with the adoption of the neoliberal economic model.

Figure 2- Decennial growth rates of Brazil’s GDP (%)

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Source: https://g1.globo.com/economia/noticia/2020/03/05/para-evitar-decada-perdida-pib-tem-de-crescer-10percent-neste-ano-mostra-estudo.ghtml

The economic development achieved by Brazil during the 1930/1980 period with the national developmentalist model was sustainable due to the high rates of public and private investment that occurred as shown in Figure 3, unlike the 1990/2019 period, which showed a decline with the adoption of the economic model neoliberal.

Figure 3- Investment rate in Brazil (%GDP)

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Source: https://blogdoibre.fgv.br/posts/taxa-de-investimentos-no-brasil-menor-nivel-dos-ultimos-50-anos

In the period 1930/1980, with the adoption of the national developmentalist economic model, there were huge investments by the federal government in the expansion of economic infrastructure (energy, transport and communications) and social infrastructure (education, health, housing and basic sanitation) and national private investments and foreigners in the expansion of industry, commerce and services. It was these investments that contributed to the high growth of Brazil’s GDP from 1930 to 1980. In the period 1989/2019, with the adoption of the neoliberal economic model, there was a drop in the rate of public and private investment in the Brazilian economy, which fell from 27% of the GDP in 1989 to 15.5% of GDP in 2019, a fact that explains the drop in GDP growth in the same period and Brazil having been led to economic stagnation and consequently to the vertiginous increase in unemployment, the fall in household consumption and to the widespread bankruptcy of companies in the country. In the period 1989/2019, there was also a process of deindustrialization of the Brazilian economy, as shown in Figure 4.

Figure 4- Industry participation in the formation of Brazil’s GDP (%GDP)

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Source: https://valoradicionado.wordpress.com/tag/pib/

The analysis of Figure 4 shows the drop in the participation of industry in the formation of Brazil’s GDP from 1987 to 2019, which fell from 27.3% in 1987 to 11% in 2019, unlike what happened in the period 1947/1987 when its share in GDP of Brazil evolved from 16.5% in 1947 to 27.3% in 1987. This means that neoliberal economic globalization also contributed to the deindustrialization of Brazil.

It can be concluded, from the above, that the adoption of the neoliberal economic model by Brazil since 1990 was extremely negative from the social point of view because it was the main responsible for the social devastation that occurred with the mass unemployment of the working population, the decimation of its labor rights and the vertiginous increase in hunger and misery of the majority of the Brazilian population and, also, from the economic point of view because it meant a setback in GDP growth rates and investment rates in relation to the 1930/1980 period, as well as represented the dismantling of the industrialization process that took place during the period 1930/1987, when the national developmentalist economic model was adopted during the Getúlio Vargas, Juscelino Kubitschek and post-1964 military governments. How to stop the process of economic and social regression in Brazil in the face of the exposed facts?  To halt the process of economic and social regression in Brazil, it is urgent to abandon the neoliberal economic model imposed in Brazil since 1990, given that neoliberalism is synonymous with suffering for the Brazilian people. The economic and social ills caused by the neoliberal economic model in Brazil do not justify its continuity.

The economic history of Brazil shows that, whenever it achieved significant economic development, the national state was the main protagonist of the development process, as occurred with the national developmentalism of the Vargas Era and during the governments of Juscelino Kubitschek and the military governments after 1964. When it comes to productive investments, private economic agents do not seem to be excited about the periods in which the hegemony in economic policy is neoliberal, as is currently the case, as these moments (as occurred in the 1990s and are happening today) are marked by very low levels of private investment. Among the biggest disasters in the investment cuts that neoliberal politicians usually make, when they have political hegemony in Brazil, are those in the area of Science and Technology. Here, historically, technological innovations occur when public institutions are involved. The fact is that at no time have we achieved technological innovation in Brazil without significant public investments. Once again, neoliberalism condemns us to backwardness.

In view of the above facts, it is urgent to adopt the national developmentalist economic model of selective opening of the Brazilian economy that would allow Brazil to assume the directions of its destiny, contrary to the neoliberal model that makes the country’s future dictated by the forces of the market, all of them committed to international capital. The failure of neoliberalism in Brazil and in the world does not recommend the election of a candidate for the Presidency of the Republic who insists on maintaining the neoliberal economic model, as is the case of Bolsonaro, who contributed to aggravating the economic and social disaster in which the Brazilian nation has been debating since 1980 with its government adopting neoliberal economic policies. Bolsonaro candidate with his neoliberal programs must be repelled by true Brazilian patriots because the future of Brazil will be deeply compromised if he is re-elected. As for the candidate Lula, there is an expectation that he will make the Brazilian government become a protagonist in the process of resuming the country’s development by adopting national developmental policies despite the immense difficulties he will face with the opposition of the National Congress and considerable portion of the social classes economically dominant. I hope and wish that the Brazilian people elect Lula as President of the Republic to stop Brazil’s economic and social regression.

* Fernando Alcoforado, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, of the SBPC- Brazilian Society for the Progress of Science and of IPB- Polytechnic Institute of Bahia, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development from the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic planning, business planning, regional planning, urban planning and energy systems, was Advisor to the Vice President of Engineering and Technology at LIGHT S.A. Electric power distribution company from Rio de Janeiro, Strategic Planning Coordinator of CEPED- Bahia Research and Development Center, Undersecretary of Energy of the State of Bahia, Secretary of Planning of Salvador, is the author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017), Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019), A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021), A escalada da ciência e da tecnologia e sua contribuição ao progresso e à sobrevivência da humanidade (Editora CRV, Curitiba, 2022) and a chapter in the book Flood Handbook (CRC Press, Boca Raton, Florida, United States, 2022).

O BRASIL PRECISA DE PRESIDENTE CAPAZ DE SUSTAR SUA REGRESSÃO ECONÔMICA E SOCIAL NOS ÚLTIMOS 42 ANOS

Fernando Alcoforado*

Este artigo tem por objetivo avaliar qual dos candidatos ao segundo turno das eleições presidenciais, Lula ou Bolsonaro, poderão se comprometer com a sustação do processo de regressão econômica e social do Brasil de 1980 até o momento atual e que se acentuou desde 1990 com a adoção do modelo econômico neoliberal. O Doutor em demografia e professor titular do mestrado e doutorado em População, Território e Estatísticas Públicas da Escola Nacional de Ciências Estatísticas – ENCE/IBGE, José Eustáquio Diniz Alves, demonstrou em seu artigo, Brasil submergente vive o pior docênio (2011-2022) dos 200 anos da Independência, que ocorreu expansão econômica do Brasil de 1822 a 1980 seguida da regressão econômica de 1980 a 2022. Este artigo foi publicado no website <https://www.ihu.unisinos.br/categorias/188-noticias-2018/578167-brasil-submergente-vive-o-pior-docenio-2011-2022-dos-200-anos-da-independencia>. José Eustáquio Diniz Alves chegou a esta conclusão relacionando o PIB (Produto Interno Bruto) do Brasil com o PIB mundial. A Figura 1 mostra que a participação do PIB do Brasil no PIB mundial foi crescente desde a Independência do País em 1822 até 1980 e que, a partir de 1980 ocorreu queda acentuada até 2022. Isto significa dizer que o Brasil apresenta regressão econômica nos últimos 42 anos.    

Figura 1- Participação do PIB do Brasil no PIB mundial de 1822 a 2022

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Fonte: https://www.ihu.unisinos.br/categorias/188-noticias-2018/578167-brasil-submergente-vive-o-pior-docenio-2011-2022-dos-200-anos-da-independencia

José Eustáquio Diniz Alves afirma que “por quase 180 anos, desde a Independência (em 1822), o Brasil foi uma nação emergente no cenário internacional e apresentou grande crescimento populacional (passou de 4,7 milhões de habitantes em 1822, para 121 milhões em 1980 e mais de 200 milhões atualmente), assim como grande crescimento do Produto Interno Bruto (PIB). A participação do PIB brasileiro no PIB mundial subiu de 0,43% em 1822 para 3,2% em 1980, mas pode ficar em 1,9% do PIB mundial, em 2022, como mostra o gráfico acima. A partir da Independência, com raros momentos de retrocessos, o Brasil passou a crescer mais do que a média da economia mundial. Porém, foi no período compreendido entre 1930 e 1980 que o país deu um salto no crescimento demoeconômico, pois a população cresceu 3,3 vezes (de 37 milhões de habitantes em 1930 para 121 milhões em 1980) e o PIB cresceu 18,2 vezes. No mesmo período, a população mundial cresceu 2,2 vezes (de 2,1 bilhões de habitantes em 1930 para 4,6 bilhões em 1980) e o PIB mundial cresceu 5,4 vezes. Nos cinquenta anos em questão, a taxa média de crescimento anual do PIB foi de 6% no Brasil e de 3,4% no mundo. Crescendo em ritmo mais acelerado, o Brasil se tornou uma das dez maiores economia do mundo”. 

José Eustáquio Diniz Alves afirma que “os chamados ‘30 anos dourados’ ocorreram logo depois da Segunda Guerra Mundial, entre 1950 e 1980, quando a população brasileira cresceu 2,8% ao ano, a economia cresceu 7% ao ano e a renda per capita cresceu 4,2% ao ano. Porém a situação se inverteu nas últimas quatro décadas e o PIB brasileiro tem crescido menos do que a média mundial, desde 1981”. Considerando o péssimo desempenho da economia brasileira de 1980 a 2022, o Brasil cresceu menos do que a média mundial conforme demonstra a Figura 1. José Eustáquio Diniz Alves afirma que a economia brasileira perdeu ritmo em relação à média global e o povo brasileiro está mais pobre em termos relativos que é demonstrado pela queda da renda per capita do Brasil em comparação com outros países. José Eustáquio Diniz Alves afirma no artigo A renda per capita brasileira patina diante dos países do leste asiático, publicado no website <https://www.ecodebate.com.br/2015/12/02/a-renda-per-capita-brasileira-patina-diante-dos-paises-do-leste-asiatico-artigo-de-jose-eustaquio-diniz-alves/#:~:text=Em%201980%2C%20o%20Brasil%20tinha,maior%20do%20que%20a%20chinesa>, que “em 1980, o Brasil tinha uma renda per capita (em ppp) de 4,8 mil dólares. Na mesma data, as rendas eram de 3,2 mil na Malásia, de 2,2 mil na Coreia do Sul, de 1,6 mil na Tailândia e de apenas 302 dólares da China. A renda per capita brasileira era 16 vezes maior do que a chinesa. Porém, a renda per capita na China cresceu 57 vezes entre 1980 e 2018, 19,2 vezes na Coreia do Sul, 9,1 vezes na Malásia, 11,6 vezes na Tailândia e apenas 3,5 vezes no Brasil” e que “a melhora da renda per capita nos países do leste asiático foi acompanhada pelo aumento da esperança de vida, dos níveis de educação e das condições de moradia, criando sistemas produtivos mais eficientes e mais produtivos”.

Muitos perguntariam quais as causas da regressão econômica e social que se abateu sobre o Brasil e como sustar este processo? As causas desta regressão econômica e social estão relacionadas com o fato de, a partir de 1990, os governos brasileiros adotaram o modelo econômico neoliberal que é o grande responsável por levar o Brasil à bancarrota econômica e à devastação social na atualidade. O modelo neoliberal de desenvolvimento tem como princípios básicos o seguinte: 1) mínima participação do Estado nos rumos da economia nacional; 2) política de privatização de empresas estatais; 3) pouca intervenção do governo no mercado de trabalho; 4) livre circulação de capitais internacionais e ênfase na globalização; 5) abertura da economia para a entrada de multinacionais; 6) adoção de medidas contra o protecionismo econômico; 7) desburocratização do Estado com a adoção de leis e regras econômicas mais simplificadas para facilitar o funcionamento da economia; 8) diminuição do tamanho do Estado para torná-lo mais eficiente; 9) não interferência do Estado nos preços de produtos e serviços que devem ser determinados pelo mercado com base na lei da oferta e procura; 10) controle da inflação pelo Estado através de políticas monetárias com base em metas de inflação; 11) adoção pelo Estado da política de câmbio flutuante; e, 12) obtenção de superávit fiscal para pagamento do serviço da dívida pública. Foi este receituário neoliberal implantado em 1990 que levou a economia brasileira à bancarrota.

A prática vem demonstrando a inviabilidade do modelo econômico neoliberal no Brasil inaugurado pelo presidente Fernando Collor em 1990 e mantido pelos presidentes Itamar Franco, Fernando Henrique Cardoso, Lula, Dilma Roussef, Michel Temer e Jair Bolsonaro. A recessão econômica atual, a acentuada desindustrialização do País, a insolvência da União, Estados e Municípios, a elevação desmesurada da dívida pública federal, a falência generalizada de empresas e o desemprego em massa demonstram a inviabilidade do modelo neoliberal implantado no Brasil. Está comprovado, portanto, que a inserção do Brasil à globalização econômica neoliberal a partir de 1990 com a adoção do modelo econômico neoliberal foi extremamente negativa do ponto de vista econômico e social. Não apenas a Figura 1, mas também a Figura 2 deixam bastante claro que a inserção do Brasil à globalização econômica neoliberal a partir de 1990 significou queda no crescimento do PIB em comparação com as taxas alcançadas de 1930 a 1980 durante os governos Getúlio Vargas, Juscelino Kubitschek e os governos militares pós 1964, quando o Brasil adotou o modelo nacional desenvolvimentista e apresentou taxas de crescimento decenal do PIB entre 4,4% e 8,6%. Entretanto, o Brasil apresentou baixíssimas taxas de crescimento decenal do PIB inferiores a 3,7% de 1991 a 2020 com a adoção do modelo econômico neoliberal.    

Figura 2- Taxas de crescimento decenal do PIB do Brasil (%)

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Fonte: https://g1.globo.com/economia/noticia/2020/03/05/para-evitar-decada-perdida-pib-tem-de-crescer-10percent-neste-ano-mostra-estudo.ghtml

O desenvolvimento econômico alcançado pelo Brasil durante o período 1930/1980 com o modelo nacional desenvolvimentista foi sustentável devido às elevadas taxas de investimento públicas e privadas ocorridas conforme estão apresentadas na Figura 3 diferentemente do período 1990/2019 que apresentou declínio com a adoção do modelo econômico neoliberal.

Figura 3- Taxa de investimento no Brasil (%PIB)

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Fonte: https://blogdoibre.fgv.br/posts/taxa-de-investimentos-no-brasil-menor-nivel-dos-ultimos-50-anos

No período 1930/1980, com a adoção do modelo econômico nacional desenvolvimentista, houve vultosos investimentos do governo federal na expansão da infraestrutura econômica (energia, transportes e comunicações) e infraestrutura social (educação, saúde, habitação e saneamento básico) e investimentos privados nacionais e estrangeiros na expansão da indústria, do comércio e dos serviços. Foram estes investimentos que contribuíram para o elevado crescimento do PIB do Brasil de 1930 a 1980. No período 1989/2019, com a adoção do modelo econômico neoliberal, houve queda na taxa de investimento público e privado na economia brasileira que caiu de 27% do PIB em 1989 para 15,5% do PIB em 2019 fato este que explica a queda ocorrida no crescimento do PIB no mesmo período e o Brasil ter sido levado à estagnação econômica e consequentemente ao aumento vertiginosos do desemprego, à queda no consumo das famílias e à falência generalizada de empresas no País. No período 1989/2019, houve, também, um processo de desindustrialização da economia brasileira conforme está demonstrado na Figura 4.

Figura 4- Participação da indústria na formação do PIB do Brasil (%PIB)

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Fonte: https://valoradicionado.wordpress.com/tag/pib/

A análise da Figura 4 deixa evidenciada a queda na participação da indústria na formação do PIB do Brasil de 1987 a 2019 que caiu de 27,3% em 1987 para 11% em 2019 diferentemente do ocorrido no período 1947/1987 quando sua participação no PIB do Brasil evoluiu de 16,5% em 1947 para 27,3% em 1987. Isto significa dizer que a globalização econômica neoliberal contribuiu, também, para a desindustrialização do Brasil.

Pode-se concluir, pelo exposto, que a adoção do modelo econômico neoliberal pelo Brasil desde 1990 foi extremamente negativa do ponto de vista social porque ele foi o principal responsável pela devastação social ocorrida com o desemprego em massa da população trabalhadora, a dizimação dos seus direitos trabalhistas e o aumento vertiginoso da fome e da miséria da maioria da população brasileira e, também, do ponto de vista econômico porque significou um retrocesso nas taxas de crescimento do PIB e nas taxas de investimento em relação ao período 1930/1980, bem como representou o desmantelamento do processo de industrialização ocorrido durante o período 1930/1987, quando foi adotado o modelo econômico nacional desenvolvimentista durante os governos Getúlio Vargas, Juscelino Kubitschek e os governos militares pós 1964. Como sustar o processo de regressão econômica e social do Brasil diante dos fatos expostos? Para sustar o processo de regressão econômica e social do Brasil, urge o abandono do modelo econômico neoliberal imposto no Brasil desde 1990 haja vista ser o  neoliberalismo sinônimo de sofrimento para o povo brasileiro. Os males econômicos e sociais provocados pelo modelo econômico neoliberal no Brasil não justifica sua continuidade.

A história econômica do Brasil mostra que, toda vez que alcançou expressivo desenvolvimento econômico, o estado nacional foi o grande protagonista do processo de desenvolvimento como ocorreu com o nacional desenvolvimentismo da Era Vargas e durante os governos de Juscelino Kubitschek e dos governos militares pós 1964. Quando se trata de investimentos produtivos, os agentes econômicos privados não parecem se animar com os períodos nos quais a hegemonia na política econômica é neoliberal como ocorre atualmente, pois esses momentos (como ocorreu na década de 1990 e está acontecendo hoje) são marcados por baixíssimos níveis de investimento privado. Entre os maiores desastres nos cortes de investimento que os políticos neoliberais costumam fazer, quando têm a hegemonia política no Brasil, encontram-se os da área de Ciência e Tecnologia. Aqui, historicamente, inovações tecnológicas ocorrem quando há o envolvimento de instituições públicas. O fato é que em nenhum momento alcançamos inovação tecnológica no Brasil sem significativos investimentos públicos. Mais uma vez, o neoliberalismo nos condena ao atraso.

Diante dos fatos expostos, urge a adoção do modelo econômico nacional desenvolvimentista de abertura seletiva da economia brasileira que permitiria fazer com que o Brasil assumisse os rumos de seu destino, ao contrário do modelo neoliberal que faz com que o futuro do País seja ditado pelas forças do mercado todas elas comprometidas com o capital internacional. O fracasso do neoliberalismo no Brasil e no mundo não recomenda a eleição de candidato à Presidência da República que insiste em manter o modelo econômico neoliberal, como é o caso de Bolsonaro, que contribuiu para agravar o desastre econômico e social em que se debate a nação brasileira desde 1980 com seu governo adotando políticas econômicas neoliberais. O candidato Bolsonaro com seus programas neoliberais deve ser repelido pelos verdadeiros patriotas brasileiros porque o futuro do Brasil estará profundamente comprometido se ele for reeleito. Quanto ao candidato Lula, existe a expectativa de que ele faça com que o governo brasileiro se torne protagonista do processo de retomada do desenvolvimento do País adotando políticas nacional desenvolvimentistas apesar das imensas dificuldades que enfrentará com a oposição do Congresso Nacional e de parcela ponderável das classes economicamente dominantes. Espero e desejo que o povo brasileiro eleja Lula como Presidente da República para sustar a regressão econômica e social do Brasil.

* Fernando Alcoforado, 82, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, da SBPC- Sociedade Brasileira para o Progresso da Ciência e do IPB- Instituto Politécnico da Bahia, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário (Engenharia, Economia e Administração) e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, foi Assessor do Vice-Presidente de Engenharia e Tecnologia da LIGHT S.A. Electric power distribution company do Rio de Janeiro, Coordenador de Planejamento Estratégico do CEPED- Centro de Pesquisa e Desenvolvimento da Bahia, Subsecretário de Energia do Estado da Bahia, Secretário do Planejamento de Salvador, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017), Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019), A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021), A escalada da ciência e da tecnologia ao longo da história e sua contribuição ao progresso e à sobrevivência da humanidade (Editora CRV, Curitiba, 2022) e de capítulo do livro Flood Handbook (CRC Press, Boca Raton, Florida, United States, 2022).

VOTAREI EM LULA PELA DEMOCRACIA, PELA UNIÃO NACIONAL E PELO PROGRESSO DO BRASIL

Fernando Alcoforado*

No primeiro turno das eleições presidenciais votei em Lula para Presidente da República deixando de votar no meu candidato preferencial que seria Ciro Gomes que não foi capaz de superar Lula e Bolsonaro de acordo com as pesquisas eleitorais. Minha preferência pela candidatura de Ciro Gomes residiu no fato de que, além de ter um programa de governo capaz de reativar a economia brasileira e promover o desenvolvimento do Brasil, seria capaz de promover a paz social no País unindo a nação brasileira em torno de um projeto comum de desenvolvimento nacional. No segundo turno das eleições presidenciais, votarei em Lula porque representa a única alternativa que existe para perseguir o bem comum e evitar o fim da democracia no Brasil com a reeleição do neofascista Bolsonaro à Presidência da República que, além de ameaçar as frágeis instituições democráticas existentes no País, acirrará o conflito social que pode levar o Brasil a uma conflagração social ou a uma guerra civil sem precedentes em sua história da qual pode resultar a implantação de uma ditadura fascista de extrema direita.   

Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa de que, não apenas evite o fim da democracia em nosso país com a reeleição de Bolsonaro, mas que realize um governo capaz de atender as necessidades nacionais na conjuntura atual da vida brasileira e conquistar o bem estar de toda a população. Eu votarei em Lula na expectativa dele criar as condições para promover o desenvolvimento do País em novas bases diametralmente oposta àquelas que prevaleceram de 1990 até o momento atual que levou à sua devastação social, econômica e ambiental, sobretudo, com o abominável governo Jair Bolsonaro. Eu votarei em Lula na expectativa dele priorizar a solução dos problemas sociais que só serão resolvidos com a solução dos problemas econômicos os quais exigirão o protagonismo do Estado brasileiro diferentemente do impotente Estado brasileiro em que foi transformado desde 1990 com a adoção no Brasil do modelo econômico neoliberal. Sem o protagonismo do Estado brasileiro, os gigantescos problemas econômicos, sociais e, também, os graves problemas ambientais do Brasil não serão resolvidos.  

Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa dele atender com urgência as necessidades mais prementes da grande maioria da população brasileira que são o aumento do emprego com seus direitos trabalhistas assegurados, a assistência social aos desempregados, o aumento da renda bastante aviltada da população pela inflação, o acesso à casa própria pela população pobre com a infraestrutura necessária, o provimento da assistência social garantida às populações em situação de rua, a superação da fome endêmica sofrida pela população brasileira e a prestação dos serviços de educação de qualidade pública e universal e de saúde e previdência social para toda a população. Estas são as condições para que ele seja merecedor do voto do sofrido povo brasileiro.  

Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa dele ajudar a todos os deserdados sociais que foram abandonados pelo governo brasileiro, sobretudo, durante o governo Bolsonaro. Entre os deserdados sociais no Brasil estão os desempregados e os desalentados que poderiam trabalhar mas não mais procuram emprego, alcançando 32,9 milhões de pessoas. Outros deserdados sociais são, também, os 34,7 milhões de pessoas no trabalho informal, isto é, os trabalhadores sem carteira do trabalho assinada, correspondente a 40% do mercado de trabalho, de acordo com a Pesquisa Nacional por Amostra de Domicílios (Pnad Contínua). Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa dele assistir aos deserdados sociais que são, também, a população que se situa na pobreza e na extrema pobreza que, no Brasil, segundo dados mais recentes do IBGE, corresponde a 52 milhões de habitantes dos quais 32 milhões de pessoas estão em situação de extrema pobreza. Outros deserdados sociais são, também, as pessoas em situação de rua no Brasil que são de aproximadamente 221.869 pessoas de acordo com o Instituto de Pesquisa Econômica Aplicada (IPEA). Os deserdados sociais do Brasil são, também, os que não possuem moradias que não usufruem o direito à habitação que totalizou 5,8 milhões de moradias em 2019, dos quais 79% concentraram-se em famílias de baixa renda. 

Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa dele anular as iniciativas do governo Bolsonaro com seus projetos de lei, medidas provisórias e decretos que criaram um grave ambiente de estímulo à violência social e ao autoritarismo. Eu votarei em Lula na expectativa dele anular, também, as medidas que levaram ao desmonte da liberdade de organização dos trabalhadores que se intensificou com a promulgação da MP 873 que proibiu arbitrariamente o pagamento de mensalidade associativa por folha salarial, alterando dispositivos da CLT e da Lei No. 8.112/90. Eu votarei em Lula na expectativa dele rever a reforma da Previdência, encaminhada pelo governo Bolsonaro para o Congresso e aprovada, que reduziu valores de pensões e aposentadorias de trabalhadores na iniciativa privada e dos servidores da União.  

Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa dele reativar os Conselhos Participativos de governo que formulavam políticas públicas em vários ministérios e órgãos administrativos federais e foram eliminados pelo governo Bolsonaro evidenciando o menosprezo de seu governo pela participação da sociedade em suas decisões. Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa dele abandonar o modelo econômico neoliberal responsável desde 1990 por todos os males sociais, econômicos e ambientais e contrários aos interesses do povo, das empresas nacionais e da nação brasileira. Esta é a condição sem a qual continuaremos convivendo com os males que afetam nosso País.     

Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa de que ele apresente um plano nacional de desenvolvimento que visa atenda as expectativas das mais amplas camadas da população brasileira. Este plano nacional de desenvolvimento deve ser capaz de reativar a economia brasileira, elevar os níveis de emprego e renda da população, atender os anseios das populações hoje deserdadas socialmente e superar a dependência econômica, científica e tecnológica do País em relação ao exterior. Eu votarei em Lula para Presidente da República na expectativa de que ele promova as necessárias mudanças políticas, econômicas e sociais que contribua para o bem estar da população e não concilie com o neoliberalismo mantendo o desastroso status quo. Estas são as condições essenciais para que Lula eleito Presidente da República evite o fim da democracia e promova o desenvolvimento econômico e social do Brasil visando a conquista do bem estar da população brasileira.   

Eu recomendo a meus amigos de São Paulo, da Bahia e de Pernambuco a votarem, respectivamente, em Fernando Haddad, Jerônimo Rodrigues e Marilia Arraes para o governo do Estado para que, sendo eleitos, apoiarem e darem sustentação ao futuro Presidente da República, Luiz Inácio Lula da Silva. * Fernando Alcoforado, 82, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, da SBPC- Sociedade Brasileira para o Progresso da Ciência e do IPB- Instituto Politécnico da Bahia, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário (Engenharia, Economia e Administração) e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, foi Assessor do Vice-Presidente de Engenharia e Tecnologia da LIGHT S.A. Electric power distribution company do Rio de Janeiro, Coordenador de Planejamento Estratégico do CEPED- Centro de Pesquisa e Desenvolvimento da Bahia, Subsecretário de Energia do Estado da Bahia, Secretário do Planejamento de Salvador, é autor de capítulo do livro Flood Handbook (CRC Press, Boca Raton, Florida, United States, 2022) e dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019), A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021) e A escalada da ciência e da tecnologia ao longo da história e sua contribuição ao progresso e à sobrevivência da humanidade (Editora CRV, Curitiba, 2022).

SUSTAINABILITY IN FLOOD MANAGEMENT

Fernando Alcoforado*

This article presents Chapter 2 (Sustainability in Flood Management), prepared by Fernando Alcoforado, of the Flood Handbook- Impacts and Management**, prepared under the coordination of Professors Saeid Eslamian and Faezeh Eslamian and published by CRC PRESS. Chapter 2 of the Flood Handbook- Impacts and Management aims to present the necessary measures to control and manage floods and how to achieve sustainability in flood management. The methodology used consisted mainly of analyzing the existing literature to characterize the causes and consequences of floods, the measures to control floods, the flood protection measures used in Europe, North America and Asia, the measures put in place for the safety of post-flood cleanup, the benefits resulting from the floods, and the proposed measures to deal with future floods. Also analyzed was the secular experience of the Netherlands, which is the most advanced country in the world in the prevention and control of floods, and its actions in facing the consequences of global warming. Finally, what should be done to achieve sustainability in flood management was outlined.

CONTENTS

1 Introduction

2 Flood Control and Its Management in the World

2.1 Causes and Consequences of Floods

2.2 Flood Control

2.3 Flood Protection in Europe, North America, and Asia

2.4 Measures Adopted for Post-Flood Cleaning Safety

2.5 Benefits from Floods

2.6 Confronting Floods in the Future

3 Netherlands Experiences in Flood Prevention and Control

4 The Netherlands and Global Warming

5 Sustainability in Flood Management

6 Summary and Conclusions

References

1 INTRODUCTION

This chapter aims to present the necessary measures to control and manage floods and outlines ways to achieve sustainability in flood management. This study is of great importance in the contemporary era as the prospect of worsening floods – as a result of global climate change – begins to cause heavy rains in cities and countryside. The methodology used consists mainly of analyzing the existing literature to characterize the causes and consequences of floods, measures to control floods, flood protection measures used in Europe, North America, and Asia, the measures put in place for the safety of post-flood clean-up, benefits resulting from flooding and proposed measures to cope with future floods. The secular experience of the Netherlands was also analyzed. The Netherlands is the world’s most advanced country in terms of flood prevention and control, and its plans for coping with the consequences of global warming. Finally, the chapter outlines what has to be done to achieve sustainability in flood management.

2 FLOOD CONTROL AND ITS MANAGEMENT IN THE WORLD

In this section there will be a discussion about the causes and consequences of floods, flood control measures, flood protection measures in Europe, North America, and Asia, post-flood cleanup measures, flood benefits and proposed measures to cope with future floods.

2.1 Causes and Consequences of Floods

Flooding is caused by many factors including intense rainfall, strong winds over water, unusual high tides, tsunamis or failure of dams, elevation of retention pond levels or other structures that contain water. Periodic flooding occurs in many rivers, forming a surrounding region known as an alluvial plain. During periods of rain or snow, some of the water is retained in ponds or soil, others are absorbed by grass and vegetation, some evaporate and the rest travels over the land as surface runoff.

Flooding occurs when lakes, riverbeds, soil and vegetation cannot absorb all of the water. Water then escapes from land in quantities that cannot be transported into the channels of streams or retained in natural ponds, lakes, and man-made reservoirs. About 30% of all rainfall is in the form of small runoff – an amount can be increased by the water from any melted snow where it exists. River flooding is usually caused by heavy rains, and is sometimes also increased by snow melting. Rapid flooding, with little or no advance warning, is called a sudden flood. Sudden floods usually result from heavy rains in a relatively small area, or if the area was already saturated with previous precipitation.

Severe winds over water are another cause of flooding. Even when the rain is relatively light, the banks of lakes and bays can be flooded as a result of strong winds such as during hurricanes that blow water to the coastal areas. Another cause are unusual high tides that occur, sometimes in coastal areas which see flooding by these unusually high tides, especially when composed of strong winds and storms.

Flooding causes many impacts. It damages property and endangers the lives of humans and other living things. Rapid water runoff causes soil erosion and concomitant deposition of sediment at various locations. Fish spawning sites and other wildlife habitats may become polluted or completely destroyed. Some high and prolonged floods can compromise vehicle traffic in areas that do not have elevated roads. Flooding can interfere with drainage and economic land use, such as interfering with agriculture. Structural damage can occur in bridge pillars, sewage systems and other structures in the area of floods. Water navigation and hydroelectric power are often hampered. Financial losses due to floods are typically millions of dollars each year.

2.2 Flood Control

Flood control refers to all methods used to reduce or prevent the damaging effects of flood waters. Some of the common techniques used for flood control are the installation of rock berms, rock rip-raps, sandbags, maintenance of normal slopes with vegetation or application of soil cements on steeper slopes, and construction or expansion of drainage. Other methods include dykes, dams, retention basins, or detention. Following the 2005 Hurricane Katrina disaster in the United States, some areas prefer not to use dykes as flood controls; communities may prefer to improve drainage structures with detention basins.

Some methods of flood control have been practiced since antiquity. These methods include planting vegetation to retain excess water, slopes of terrace to reduce slope flow, building alluviums (man-made channels to divert water from flooding), and the construction of dykes, dams, reservoirs or holding tanks to store extra water during flood periods.

In many countries, flood-prone rivers are often carefully managed. Defenses such as dykes, reservoirs and dams are used to keep rivers from overflowing. A dam is one method of flood protection that reduces the risk of flooding compared to other methods. It can help prevent damage. However, it is best to combine dykes with other flood control methods to reduce the risk of a collapsed embankment. When these defenses fail, emergency measures such as sandbags or portable inflatable tubes are used. Coastal floods have been controlled in Europe and North America with defenses such as ocean walls or barrier islands that are narrow, long strips of sand usually parallel to the coastline.

The engineering works that can prevent and mitigate the effects of floods are as follows: 1) on highways, the implantation of steel pipes should take water by gravity away from the road from catchment basins; 2) the severe flooding problems in a city that paved much of its soil would be alleviated in part by the construction of great swimming pools that are large underground water tanks to store the waters; 3) mandatory placement of permeable drainage floors in the huge courtyards of parking lots of malls, supermarkets and cinemas to allow the infiltration of water in part of the ground, being the same for monuments and spaces around buildings; 4) use of drains and gutters around all houses to divert rainwater to a reservoir or disposal area; 5) maintenance, whenever possible, of some green areas so that the water is reabsorbed by the soil; 6) rectification of rivers and streams, construction of dams and canals in large rivers that extend their containment basins; and 7) implementation of a civil defense system that should be able to at least warn people and have a scheme to remove them from homes in time with some belongings and accommodate them.

Preventative care to avoid flooding in urban areas includes: 1) keeping streets and sidewalks always clean; 2) cleaning and unclogging manholes and storm drains; 3) keeping housing channels and other channels of rainfall clear from branches and leaves of trees to avoid clogging and, consequently, return of water; 4) putting garbage bags on the sidewalks only near the time of collection, preventing them from being drawn into a manhole when it rains; 5) having a drain pump on hand if flooding cannot be avoided; and 6) using Dutch and British flood proof technologies such as a floating amphibian houses that allow buildings to float in the same way as a boat.

Hydrological experts recommend that, in order to avoid flooding in urban areas, the following measures should be adopted: 1) combating erosion by minimizing sedimentation of natural drainage and built up through rigorous and extensive soil erosion control, irregular urban garbage and construction rubble, as well as the expansion of the river gutters; 2) combating waterproofing with the creation of domestic and business reservoirs, as well as the expansion of green areas; 3) prohibition of traffic on high traffic avenues when nearby rivers overflow; 4) implantation of avenues covered by vegetation that, in cases of overflowing rivers or streams, water would be absorbed by the pavement free soil; 5) construction of great swimming pools to receive rainwater and mini swimming pools in houses and buildings; 6) invest in the small and large streams of the urban center to support the increase of water and act as barriers of containment; 7) reviewing occupied areas – continuous planning and land-use planning; and 8) action and planning – preparation of a plan to deal with the occurrence of floods as well as extreme climatic variations and the construction of reservoirs capable of storing billions of cubic meters of water and its use for non-potable purposes.

Correction and prevention measures to minimize flood damage are classified according to their nature into structural measures and non-structural measures. The structural measures correspond to the works that can be implemented aiming at the correction and / or prevention of problems arising from floods. Non-structural measures are those that seek to prevent or reduce the damage or consequences of floods, not by means of works, but by the introduction of norms, regulations, and programs that aim at, for example, disciplining land use and occupation, the implementation of warning systems and the awareness of the population.

The structural measures comprise the engineering works, which can be characterized as intensive and extensive measures. Intensive measures, according to their purpose, can be of four types [1]:

  • Acceleration of outflow: pipeline and related works;
  • Flow retardation: reservoirs (detention / retention basins), restoration of natural gutters;
  • Flow deviation: tunnels of derivation and channels of deviation;
  • Individual actions to make buildings flood proof.

On the other hand, the extensive measures correspond to small storage in the basin, restoration of vegetation cover and soil erosion control along the drainage basin.

Structural measures can create a sense of false security and even induce the expansion of occupation of flood areas. Non-structural actions can be effective at lower costs and for longer horizons. Non-structural actions seek to discipline territorial occupation, people’s behavior and economic activities.

Non-structural measures may be grouped as follows [1]:

  • Actions to regulate land use and occupation;
  • Environmental education focused on the control of diffuse pollution, erosion and waste;
  • Insurance-flood;
  • Flood warning and forecasting systems.

By delimiting areas subject to flooding depending on the risk, it is possible to establish a zoning and the respective regulations for the construction, or for possible individual protection works (such as the installation of floodgates, watertight doors and others) to be included in existing buildings. In the same way, some areas can be expropriated to be used as squares, parks, parking lots and other uses.

In certain cases where structural measures are technically or economically unviable, or even untimely, non-structural measures, such as warning systems, can reduce the expected damage in the short term with small investments.

2.3 Flood Protection in Europe, North America, and Asia

London is protected from flooding by an immense mechanical barrier on the River Thames, which is lifted when the water level reaches a certain height. Venice has a similar arrangement, although it is already unable to handle its very high tides. The defenses of London and Venice will be considered inadequate if the level of the sea continues to rise. The largest and most elaborate flood defenses can be found in the Netherlands, where they are referred to as Delta Works with the Oosterschelde dam being their greatest achievement. These works were built in response to the 1953 North Sea flood in the southwestern part of the Netherlands. The Dutch had already built one of the largest dams in the world in the north of the country, the Afsluitdijk (which closed in 1932). The St. Petersburg Flood Prevention Facilities Complex was built in Russia to protect St. Petersburg from storms. It also has a main traffic function as it completes a circular road around St. Petersburg. Eleven dams stretch 25.4 kilometers and are eight meters above water level [2].

Another elaborate system of flood defenses can be found in the province of Manitoba in Canada. The Red River flows north from the United States, through the city of Winnipeg (where it meets the Assiniboine River) towards Lake Winnipeg. As is the case with all rivers running north in the temperate zone of the Northern Hemisphere, thawing in the southern sections can cause river levels to rise before the northern sections have a chance to thaw completely. This can lead to devastating floods, as occurred in Winnipeg during the spring of 1950 [2]. To protect the city from future floods, the Manitoba government undertook the construction of a huge levee system. The system kept Winnipeg safe during the 1997 flood which devastated many communities north of Winnipeg, including Grand Forks, North Dakota and Ste. Agathe, Manitoba [2].

In the United States, the New Orleans Metropolitan Area, 35% of which is below sea level, is protected by hundreds of miles of levees and floodgates. This system failed catastrophically, with numerous breaks during Hurricane Katrina in the city proper and in the eastern sections of the metropolitan area, resulting in the flooding of approximately 50% of the metropolitan area, ranging from a few centimeters to twenty feet in coastal communities. In a flood prevention act, the United States government offered to buy flood-prone properties in order to prevent repeated post-flood disasters in 1993 throughout the Midwest. Several communities accepted this proposal and the government, in partnership with the state, bought 25,000 properties that they converted into wetlands. These wetlands act like a sponge in storms, and in 1995, when the floods returned, the government did not need to allocate resources in those areas [2].

In China, deviation areas are rural areas deliberately flooded in emergencies to protect cities. With natural forest cover, the duration of floods should decrease. Deforestation amplifies the incidents and severity of floods [2].

2.4 Measures Adopted for Post-Flood Cleaning Safety

Clean-up activities after floods often pose risks to the workers and volunteers involved in the effort. Potential hazards include electrical hazards, carbon monoxide exposure, musculoskeletal hazards, heat or cold, hazards related to motor vehicles, fire, drowning, and exposure to hazardous materials. As flooded disaster sites are unstable, cleaners may encounter sharp fragments, biological hazards in the water, exposed electrical lines, blood or other body fluids, and animal and human remains. When planning and responding to flood disasters, managers should provide workers with safety helmets, goggles, heavy duty gloves, lifejackets, and waterproof boots to toes and with steel insoles.

2.5 Benefits from Floods

It should be noted that flooding can bring benefits too, such as making soil more fertile and providing nutrients in which it is deficient. Periodic flooding was essential for the well-being of ancient communities along the Tigris and Euphrates rivers, the Nile River, the Indus River, the Ganges River, and the Yellow River, among others. The viability of renewable sources of hydrological-based energy is greatest in flood-prone regions.

2.6 Confronting Floods in the Future

Europe is at the forefront of flood control technology. With many countries across Europe at or below sea level, the problems of flooding and rising sea levels are increasing. Countries such as the Netherlands, with projects such as the Zuiderzee works and the Delta Works, can be important models for the other countries in the world. These types of gigantic projects can be instrumental in combating the increasing effects of global climate change, such as rising sea levels, increasing the frequency and severity of some natural disasters, and even increasing the duration of dry or rainy seasons [3].

The sheer amount of damage that Hurricane Katrina caused to New Orleans could have been avoided if New Orleans had a flood control system like that of the Netherlands [2]. The impact of Katrina prompted the state of Louisiana to send politicians to the Netherlands to tour the complex and highly developed flood control system. Many countries around the world are also at or below sea level and, worse still, is the fact that a significant amount of the global population lives on or near the coast. Even if many of these projects around the world are designed to combat flooding from 100 or even 10,000 years ago, these projects can still be key instruments in the fight against global climate change [1].

The Netherlands, which is the world leader in flood control and the struggle against the sea for centuries, develops new procedures to deal with water that are constantly being developed and tested [4]. Projects such as the underground storage of water, storage of water in reservoirs in large parking garages, and even something simple like turning a playground under normal conditions into a small lake during a heavy rainy season show how the Netherlands is actively trying to counter the dangers of rising sea levels. In Rotterdam, there is even a project to build a 120-acre floating housing complex, which obviously will not be affected by rising sea levels.

These flood control systems do not always have to be adopted exclusively to prevent flooding, they can also be used to fight against droughts. China recently visited the Netherlands and asked for its help in combating the large-scale drought that is occurring there. The Dutch will help China develop a drought alert system, as well as new water resources management programs and contribute to flood defense research [2]. Flood control will become a growing issue in world politics and, as more and more countries begin to feel the effects of a global rise in sea level, the Netherlands will certainly be at the forefront of this action, considered as an example by many countries when it comes to deal with rising sea levels.

3 NETHERLANDS EXPERIENCES IN FLOOD PREVENTION AND CONTROL

The government of the Netherlands invests heavily in the maintenance of dykes and canals, in the control of waters and in the fight against musk rats, a serious threat to the advanced net of protection against Dutch storms, by weakening the dams with the deep nests that they dig for protect their offspring. Using metal cages and carrot traps, the Flevoland rodent hunters perform a simple but vital service for the efficient Dutch defense system, composed of flood control techniques developed since the Middle Ages and by futuristic steel structures operated by computers, which move to control flooding caused by rising water levels after storms [4].

Dutch thinking is about avoiding the occurrence of catastrophes. The Netherlands has no hurricanes, but faces fierce storms from the northwest, routed to the Dutch coast through the North Sea. After hundreds of years on the edge of the abyss, the Dutch became acutely aware of the consequences of the floods and the need to prevent them in a country where two thirds of the population, including most of the inhabitants of Amsterdam, Rotterdam and The Hague, live below sea level. The Netherlands has mobilized enormous resources to anticipate and minimize the risk of floods. For much of their history, the Dutch conquered lands that were nothing but large marshes, creating elaborate mosaics of dykes that, if placed side by side, would be 80,000 kilometers long [4].

After the great floods of 1916 and 1953, it was decided that the constant construction, enlargement and reinforcement of dykes would not be possible, especially in densely populated areas. This led to the construction of a series of dams that would protect marsh estuaries and sea arms. In addition, mobile dams were built in the places that could not be closed due to the heavy traffic of ships, such as the estuary leading to the port of Rotterdam. In response to the 1953 flood, which killed more than 1,800 people, the state created the harsh rules requiring flood dams to be able to withstand storms so strong, according to computer projections, every 10,000 years [5].

The Dutch government currently spends about US$ 1.3 billion a year on water control. In addition, the water councils spend millions more on the maintenance of dykes and canals, hunting musk rats, and pumping water from the “polderland” – old marshes, lakes and sea areas that have become habitable with the aid of dams [5]. Capital investments in large construction projects add a few billion more to the account. The Delta Plan, a construction program started after the flood of 1953, cost about US$13 billion and took four decades to get ready.

Built in Rotterdam to combat flooding caused by storms, Maeslantkering is a mobile dam whose extension is equivalent to two Eiffel towers. The project was completed in 1997 and, after testing, only needed to be used once in November 2007 [5]. The new central control unit was equipped with a series of computers that display up-to-date data on water levels, winds and other potential threats to dams built to deal with the North Sea, the Rhine and three other major waterways that cross the Netherlands. Since 1953, Dutch dams have endured almost everything, despite the tragedy that was narrowly avoided in the early 1990s, leading to the evacuation of 250,000 people and almost the same number of cows and pigs.

In the 20th century, the Netherlands was basically dedicated to projects of great proportions. Flevoland province was born out of an outbreak of buildings after the 1916 flood. A 30-kilometer-long dam protects the Zuiderzee, an arm of the North Sea, turning its northern portion into a freshwater lake. Although the country has invested heavily in flood control, this is not a waste of money, as it involves careful calculation of the cost-benefit ratio. Dutch thinking has evolved and there are new priorities and methods for increasing flood barriers in a natural way. The Dutch government is investing in a plan called “Space for the Rivers,” which aims to reduce floods, giving space for water flow. Last year the country spent about US$ 100 million to lay 20 million cubic meters of the seabed sand on the coast north of Rotterdam, promoting the formation of a protective barrier.

4 THE NETHERLANDS AND GLOBAL WARMING

On the night of January 31 to February 1, 1953, winds and giant waves from a cyclone in the North Sea caused immense damage in countries plagued by it. On the east coast of Britain, more than 300 people lost their lives, 100,000 hectares of land were flooded and material losses went from US$ 3.7 billion in updated figures [5]. Belgium, France and Denmark were also heavily affected, but the biggest disaster occurred in the Netherlands. Naturally vulnerable because has much of its territory below sea level, the country saw 50 of its dykes break, allowing water to advance over 200,000 hectares in the southern provinces of Zeeland, Noord Brabant and Zuid-Holland. More than 1,830 Dutch people were drowned at the time and about 72,000 had to be rushed from their homes [5].

After this tragic experience, the Dutch government developed and implemented a grandiose anti-flood system designed to protect the mouths of the Rhine, Meuse and Scheldt rivers. Work on this project was successfully completed in 1998, but the tranquility it has provided to date has not left the Dutch inoperative. With much of their land below sea level, the Dutch are already struggling to defend themselves against the rise of the oceans as a result of global warming. With much of the territory below sea level, the Netherlands is one of the countries vulnerable to rising sea levels. The Dutch government is aware of the issue and is already starting to implement projects to keep its land intact.

A commission organized by the government to study global warming and its consequences announced in September 2008 that the phenomenon could raise sea levels between 0.65 meters and 1.3 meters by 2100 [5]. With these forecasts in mind, the country is already putting in practice several initiatives to keep intact the territory that has conquered from the sea. One of the works exemplifying this ongoing effort is being developed on Monster Beach, 20 kilometers south of The Hague. There, pipes several hundred meters in length pull sand out of the seabed, which is transformed into dunes by large excavators. This action was initiated in 2008 at the total cost of 130 million Euros (about US $ 200 million) [5]. More than 18 million cubic meters of sand – enough to fill 7,200 Olympic pools – were dumped on the beach to make up the new coastal dunes. Once completed, Monster’s dune work will extend for 20 kilometers along the coast and will be 200 meters wide. The more dunes there are, the less sea water can infiltrate in the interior of the country.

As it is a low country, the Netherlands is very sensitive to climate change. If sea and river levels rise, the Netherlands will be threatened. Fortunately, the coast is safe today because the government is investing in the safety of the people who will live in the Netherlands over the next 50 years. In other words, the government seeks to ensure that future generations enjoy Dutch territory. The raw material for assembling these anti-flood defenses comes from a point about 15 kilometers from the coast. There, the sand is extracted from the seabed by two vessels specializing in this activity, which work in shifts, day and night; then the sand is sent through the pipes to the beach, where the excavators shape it to create the dunes, widen the beach and gradually increase the area of the country.

In principle, defying the sea may not seem like a sensible attitude, but it is the only solution envisaged by the Dutch for a strong socioeconomic reason: the lands located below sea level serve as housing for about 9 million of the 16 million inhabitants of the country and are responsible for 65% of the Gross Domestic Product of the Netherlands. The Dutch government has no choice but to extend the coast to the sea. The coast of Holland is relatively narrow. The houses are located just beyond the dunes. This area is so densely populated that there isn´t more space to build more dunes and dykes in the territory. The new dunes – with a width of 30 to 60 meters and a height of up to ten meters above sea level – are being erected near another group of existing dunes [5]. To attach them to the ground, they are receiving a special type of grass with long roots. The cost of protecting that area is a fraction of the cost a flood would cause to the economy with social disorder and loss of life.

In the face of climate change, the epic of the Dutch against the sea promises a host of new initiatives. The government-commissioned study on the issue had already warned in 2008 that the country should invest more than 100 billion euros in the next century to modernize dykes and expand the coast. Authorities are expected to announce a new program this year to protect the country from the consequences of global warming related to water. The Dutch see climate change resulting from global warming as needing to be treated primarily for the purpose of allowing water to enter wherever possible without the intention of subduing Mother Nature [5]. In other words, the Dutch seek to adapt to the natural elements and not fight to defeat it. The Dutch have designed lakes, garages, parks, and squares that are not only useful for daily living but serve as reservoirs for when the seas and rivers overflow. One can also construct many dams, but in the end, according to the Dutch, none of them will provide adequate defenses. And that’s the message they’re spreading throughout the world.

The Dutch cities, accustomed to starting over, reinvented themselves as centers of environmental innovation. The Netherlands was the first country to adopt the construction of facilities such as those parking lots that become emergency tanks, guaranteeing conditions to avoid the overflow of sewage treatment plants as a result of the storms that must occur every five or ten years. The Netherlands has set up the squares, gardens, and basketball courts in needy neighborhoods that also functioned as retention ponds. For the Dutch, an intelligent city has to have a comprehensive and holistic view that goes well beyond the levees and floodgates. The challenge of climate adaptation includes security, sanitation, housing, roads, and emergency services. It is necessary to raise public awareness and there must be cybernetic resilience because the next challenge in terms of climate security will have to do with internet security. You cannot have the vulnerable systems to control gates, bridges and treatment plants.

As a relatively vulnerable country, the Netherlands, with its more than 55% flood-prone area, is among the leading countries in addressing climate change and rising sea levels and strives hard to analyze problems and develop policies adaptation. After several preliminary studies, the government initiated the National Adaptation of Spatial Planning to Climate Change (ARK) program. In this context, the influence of climate change on the future development of flood risk was evaluated. This required first assessing the risk of flooding – economic risk and risk of fatality – for the country as a whole, as this was still unknown. Next, the future development of these risks, driven by climate change and by demographic and economic developments with future scenarios, was evaluated. It also addressed the question of whether the current flood risk management policy could be sustained in view of possible climate change scenarios or whether it should be adapted.

Climate change – and sea-level rise – is generally considered one of the main reasons for reconsidering flood risk management policies in the future. It is also widely accepted that climate change and rising sea levels are accelerated by human activities that emit greenhouse gases responsible for global warming. The rate of climate change is, however, very uncertain, as is the direction of some related hydrological effects that depend on the (re) location of large-scale atmospheric circulation patterns. This inherent uncertainty is addressed by not issuing a prognosis but by distinguishing several possible future scenarios. The IPCC, for example, estimates that global sea-level rise is between 0.18 meters and 0.59 meters at the end of the 21st century, assuming the temperature rises between 2°C and 4°C. Based on these IPCC scenarios for global warming and global sea-level rise, the Royal Netherlands Meteorological Institute has developed four scenarios for the Netherlands, taking into account these different temperature increases as well as possible changes on a global scale.

Four different scenarios were recognized. Based on the increase in temperature, the expectations are derived from average rainfall, potential evapotranspiration, daily rainfall, etc. The rise in global sea level is translated into sea level rise along the Dutch coast, taking into account regional differences and large-scale geological movements. It has been estimated that the mean sea level along the Dutch coast at the end of the 21st century will be between 0.35 meters and 0.85 meters higher than at present, but with a possible upper limit value of up to 1.3 meters. All these conclusions are based on knowledge about causal relations in the climatic, oceanographic, and geological scope and are considered quite accurate. For the rivers, it was necessary to outline scenarios on the change in river discharge regime, and especially flood levels. The climate change scenarios were, therefore, used to calculate the average monthly discharges of the Rhine and Meuse rivers [5].

For the risk of flooding, the average monthly discharges are not very relevant, since only extreme floods are dangerous. Especially for flood protected areas in the Netherlands, it was necessary to know the change in the probability of surpluses of the projected flood or, instead, the river flow to be expected with the same probability of overtaking. With the above developments in probability of flood, exposure, and vulnerability, the risk of fatality and economic risk in each dam area were quantified which were summed to arrive at numbers for the country as a whole. This was done for three moments in time: for the current situation (applying accurate data on land use and population from 2000–2005 and subsequent small adjustment to reach 2009 numbers), for the situation in 2020 and for 2050.

The comprehensive flood risk assessment was the first to fully assess – albeit roughly – the influence of the different risk components across the country. Much research has been and is being carried out on individual risk components, for example, probabilities of flooding or potential consequences, or only in parts of the country. But only through a comprehensive flood risk assessment that takes into account all the constituents of the risk in combination, for all dike areas and for various moments in time can new insights be gained about the flood risk itself, which is all necessary for sound formulation of flood risk management policies.

The future strategy proposed by the Dutch government is characterized by a three-tiered approach [5]: 1) flood defense, complemented by 2) sustainable spatial development, and 3) disaster management. In the context of a first-tier review, the adequacy of current levels of protection is now being thoroughly investigated and proposals to update these levels are being debated. The review of the levels of protection is based on a cost-benefit analysis and local individual risk and group risk assessments – or collective risk.

This approach still gives preference to the defense against floods, since it considers the second and third layer as supplementary and not obligatory. More specifically, in the analysis, the development of socioeconomic vulnerability in the future is seen as a given, not as something that can be influenced by specific policies against floods. This affects the results of the cost-benefit analyzes and hence the resulting optimal levels of protection. These may be smaller, when vulnerability can be reduced by compartmentalization, spatial planning, or other measures. Raising protection standards does not prevent levee breaks and the occurrence of flooding in places where large numbers of fatalities or major economic consequences are expected. Such events can be classified as disasters because impacts are beyond control.

Alternative flood risk management measures or strategies could be adopted to prevent these uncontrollable disasters from happening. As the proposed policy strategy does not prevent a gradual increase in vulnerability in the country’s flood-prone regions, the vulnerability of the country as a whole will continue to increase. In current practice, sustainable spatial development is pursued only in active floodplain areas. And in the proposed strategy, it is only considered as supplementary to the defense against floods.

5 SUSTAINABILITY IN FLOOD MANAGEMENT

Sustainability is a term used to define human actions and activities that seek to meet the present needs of human beings without compromising the future of the next generations. In the case of floods, sustainability is obtained in their management when the environment reached by them is preserved for the use of current and future generations with the adoption of prevention and precaution measures against their occurrence. Sustainability is obtained in the management of floods with the elaboration of prevention, precaution and risk management plans, in addition to the intensification of inspection.

In order to deal with flood risks it is essential that prevention and precaution measures are adopted to avoid catastrophic events. The Preliminary Environmental Impact Assessment of Floods is an important instrument for the formulation of civil defense plans as it is used to assess, predict and prevent further economic and social damages resulting from floods. It should be noted that preventive or precautionary measures should be based on risk management policies and, above all, should be present in the proposals and actions of the civil defense in dealing with the floods.

Prevention and precaution are two aspects of prudence that are put in place ahead of situations when there is the possibility of damage. The principles of prevention and precaution should guide any flood protection policy. The distinction between potential risk and proven risk underpins the parallel distinction between precaution and prevention. Precaution is about potential risks and prevention of proven risks. The potential risk corresponds to a dangerous event that may or may not occur to which no probability can be attributed. Proven risks can be attributed to events with the probabilities of occurrence.

The prevention principle can be applied when addressing the impact caused by known floods and from which it is possible to establish a set of causal links that is sufficient to identify the most likely future impacts; that is, when there is already a history of information about them. The principle of prevention is intended, in a narrow sense, to avoid immediate, imminent, and concrete dangers, according to an immediate logic, as a search, in a broad sense, to remove any future risks, even if not yet entirely determinable, according to a logic prospective, anticipation of future events. In case of certainty of the economic and social damage caused by floods, this must be prevented, as recommended by the principle of prevention.

In case of doubt or uncertainty about floods caused, for example, by global climate change, action must be taken on the basis of the precautionary principle. Floods could have an uncertain occurrence and the impact would reach different dimensions that would require specific actions to avoid possible damages with associated risks that should lead to the adoption of the action that provides the least risk of economic and social damage. The decision to take precautionary measures to address the consequences of global climate change and to avoid its catastrophic consequences of global warming is correct.

Attention must, therefore, be drawn to the distinction between the risk of a future nature on which the precautionary principle is based, and danger, of an immediate nature, associated to the logic of prevention. Prevention means the act of anticipating and precaution, in turn, amounts to early admission of care. The economic calculation should serve as a basis for decisions related to prevention and precaution. In deciding on the economic alternatives to be adopted, one factor that greatly complicates the solution of a problem is uncertainty. Another complicating factor is insufficient information.

Uncertainty can be minimized and insufficient information can be remedied by the constitution of what is called Big Data. In information technology, the term Big Data refers to a large set of stored data. It is said that Big Data is based on five factors: speed, volume, variety, veracity, and value [6]. It’s necessary to take the right information to the right people, at the right time, to make decisions. This requires asking the right questions and analyzing the data knowingly to understand the flood dynamics. Big Data enables the analysis of a huge amount of information to show patterns and correlations, in many cases totally unknown. Big Data opens up a wider range of possibilities that can turn into paths to innovation.

It should be noted that decision-making is a process of analysis and choice of several alternatives available, of the course of action to be followed. The decision-making process consists of six steps [6]: 1) perception of the situation; 2) analysis and definition of the problem; 3) definition of objectives; 4) search for solution alternatives; 5) evaluation and comparison of these alternatives; and 6) choice of the most appropriate alternative.

In deciding the most appropriate alternative, the decision rule used in Decision Theory can be adopted [6]: Maximin, Minimax, Maximax, and Minimin. The Maximin criterion is based on a pessimistic view of the problem. Maximin aims to maximize the minimum gain. The alternative chosen should be the one that is the best among the worst options of all alternatives considered. Economically, one should determine the minimum economic benefit for each alternative and then choose the alternative with the highest minimum benefit. In the case of floods, the minimum economic benefit would correspond to the smallest difference between the economic loss that would result from them if nothing was done and the cost to avoid them. The Minimax criterion is a decision rule to minimize the possible loss for a worst-case scenario, that is, to choose the lowest of the possible maximum costs. In the case of floods, would be chosen the alternative of minor maximum cost to avoid flooding.

It’s possible to also adopt the Maximax and Minimin criteria. The Maximax criterion is based on an optimistic view of the problem. The alternative to be chosen would be the one that is the best among the best options of all possible alternatives. Applied to the economic scope one must determine the maximum economic benefit for each alternative and then choose the alternative with the highest maximum benefit. In the case of floods, the maximum economic benefit would correspond to the greater difference between the economic loss that would result from them if nothing was done and the cost to avoid them. The Minimin criterion is completely opposite to the Maximax criterion. In this criterion, the decisionmaker’s thinking is pessimistic. In this case, the decision maker would examine the worst possible outcome and then choose the alternative that would minimize their losses. In the case of floods, the lowest cost alternative would be chosen to avoid flooding. Finally, one can use the criterion of Hurwicz, intermediate between the most pessimistic (Maximin) and the most optimistic (Maximax).

6 SUMMARY AND CONCLUSIONS

This chapter presented how to carry out flood control and included all methods used to reduce or prevent the damaging effects of floodwaters. Additionally, corrective and preventive measures were proposed to minimize flood damage with the execution of engineering works that can prevent and mitigate the effects of floods. Measures have been presented that should be taken to prevent floods in urban areas and the necessaries strategies for dealing with floods in the future. The chapter has also outlined measures of protection that have been used against floods in a number of countries in Europe, North America, and Asia and, in particular, the Dutch secular experience of flood prevention and control and what the Netherlands has been doing to address the consequences of global climate change. Finally, it has been shown that sustainability in the management of floods would be best obtained through the elaboration of prevention, precaution, and risk management plans, as well as intensification of supervision to avoid the occurrence of catastrophic events.

REFERENCES

1. Klijn, F. et al. n.d. Assessment of the Netherlands’ flood risk management policy under global change. Available on the website https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3357832/

2. Globo Repórter. 2014. Construção de barreira para conter Mar do Norte transformou a Holanda. Available on the website http://g1.globo.com/globo-reporter/noticia/2014/07/construcao-de-barreira-para-conter-mar-do-norte-transformou-holanda.html

3. Alcoforado, F. 2018. Flood control and its management, Journal of Atmospheric & Earth Sciences. Available on the website https://www.heraldopenaccess.us/openaccess/flood-control-and-its-management

4. Dupuy, J. 2011. O tempo das catástrofes, Realizações Editora, São Paulo.

5. Hessler, W. 2000. The nation´s responses to flood disasters: A historical account. Available on the website https://www.floods.org/PDF/hist_fpm.pdf

6. IWA Publishing. n.d. Flood control and disaster management. Available on the website https://www.iwapublishing.com/news/flood-control-and-disaster-management

* Fernando Alcoforado, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, of the SBPC- Brazilian Society for the Progress of Science and of IPB- Polytechnic Institute of Bahia, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development from the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic planning, business planning, regional planning, urban planning and energy systems, was Advisor to the Vice President of Engineering and Technology at LIGHT S.A. Electric power distribution company from Rio de Janeiro, Strategic Planning Coordinator of CEPED- Bahia Research and Development Center, Undersecretary of Energy of the State of Bahia, Secretary of Planning of Salvador, is the author of a chapter in the book Flood Handbook (CRC Press, Boca Raton, Florida, United States, 2022) and of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019) and A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021) .

** Flood Handbook: Impacts and Management

Book Description

Floods are difficult to prevent but can be managed in order to reduce their environmental, social, cultural, and economic impacts. Flooding poses a serious threat to life and property, and therefore it’s very important that flood risks be taken into account during any planning process. This handbook presents different aspects of flooding in the context of a changing climate and across various geographical locations. Written by experts from around the world, it examines flooding in various climates and landscapes, taking into account environmental, ecological, hydrological, and geomorphic factors, and considers urban, agriculture, rangeland, forest, coastal, and desert areas.

Features

  • Presents the main principles and applications of the science of floods, including engineering and technology, natural science, as well as sociological implications.
  • Examines flooding in various climates and diverse landscapes, taking into account environmental, ecological, hydrological, and geomorphic factors.
  • Considers floods in urban, agriculture, rangeland, forest, coastal, and desert areas
  • Covers flood control structures as well as preparedness and response methods.
  • Written in a global context, by contributors from around the world.

Table of Contents

Part I: Flood and Sustainability 

  1. Sustainability in Flood Management-Fernando Alcoforado
  2. Hydrological Resilience of Large Lakes Management-Mike Ahmadi
  3. Best Management Practices as an Alternative for Food Control

Part II: Flood Impact Analysis

  1. Flood Management: Status, Causes and Impact of Land Use on Flood in Brahmaputra
  2. Impact of Urbanization on Flooding
  3. Impact of Infiltration on Volume and Peak of Flood-Saeid Eslamian
  4. Impact of Bed Form on River Flow Resistance-Saeid Okhravi
  5. Catchment Morphometric Characteristics Impact on Floods Management: Role of Geospatial Technology

Part III: Flood Risk Management

  1. Floods: From Risk to Opportunity-Iftekhar Ahmed
  2. Flood Risk Management in Romania- Daniel Diaconu
  3. Importance of Risk Mapping in the Processes of Spatial Planning in Spain-Jorge Olcina Cantos
  4. Reducing Flood Risk in Spain: The Role of Spatial planning, Alvaro-Francisco Morote Seguido
  5. Integrated Coastal Flood Risk Analysis-Andreas Burzel-Andreas.Burzel@deltares.nl-Dilani Dassanayake
  6. River Rehabilitation For Flood Protection-Tomasz Walczykiewicz
  7. Torrential and Flash Flood Warning: General Overview and Uses of Localized Hydropower-Spyros Schismenos

Part IV: Flood Hazard and Damages

  1. Flood and Building Damages-Mousa Maleki
  2. Flood Mapping, Monitoring and Damage Assessment using Geospatial Technology-Vaibhav Garg
  3. Fundamental Issues of Flood Hazard In the Alluvial Fan Environment-Jonathan Fuller
  4. Physical Vulnerability, Flood Damage, and Adjustments Examining the Factors affecting damage to Residential Buildings in Eastern

Dhaka-Md Nawrose Fatemi

Part V: Flood Erosion and Sediment

  1. River Flood Erosion and Land Development and Management-Giovanni Barrocu
  2. Debris and Solid Waste  in  Flood Plain  Management-Sama Al-Jubouri
  3. A Sedimentary Investigation into Origin and Composition of a Dam Reservoir-Hallouz Faiza
  4. Sedimentation and Geomorphological Changes during Floods: Selected Problems-Leszek Starkel

Part VI: Flooding and Dam Construction

  1. Dam Failure Assessment for Sustainable Flood Retention Basins-MIklas Scholz
  2. Simulating Flood due to Dam Break-Zafer Bozkuş
  3. Modelling the Propagation of the Submersion wave in Case of a Dam Break-BouhellalaKharfia
  4. River Restoration as Flood Impact Mitigation-Osvaldo Rezende

To purchase the book, access the website https://www.routledge.com/Flood-Handbook-Impacts-and-Management/Eslamian-Eslamian/p/book/9781138615144#

SUSTENTABILIDADE NA GESTÃO DE INUNDAÇÕES

Fernando Alcoforado*

Este artigo apresenta o Capítulo 2 (Sustainability in Flood Management), elaborado por Fernando Alcoforado, do Flood Handbook- Impacts and Management** elaborado sob a coordenação dos Professores Saeid Eslamian e Faezeh Eslamian e publicado pela Editora CRC PRESS. O Capítulo 2 do Flood Handbook- Impacts and Management tem o objetivo de apresentar as medidas necessárias para controlar e gerenciar as inundações e como alcançar a sustentabilidade na gestão de inundações. A metodologia utilizada consistiu principalmente em analisar a literatura existente para caracterizar as causas e conseqüências das inundações, as medidas para controlar inundações, as medidas de proteção contra inundações utilizadas na Europa, América do Norte e Ásia, as medidas postas em prática para a segurança de limpeza pós-inundação, os benefícios resultantes das inundações e as medidas propostas para enfrentamento de futuras inundações. Também foi analisada a experiência secular da Holanda, que é o país mais avançado do mundo na prevenção e controle de inundações, e suas ações no enfrentamento das conseqüências do aquecimento global. Finalmente, foi delineado o que deve ser feito para alcançar a sustentabilidade na gestão de inundações.

CONTEÚDO

1 Introdução

2 Controle de Inundações e sua Gestão no Mundo

2.1 Causas e Consequências das Inundações

2.2 Controle de Inundação

2.3 Proteção contra inundações na Europa, América do Norte e Ásia

2.4 Medidas Adotadas para Segurança da Limpeza Pós-Inundação

2.5 Benefícios das Inundações

2.6 Enfrentando Inundações no Futuro

3 Experiências da Holanda em Prevenção e Controle de Inundações

4 A Holanda e aquecimento global

5 Sustentabilidade na Gestão de Inundações

6 Resumo e Conclusões

Referências

1 INTRODUÇÃO

Este trabalho tem o objetivo de apresentar as medidas necessárias para controlar e gerenciar as inundações e como alcançar a sustentabilidade na gestão de inundações. A metodologia utilizada consistiu principalmente em analisar a literatura existente para caracterizar as causas e conseqüências das inundações, as medidas para controlar inundações, as medidas de proteção contra inundações utilizadas na Europa, América do Norte e Ásia, as medidas postas em prática para a segurança de limpeza pós-inundação, os benefícios resultantes das inundações e as medidas propostas para enfrentamento de futuras inundações. Também foi analisada a experiência secular da Holanda, que é o país mais avançado do mundo na prevenção e controle de inundações, e suas ações no enfrentamento das conseqüências do aquecimento global. Finalmente, foi delineado o que deve ser feito para alcançar a sustentabilidade na gestão de inundações.

2 CONTROLE DE INUNDAÇÃO E SEU GERENCIAMENTO NO MUNDO

Neste capítulo, serão apresentadas as causas e consequências das inundações, as medidas utilizadas no controle das inundações, as medidas de proteção utilizadas contra inundações na Europa, América do Norte e Ásia, as medidas adotadas para a segurança da limpeza pós-inundação, os benefícios resultantes das inundações e as medidas propostas para enfrentamento de futuras inundações.

2.1- Causas e consequências de Inundações

As inundações são causadas por muitos fatores tais como precipitação pluviométrica intensa, ventos fortes sobre a água, marés altas incomuns, tsunamis ou falha de barragens, elevação dos níveis de lagoas de retenção ou outras estruturas que contenham  água. Inundações periódicas ocorrem em muitos rios, formando uma região circundante conhecida como planície aluvial. Durante épocas de chuva ou neve, parte da água é retida em lagoas ou no solo, outras são absorvidas por grama e vegetação, algumas se evaporam e o restante percorre a terra como escoamento superficial.

As inundações ocorrem quando lagos, leitos de rios, solo e vegetação não conseguem absorver toda a água. A água então escapa da terra em quantidades que não podem ser transportadas para os canais dos córregos ou retidas em lagoas naturais, lagos e reservatórios artificiais. Cerca de 30% de todas as chuvas são na forma de pequenos escoamentos – uma quantidade pode ser aumentada pela água de qualquer neve derretida onde ela existir. A inundação do rio geralmente é causada por chuvas fortes e às vezes também é aumentada pelo derretimento da neve. Inundações rápidas, com pouco ou nenhum aviso prévio, são chamadas de inundações repentinas. Inundações repentinas geralmente resultam de chuvas fortes em uma área relativamente pequena, ou se a área já estava saturada com precipitação anterior.

Ventos severos sobre a água são outra causa de inundações. Mesmo quando a chuva é relativamente leve, as margens de lagos e baías podem ser inundadas em consequência de ventos fortes como durante os furacões que sopram a água para as áreas da costa. Outra causa são as marés altas incomuns que ocorrem, às vezes em áreas costeiras quando são inundadas por marés extraordinariamente altas, especialmente quando compostas por ventos fortes e tempestades.

As inundações causam muitos impactos. Elas danificam a propriedade e põem em perigo a vida de seres humanos e outros seres vivos. O rápido escoamento da água causa erosão do solo e concomitante deposição de sedimentos em vários locais. Os locais de desova de peixes e outros habitats de vida selvagem podem ficar poluídos ou completamente destruídos. Algumas inundações altas e prolongadas podem comprometer o tráfego de veículos em áreas que não possuem vias elevadas. As inundações podem interferir na drenagem e no uso econômico da terra, como interferir na agricultura. Danos estruturais podem ocorrer em pilares de pontes, sistemas de esgoto e outras estruturas na área de inundações. A navegação por água e a energia hidrelétrica são muitas vezes prejudicadas. As perdas financeiras devido a inundações são tipicamente milhões de dólares a cada ano.

2.2 Controle de Inundação


O controle de inundação diz respeito a todos os métodos usados ​​para reduzir ou prevenir os efeitos prejudiciais das águas das inundações. Algumas das técnicas comuns usadas para o controle de inundações são a instalação de bermas de rocha, rip-raps de rochas, sacos de areia, manutenção de encostas normais com vegetação ou aplicação de cimentos de solo em encostas mais íngremes e construção ou expansão de canais de drenagem. Outros métodos incluem diques, represas, bacias de retenção ou detenção. Depois do desastre provocado pelo furacão Katrina que aconteceu em 2005 nos Estados Unidos, algumas comunidades preferem não ter diques como controles de inundação. As comunidades preferiram a melhoria das estruturas de drenagem com bacias de detenção.

Alguns métodos de controle de inundações têm sido praticados desde a Antiguidade. Esses métodos incluem o plantio de vegetação para reter o excesso de água, encostas de terraços para diminuir o fluxo em declive, a construção de aluviões (canais criados pelo homem para desviar a água da enchente) e a construção de diques, barragens, reservatórios ou tanques de retenção para armazenar água extra durante os períodos de inundação.

Em muitos países, os rios propensos a inundações são muitas vezes cuidadosamente gerenciados. Defesas como diques, reservatórios e represas são usadas para impedir que os rios transbordem. Um dique é um dos métodos de proteção contra inundações. Um dique reduz o risco de ter inundações em comparação com outros métodos. Pode ajudar a evitar danos. No entanto, é melhor combinar diques com outros métodos de controle de inundação para reduzir o risco de um dique colapsado. Quando essas defesas falham, medidas de emergência, como sacos de areia ou tubos infláveis ​​portáteis, são usados. As inundações costeiras foram controladas na Europa e na América do Norte com defesas como paredes oceânicas ou ilhas-barreira que são faixas estreitas e compridas de areia geralmente paralela à linha da costa.

As obras de engenharia que podem evitar e amenizar os efeitos das enchentes são as seguintes: 1) Em rodovias, a implantação de tubulões de aço deveria levar a água por gravidade para longe da estrada a partir de bacias de captação; 2) Os graves problemas de inundação em uma cidade que asfaltou grande parte do seu solo seriam aliviadas em parte pela construção de piscinões que são grandes caixas d´água subterrâneas para armazenar as águas; 3) Colocação obrigatória de pisos drenantes permeáveis nos enormes pátios de estacionamentos de shoppings, supermercados e cinemas para permitir a infiltração da água em parte do solo, sendo o mesmo para monumentos e espaços em torno de prédios; 4) Uso de drenos e canaletas ao redor de todas as casas para desviar a água da chuva até um reservatório ou área de descarte; 5) Manutenção, sempre que possível, de algumas áreas verdes para que a água seja reabsorvida pelo solo; 6) Retificação de rios e córregos, construção de barragens e canais nos grandes rios que extravasam suas bacias de contenção; e, 7) Implantação de sistema de defesa civil que  deveria ter condições de ao menos avisar as pessoas e ter um esquema para retirá-las das casas a tempo com alguns pertences e alojá-las.

Os cuidados para evitar inundações em áreas urbanas incluem: 1) manter ruas e calçadas sempre limpas; 2) limpar e desentupir bueiros e bocas de lobo; 3) manter nas casas as calhas e demais canais de vazão da chuva livres de galhos e folhas de árvores para evitar entupimentos e, consequentemente, retorno da água; 4) colocar sacos de lixo nas calçadas apenas perto do horário em que o caminhão de coleta do lixo irá passar evitando que sejam arrastados até as redes de esgoto quando chove forte; 5) ter à mão uma bomba para drenagem caso o alagamento não consiga ser evitado; e, 6) usar tecnologia holandesa e britânica à prova de enchente como casa anfíbia flutuante que permite a edificação flutuar da mesma forma que um barco.

Os especialistas em hidrologia recomendam, para evitar inundações nas áreas urbanas, a adoção das medidas seguintes: 1) Combate à erosão com a redução ao máximo do assoreamento das drenagens naturais e construídas por meio de rigoroso e extensivo combate à erosão do solo, ao lançamento irregular de lixo urbano e entulho de construção civil, bem como a ampliação das calhas do rio; 2) Combate à impermeabilização com a criação de reservatórios domésticos e empresariais, assim como a ampliação de áreas verdes; 3) Proibição de tráfego em avenidas de grande circulação quando rios próximos  transbordam; 4) Implantação de faixas das avenidas cobertas por vegetação que, em casos de transbordamento de rios ou córregos, a água seria absorvida pelo solo livre de calçamento; 5) Construção de piscinões para receber a água das chuvas e de mini piscinões em casas e edifícios; 6) Investimentos nos pequenos e grandes córregos do centro urbano para dar suporte ao aumento da água e atuar como barreiras de contenção; 7) Revisão de áreas ocupadas – ação contínua de planejamento e de ordenamento territorial; e, 8) Ação e planejamento – elaboração de plano para enfrentar a ocorrência de enchentes bem como as variações climáticas extremas e a construção de reservatórios capazes de armazenar bilhões de metros cúbicos de água e sua utilização para fins não-potáveis.

As medidas de correção e prevenção que visam minimizar os danos das inundações são classificadas, de acordo com sua natureza, em medidas estruturais e medidas não estruturais. As medidas estruturais correspondem às obras que podem ser implantadas visando a correção e/ou prevenção dos problemas decorrentes de inundações. As medidas não estruturais são aquelas em que se procura prevenir ou reduzir os danos ou as consequências das inundações, não por meio de obras, mas pela introdução de normas, regulamentos e programas que visem, por exemplo, o disciplinamento do uso e ocupação do solo, a implementação de sistemas de alerta e a conscientização da população.

As medidas estruturais compreendem as obras de engenharia, que podem ser caracterizadas como medidas intensivas e extensivas. As medidas intensivas, de acordo com seu objetivo, podem ser de quatro tipos:

  • Aceleração do escoamento: canalização e obras correlatas;
  • Retardamento do fluxo: reservatórios (bacias de detenção/ retenção), restauração de calhas naturais;
  • Desvio do escoamento: tuneis de derivação e canais de desvio;
  • Ações individuais visando tornar as edificações a prova de enchentes.

Por sua vez, as medidas extensivas correspondem aos pequenos armazenamentos disseminados na bacia, a recomposição de cobertura vegetal e ao controle de erosão do solo, ao longo da bacia de drenagem.

As medidas estruturais podem criar uma sensação de falsa segurança e até induzir a ampliação da ocupação das áreas inundáveis. As ações não estruturais podem ser eficazes com custos mais baixos e com horizontes mais longos de atuação. As ações não estruturais procuram disciplinar a ocupação territorial, o comportamento das pessoas e as atividades econômicas.

As medidas não estruturais podem ser agrupadas em:

  • Ações de regulamentação do uso e ocupação do solo;
  • Educação ambiental voltada ao controle da poluição difusa, erosão e lixo;
  • Seguro-enchente;
  • Sistemas de alerta e previsão de inundações.

Por meio da delimitação das áreas sujeitas a inundações em função do risco, é possível estabelecer um zoneamento e a respectiva regulamentação para a construção, ou ainda para eventuais obras de proteção individuais (como a instalação de comportas, portas‑estanques e outras) a serem incluídas nas construções existentes. Da mesma forma, pode-se desapropriar algumas áreas para destiná-las a praças, parques, estacionamentos e outros usos.  

Em certos casos nos quais as medidas estruturais são inviáveis técnica ou economicamente, ou mesmo intempestivas, as não estruturais, como, por exemplo, os sistemas de alerta, podem reduzir os danos esperados a curto prazo, com investimentos de pequena monta.

2.3 A proteção contra inundações na Europa, na América do Norte e na Ásia


Londres é protegida de inundações por uma imensa barreira mecânica no rio Tâmisa, que é levantada quando o nível da água atinge uma certa altura. Veneza tem um arranjo semelhante, embora já não consiga lidar com suas marés muito altas. As defesas de Londres e Veneza serão consideradas inadequadas se o nível do mar continuar subindo. As maiores e mais elaboradas defesas contra inundações podem ser encontradas na Holanda, onde são chamadas de Delta Works, sendo a barragem de Oosterschelde sua maior conquista. Essas obras foram construídas em resposta à inundação do Mar do Norte de 1953 na parte sudoeste da Holanda. Os holandeses já haviam construído uma das maiores barragens do mundo no norte do país, a Afsluitdijk (fechadamento ocorrido em 1932). O Complexo de Instalações de Prevenção de Inundações de São Petersburgo foi construído na Rússia para proteger São Petersburgo das tempestades. Ele também tem uma função de tráfego principal, pois completa uma estrada circular ao redor de São Petersburgo. Onze barragens se estendem por 25,4 quilômetros e estão oito metros acima do nível da água [2].

Outro sistema elaborado de defesa contra inundações pode ser encontrado na província de Manitoba, no Canadá. O Rio Vermelho flui para o norte dos Estados Unidos, através da cidade de Winnipeg (onde se encontra com o Rio Assiniboine) em direção ao Lago Winnipeg. Como é o caso de todos os rios que correm para o norte na zona temperada do Hemisfério Norte, o degelo nas seções do sul pode fazer com que os níveis dos rios subam antes que as seções do norte tenham a chance de derreter completamente. Isso pode levar a inundações devastadoras, como ocorreu em Winnipeg durante a primavera de 1950 [2]. Para proteger a cidade de futuras inundações, o governo de Manitoba empreendeu a construção de um enorme sistema de diques. O sistema manteve Winnipeg segura durante a enchente de 1997 que devastou muitas comunidades ao norte de Winnipeg, incluindo Grand Forks, Dakota do Norte e Ste. Ágata, Manitoba [2].

Nos Estados Unidos, a Área Metropolitana de Nova Orleans, 35% da qual está abaixo do nível do mar, é protegida por centenas de quilômetros de diques e comportas. Esse sistema falhou catastroficamente, com inúmeras rupturas durante o furacão Katrina na na cidade propriamente dita e nas seções leste da área metropolitana, resultando na inundação de aproximadamente 50% da área metropolitana, variando de alguns centímetros a vinte pés em comunidades costeiras. Em um ato de prevenção contra enchentes, o governo dos Estados Unidos se ofereceu para comprar propriedades propensas a enchentes para evitar repetidos desastres pós-cheias em 1993 em todo o Centro-Oeste. Várias comunidades aceitaram a proposta e o governo, em parceria com o estado, comprou 25 mil propriedades que eles transformaram em áreas úmidas. Essas zonas úmidas agem como uma esponja nas tempestades e, em 1995, quando as inundações voltaram, o governo não precisou alocar recursos nessas áreas [2]. 

Na China, as áreas de desvio são áreas rurais deliberadamente inundadas em emergências para proteger as cidades. Com a cobertura florestal natural, a duração das inundações deve diminuir. O desmatamento amplifica os incidentes e a gravidade das inundações [2].

2.4 Medidas Adotadas para Segurança da Limpeza Pós-Inundação

As atividades de limpeza após as inundações muitas vezes representam riscos para os trabalhadores e voluntários envolvidos no esforço. Os riscos potenciais incluem riscos elétricos, exposição ao monóxido de carbono, riscos musculoesqueléticos, calor ou frio, riscos relacionados a veículos motorizados, incêndio, afogamento e exposição a materiais perigosos. Como os locais de desastres inundados são instáveis, os limpadores podem encontrar fragmentos afiados, riscos biológicos na água, linhas elétricas expostas, sangue ou outros fluidos corporais e restos de animais e humanos. Ao planejar e responder a desastres de inundação, os gerentes devem fornecer aos trabalhadores capacetes de segurança, óculos de proteção, luvas resistentes, coletes salva-vidas e botas impermeáveis ​​ com biqueiras e palmilhas de aço.

2.5 Benefícios das Inundações

É preciso observar que o alagamento também pode trazer benefícios, como tornar o solo mais fértil e fornecer nutrientes nos quais ele é deficiente. As inundações periódicas eram essenciais para o bem-estar das comunidades antigas ao longo dos rios Tigre e Eufrates, rio Nilo, rio Indo, rio Ganges e rio Amarelo, entre outros. A viabilidade de fontes renováveis ​​de energia hidráulica é maior em regiões propensas a inundações.

2.6 Enfrentando Inundações no Futuro

A Europa está na vanguarda da tecnologia de controle de inundações. Com muitos países da Europa no nível do mar ou abaixo dele, os problemas de inundações e aumento do nível do mar estão aumentando. Países como a Holanda, com projetos como a Zuiderzee Works e a Delta Works, podem ser modelos importantes para os demais países do mundo. Esses tipos de projetos gigantescos podem ser fundamentais para combater os efeitos crescentes das mudanças climáticas globais, como o aumento do nível do mar, o aumento da frequência e gravidade de alguns desastres naturais e até mesmo o aumento da duração das estações secas ou chuvosas [3].

A enorme quantidade de danos que o furacão Katrina causou a Nova Orleans poderia ter sido evitada se Nova Orleans tivesse um sistema de controle de inundações como o da Holanda [2]. O impacto do Katrina levou o estado da Louisiana a enviar políticos à Holanda para visitar o complexo e altamente desenvolvido sistema de controle de enchentes. Muitos países ao redor do mundo também estão no nível do mar ou abaixo e, pior ainda, é o fato de que uma parte significativa da população global vive na costa ou perto dela. Mesmo que muitos desses projetos em todo o mundo sejam projetados para combater inundações de 100 ou até 10.000 anos, esses projetos ainda podem ser instrumentos-chave na luta contra as mudanças climáticas globais [1].

A Holanda, que há séculos é líder mundial no controle de enchentes e na luta contra o mar, desenvolve novos procedimentos para lidar com a água que estão sendo constantemente desenvolvidos e testados [4]. Projetos como o armazenamento subterrâneo de água, armazenamento de água em reservatórios em grandes garagens de estacionamento e até algo simples como transformar um playground em condições normais em um pequeno lago durante uma estação chuvosa intensa mostram como a Holanda está tentando ativamente combater os perigos do aumento do nível do mar. Em Roterdã, existe até um projeto para construir um complexo habitacional flutuante de 120 acres, que obviamente não será afetado pela elevação do nível do mar.

Esses sistemas de controle de inundações nem sempre precisam ser adotados exclusivamente para evitar inundações, mas também podem ser usados ​​para combater as secas. A China visitou recentemente a Holanda e pediu sua ajuda no combate à seca em grande escala que está ocorrendo lá. Os holandeses ajudarão a China a desenvolver um sistema de alerta de seca, bem como novos programas de gestão de recursos hídricos e contribuir para a pesquisa de defesa contra inundações [2]. O controle de inundações se tornará uma questão crescente na política mundial e, à medida que mais e mais países começarem a sentir os efeitos da elevação global do nível do mar, a Holanda certamente estará na vanguarda dessa ação, considerada um exemplo por muitos países quando trata-se de lidar com o aumento do nível do mar.

Esses sistemas de controle de inundação nem sempre têm que ser adotados exclusivamente para evitar inundações, mas também podem ser usados para combater as secas. A China foi recentemente à Holanda e solicitou sua ajuda no combate à seca de grande escala que lá está ocorrendo. Os holandeses vão ajudar a China a desenvolver um sistema de alerta contra a seca, assim como novos programas de gestão de recursos hídricos e contribuir para a pesquisa de defesa contra inundações. O controle de enchentes se tornará uma questão cada vez maior na política mundial e, à medida que mais e mais países começarem a sentir os efeitos de um aumento global no nível do mar, a Holanda certamente estará à frente dessa ação e, além disso, considerada como exemplo para muitos países na hora de começarem a lidar com a elevação do nível do mar.

3 EXPERIÊNCIAS HOLANDESAS NA PREVENÇÃO E CONTROLE DE INUNDAÇÕES

O governo da Holanda investe fortemente na manutenção de diques e canais, no controle das águas e no combate aos ratos-almiscarados, uma séria ameaça à avançada rede de proteção contra as tempestades holandesas, ao enfraquecer as barragens com os ninhos profundos que eles cavam para proteger sua prole. Utilizando gaiolas metálicas e armadilhas com cenouras, os caçadores de roedores de Flevoland realizam um serviço simples, mas vital para o eficiente sistema de defesa holandês, composto por técnicas de controle de inundações desenvolvidas desde a Idade Média e por estruturas futuristas de aço operadas por computadores, que se movem para controlar inundações causadas por aumento dos níveis de água após as tempestades [4].

O pensamento holandês consiste em evitar a ocorrência de catástrofes. A Holanda não tem furacões, mas enfrenta fortes tempestades do noroeste, direcionadas para a costa holandesa através do Mar do Norte. Depois de centenas de anos à beira do abismo, os holandeses tomaram consciência das consequências das inundações e da necessidade de preveni-las em um país onde dois terços da população, incluindo a maioria dos habitantes de Amsterdã, Roterdã e Haia, vivem abaixo do nível do mar. A Holanda mobilizou enormes recursos para antecipar e minimizar o risco de inundações. Durante grande parte de sua história, os holandeses conquistaram terras que nada mais eram do que grandes pântanos, criando elaborados mosaicos de diques que, se colocados lado a lado, teriam 80.000 quilômetros de extensão [4].

Após as grandes cheias de 1916 e 1953, decidiu-se que a construção, alargamento e reforço constantes de diques não seriam possíveis, sobretudo em áreas densamente povoadas. Isto levou à construção de uma série de barragens que protegeriam estuários alagadiços e braços de mar. Além disso, foram construídas barragens móveis em locais que não podiam ser fechados devido ao intenso tráfego de navios, como o estuário que leva ao porto de Roterdã. Em resposta à enchente de 1953, que matou mais de 1.800 pessoas, o governo criou duras regras exigindo que as barragens fossem capazes de resistir a tempestades tão fortes, segundo projeções de computador, só ocorreriam a cada 10 mil anos [5].

O governo holandês gasta atualmente cerca de US$ 1,3 bilhão por ano no controle das águas. Além disso, os conselhos hídricos gastam outros milhões a mais na manutenção de diques e canais, caçando ratos almiscarados e bombeando água do “polderland” – antigos pântanos, lagos e áreas marítimas que se tornaram habitáveis ​​​​com o auxílio de barragens [5]. Os investimentos de capital em grandes projetos de construção adicionam mais alguns bilhões à conta. O Plano Delta, um programa de construção iniciado após a enchente de 1953, custou cerca de US$ 13 bilhões e levou quatro décadas para ficar pronto.

Construída em Roterdã para combater inundações causadas por tempestades, Maeslantkering é uma barragem móvel cuja extensão equivale a duas torres Eiffel. O projeto foi concluído em 1997 e, após testes, precisou ser usado apenas uma vez em novembro de 2007 [5]. A nova unidade de controle central foi equipada com uma série de computadores que exibem dados atualizados sobre níveis de água, ventos e outras ameaças potenciais às barragens construídas para lidar com o Mar do Norte, o Reno e três outros grandes cursos d´água que atravessam a Holanda. Desde 1953, as barragens holandesas suportaram quase tudo, apesar da tragédia que foi evitada por pouco no início dos anos 1990, levando à evacuação de 250.000 pessoas e quase o mesmo número de vacas e porcos.

No século XX, a Holanda se dedicava basicamente a projetos de grandes proporções. A província de Flevoland nasceu de um surto de construções ocorrido após a enchente de 1916. Uma barragem de 30 quilômetros protege o Zuiderzee, um braço do Mar do Norte, transformando sua porção norte em um lago de água doce. Embora o país tenha investido fortemente no controle de enchentes, isso não é um desperdício de dinheiro, pois envolve um cálculo cuidadoso da relação custo-benefício. O pensamento holandês evoluiu e existem novas prioridades e métodos para aumentar as barreiras contra inundações de forma natural. O governo holandês está investindo em um plano chamado “Espaço para os Rios”, que visa reduzir as enchentes, dando espaço para o fluxo de água. No ano passado, o país gastou cerca de US$ 100 milhões para assorear 20 milhões de metros cúbicos de areia do fundo do mar na costa ao norte de Roterdã, promovendo a formação de uma barreira protetora.

4 A HOLANDA E AQUECIMENTO GLOBAL

Na noite de 31 de janeiro para 1º de fevereiro de 1953, ventos e ondas gigantes de um ciclone no Mar do Norte causaram imensos danos em países atormentados por ele. Na costa leste da Grã-Bretanha, mais de 300 pessoas perderam a vida, 100.000 hectares de terra foram inundados e as perdas materiais passaram de US$ 3,7 bilhões em números atualizados [5]. Bélgica, França e Dinamarca também foram fortemente afetadas, mas o maior desastre ocorreu na Holanda. Naturalmente vulnerável por ter grande parte de seu território abaixo do nível do mar, o país viu 50 de seus diques se romperem, permitindo que a água avançasse mais de 200.000 hectares nas províncias do sul de Zeeland, Noord Brabant e Zuid-Holland. Mais de 1.830 holandeses morreram afogados na época e cerca de 72.000 tiveram que ser levados às pressas de suas casas [5].

Após essa trágica experiência, o governo holandês desenvolveu e implementou um grandioso sistema anti-inundações projetado para proteger as desembocaduras dos rios Reno, Meuse e Scheldt. O trabalho neste projeto foi concluído com sucesso em 1998, mas a tranquilidade que proporcionou até agora não deixou os holandeses inoperantes. Com grande parte de suas terras abaixo do nível do mar, os holandeses já estão lutando para se defender contra a elevação dos oceanos como resultado do aquecimento global. Com grande parte do território abaixo do nível do mar, a Holanda é um dos países vulneráveis ​​ao aumento do nível do mar. O governo holandês está ciente do problema e já está começando a implementar projetos para manter suas terras intactas.

Uma comissão organizada pelo governo para estudar o aquecimento global e suas consequências anunciou em setembro de 2008 que o fenômeno poderia elevar o nível do mar entre 0,65 metros e 1,3 metros até 2100 [5]. Com essas previsões em mente, o país já está colocando em prática várias iniciativas para manter intacto o território que conquistou ao mar a tão duras penas. Uma das obras que exemplificam esse esforço contínuo está sendo desenvolvida em Monster Beach, 20 quilômetros ao sul de Haia. Lá, tubos de várias centenas de metros de comprimento puxam a areia do fundo do mar, que é transformada em dunas por grandes escavadeiras. Esta ação foi iniciada em 2008 ao custo total de 130 milhões de euros (cerca de US$ 200 milhões) [5]. Mais de 18 milhões de metros cúbicos de areia – o suficiente para encher 7.200 piscinas olímpicas – foram despejados na praia para compor as novas dunas litorâneas. Uma vez concluído, o trabalho de dunas do Monster Beach se estenderá por 20 quilômetros ao longo da costa e terá 200 metros de largura. Quanto mais dunas, menos água do mar pode se infiltrar no interior do país.

Por ser um país baixo, a Holanda é muito sensível às mudanças climáticas. Se os níveis do mar e dos rios subirem, a Holanda estará ameaçada. Felizmente, a costa está segura hoje porque o governo está investindo na segurança das pessoas que viverão na Holanda nos próximos 50 anos. Em outras palavras, o governo busca garantir que as gerações futuras usufruam do território holandês. A matéria-prima para a montagem dessas defesas anti-inundação vem de um ponto a cerca de 15 quilômetros da costa. Lá, a areia é extraída do fundo do mar por duas embarcações especializadas nessa atividade, que trabalham em turnos, dia e noite; em seguida, a areia é enviada por meio das tubulações para a praia, onde as escavadeiras a moldam para criar as dunas, alargar a praia e aumentar gradativamente a área do país.

Em princípio, desafiar o mar pode não parecer uma atitude sensata, mas é a única solução vislumbrada pelos holandeses por uma forte razão socioeconômica: as terras localizadas abaixo do nível do mar servem de moradia para cerca de 9 milhões dos 16 milhões de habitantes do país e são responsáveis ​​por 65% do Produto Interno Bruto da Holanda. O governo holandês não tem escolha a não ser estender a costa até o mar. A costa da Holanda é relativamente estreita. As casas estão localizadas logo além das dunas. Esta área é tão densamente povoada que não há mais espaço para construir mais dunas e diques no território. As novas dunas – com largura de 30 a 60 metros e altura de até dez metros acima do nível do mar – estão sendo erguidas próximo a outro conjunto de dunas existentes [5]. Para prendê-los ao solo, eles recebem um tipo especial de grama com raízes longas. O custo de proteger essa área é uma fração do custo que uma inundação causaria à economia com desordem social e perda de vidas.

Diante das mudanças climáticas, a epopeia dos holandeses contra o mar promete uma série de novas iniciativas. O estudo encomendado pelo governo sobre o assunto já havia alertado em 2008 que o país deveria investir mais de 100 bilhões de euros no próximo século para modernizar diques e expandir o litoral. As autoridades devem anunciar um novo programa este ano para proteger o país das consequências do aquecimento global relacionadas à água. Do ponto de vista holandês, as mudanças climáticas resultantes do aquecimento global precisam ser tratadas principalmente com o objetivo de permitir a entrada de água sempre que possível sem a intenção de subjugar a Mãe Natureza [5]. Em outras palavras, os holandeses procuram se adaptar aos elementos naturais e não lutam para derrotá-los. Os holandeses projetaram lagos, garagens, parques e praças que não são apenas úteis para a vida cotidiana, mas servem como reservatórios para quando os mares e rios transbordam. Pode-se também construir muitas barragens, mas no final, segundo os holandeses, nenhuma delas fornecerá defesas adequadas. E essa é a mensagem que eles estão espalhando pelo mundo.

As cidades holandesas, acostumadas a recomeçar, reinventaram-se como centros de inovação ambiental. A Holanda foi o primeiro país a adotar a construção de instalações como os estacionamentos que se transformam em reservatórios de emergência, garantindo condições para evitar o transbordamento das estações de tratamento de esgoto em decorrência das tempestades que devem ocorrer a cada cinco ou dez anos. A Holanda instalou praças, jardins e quadras de basquete em bairros carentes que também funcionavam como lagoas de retenção. Para os holandeses, uma cidade inteligente tem que ter uma visão abrangente e holística que vai muito além dos diques e comportas. O desafio da adaptação climática inclui segurança, saneamento, habitação, estradas e serviços de emergência. É necessário conscientizar a população e deve haver resiliência cibernética porque o próximo desafio em termos de segurança climática terá a ver com segurança na internet. Você não pode ter os sistemas vulneráveis ​​para controlar comportas, pontes e estações de tratamento.

Como um país relativamente vulnerável, a Holanda, com mais de 55% de área propensa a inundações, está entre os principais países no combate às mudanças climáticas e ao aumento do nível do mar e se esforça para analisar problemas e desenvolver políticas de adaptação. Após vários estudos preliminares, o governo iniciou o programa Nacional de Adaptação do Ordenamento do Território às Mudanças Climáticas (ARK). Neste contexto, avaliou-se a influência das alterações climáticas no desenvolvimento futuro do risco de inundação. Isso exigia primeiro avaliar o risco de inundação – risco econômico e risco de fatalidade – para o país como um todo, pois isso ainda era desconhecido. Em seguida, avaliou-se a evolução futura destes riscos, impulsionada pelas alterações climáticas e pela evolução demográfica e económica com cenários futuros. Também abordou a questão de saber se a atual política de gestão de risco de inundação poderia ser sustentada em vista de possíveis cenários de mudanças climáticas ou se deveria ser adaptada.

Como um país relativamente vulnerável, a Holanda, com sua área de mais de 55% propensa a inundações, está entre os países líderes em atenção às mudanças climáticas e ao aumento do nível do mar, e se esforça muito para analisar os problemas e desenvolver políticas de adaptação. Após vários estudos preliminares, o governo iniciou o programa nacional Adaptação do Ordenamento do Território à Mudança Climática (ARK). Neste contexto, foi avaliada a influência das mudanças climáticas no desenvolvimento futuro do risco de inundação. Isso exigia que primeiro fosse avaliado o risco de inundação – risco econômico e risco de fatalidade – para o país como um todo, pois isso ainda era desconhecido. Em seguida, foi avaliado o desenvolvimento futuro desses riscos, impulsionados pelas mudanças climáticas e pelos desenvolvimentos demográficos e econômicos com o traçado de cenários futuros. Também foi abordada a questão de saber se a atual política de gestão de risco de inundação pode ser sustentada em vista de possíveis cenários de mudança climática ou se ela deve ser adaptada.

As mudanças climáticas – e a elevação do nível do mar – são geralmente consideradas uma das principais razões para reconsiderar as políticas de gestão de risco de inundação no futuro. Também é amplamente aceito que as mudanças climáticas e o aumento do nível do mar são acelerados pelas atividades humanas que emitem gases de efeito estufa responsáveis ​​pelo aquecimento global. A taxa de mudança climática é, no entanto, muito incerta, assim como a direção de alguns efeitos hidrológicos relacionados que dependem da (re)localização de padrões de circulação atmosférica em grande escala. Essa incerteza inerente é abordada não emitindo um prognóstico, mas distinguindo vários cenários futuros possíveis. O IPCC, por exemplo, estima que a elevação global do nível do mar esteja entre 0,18 metros e 0,59 metros no final do século 21, assumindo que a temperatura suba entre 2°C e 4°C. Com base nesses cenários do IPCC para o aquecimento global e o aumento global do nível do mar, o Instituto Meteorológico da Royal Netherlands desenvolveu quatro cenários para a Holanda, levando em consideração esses diferentes aumentos de temperatura, bem como possíveis mudanças em escala global.

Quatro cenários diferentes foram reconhecidos. Com base no aumento da temperatura, as expectativas são derivadas da precipitação pluviomética média, evapotranspiração potencial, precipitação pluviomética diária, etc. Estima-se que o nível médio do mar ao longo da costa holandesa no final do século 21 estará entre 0,35 metros e 0,85 metros mais alto do que atualmente, mas com um possível valor limite superior de até 1,3 metros. Todas essas conclusões são baseadas no conhecimento sobre relações causais no âmbito climático, oceanográfico e geológico e são consideradas bastante precisas. Para os rios, foi necessário traçar cenários sobre a mudança no regime de vazão dos rios e, principalmente, nos níveis de inundação. Os cenários de mudança climática foram, portanto, usados ​​para calcular as vazões médias mensais dos rios Reno e Meuse [5]. 

Para o risco de inundação, as vazões médias mensais não são muito relevantes, pois apenas as inundações extremas são perigosas. Especialmente para as áreas protegidas contra inundações na Holanda, era necessário conhecer a mudança na probabilidade de excedentes da inundação projetada ou, em vez disso, o fluxo do rio esperado com a mesma probabilidade de ultrapassagem. Com os desenvolvimentos acima na probabilidade de inundação, exposição e vulnerabilidade, o risco de fatalidade e o risco econômico em cada área de dique foram quantificados e somados para chegar a números para o país como um todo. Isso foi feito em três momentos: para a situação atual (aplicando dados precisos sobre uso da terra e população de 2000-2005 e pequenos ajustes subsequentes para chegar aos números de 2009), para a situação em 2020 e para 2050.   

A avaliação abrangente do risco de inundação foi a primeira a avaliar completamente – embora aproximadamente – a influência dos diferentes componentes de risco em todo o país. Muita pesquisa foi e está sendo realizada em componentes de risco individuais, por exemplo, probabilidades de inundações ou consequências potenciais, ou apenas em partes do país. Mas somente por meio de uma avaliação abrangente do risco de inundação que leve em consideração todos os componentes do risco em combinação, para todas as áreas de diques e para vários momentos no tempo, é possível obter novas percepções sobre o próprio risco de inundação, o que é necessário para uma formulação sólida de políticas de gestão de risco de inundação.

A estratégia futura proposta pelo governo holandês é caracterizada por uma abordagem em três níveis [5]: 1) defesa contra inundações, complementada por 2) desenvolvimento espacial sustentável e 3) gestão de desastres. No contexto de uma revisão de primeiro nível, a adequação dos atuais níveis de proteção está agora sendo amplamente investigada e propostas para atualizar esses níveis estão sendo debatidas. A revisão dos níveis de proteção é baseada em uma análise de custo-benefício e avaliações locais de risco individual e de grupo – ou risco coletivo.

Essa abordagem ainda dá preferência à defesa contra inundações, uma vez que considera   o segundo e o terceiro nível como complementares e não obrigatórios. Mais especificamente, na análise, o desenvolvimento da vulnerabilidade socioeconômica no futuro é visto como um dado, não como algo que pode ser influenciado por políticas específicas contra inundações. Isso afeta os resultados das análises de custo-benefício e, portanto, os níveis ótimos de proteção resultantes. Estes podem ser menores, quando a vulnerabilidade pode ser reduzida por compartimentalização, planejamento espacial ou outras medidas. Elevar os padrões de proteção não impede a ruptura de diques e a ocorrência de inundações em locais onde se espera um grande número de mortes ou grandes consequências econômicas. Tais eventos podem ser classificados como desastres porque os impactos estão além do controle.

Medidas ou estratégias alternativas de gestão de risco de inundação podem ser adotadas para evitar que esses desastres incontroláveis ​​aconteçam. Como a estratégia política proposta não impede um aumento gradual da vulnerabilidade nas regiões propensas a inundações do país, a vulnerabilidade do país como um todo continuará a aumentar. Na prática atual, o desenvolvimento espacial sustentável é perseguido apenas em áreas ativas de várzea. E na estratégia proposta, ela é considerada apenas como complementar à defesa contra enchentes.

5 SUSTENTABILIDADE NA GESTÃO DE INUNDAÇÕES

Sustentabilidade é um termo utilizado para definir as ações e atividades humanas que buscam atender às necessidades presentes dos seres humanos sem comprometer o futuro das próximas gerações. No caso das inundações, a sustentabilidade é obtida em sua gestão quando o meio ambiente atingido por elas é preservado para uso das gerações atuais e futuras com a adoção de medidas de prevenção e precaução contra sua ocorrência. A sustentabilidade é obtida na gestão de enchentes com a elaboração de planos de prevenção, precaução e gestão de riscos, além da intensificação da fiscalização.

Para lidar com os riscos de inundação é essencial que medidas de prevenção e precaução sejam adotadas para evitar eventos catastróficos. A Avaliação Preliminar de Impacto Ambiental de Inundações é um importante instrumento para a formulação de planos de defesa civil, pois é utilizado para avaliar, prever e prevenir maiores danos econômicos e sociais decorrentes de inundações. Cabe observar que as medidas preventivas ou de precaução deveriam fundamentar as políticas de gestão de risco e, sobretudo, devem estar presentes nas propostas e ações da defesa civil no enfrentamento às inundações.

A prevenção e a precaução são duas vertentes da prudência que se colocam à frente de situações em que existe a possibilidade de danos. Os princípios de prevenção e precaução devem orientar qualquer política de proteção contra inundações. A distinção entre risco potencial e risco comprovado sustenta a distinção paralela entre precaução e prevenção. Precaução é sobre riscos potenciais e prevenção de riscos comprovados. O risco potencial corresponde a um evento perigoso que pode ou não ocorrer ao qual nenhuma probabilidade pode ser atribuída. Riscos comprovados podem ser atribuídos a eventos com probabilidade de ocorrência.

O princípio da prevenção pode ser aplicado ao abordar os impactos causados por inundações conhecidas e a partir do qual é possível estabelecer um conjunto de nexos causais suficientes para identificar os impactos futuros mais prováveis; ou seja, quando já existe um histórico de informações sobre eles. O princípio da prevenção destina-se, em sentido estrito, a evitar perigos imediatos, iminentes e concretos, segundo uma lógica imediata, como uma busca, em sentido amplo, de afastar quaisquer riscos futuros, ainda que ainda não inteiramente determináveis, de acordo com uma lógica prospectiva, antecipação de eventos futuros. Em caso de certeza dos danos econômicos e sociais causados ​​pelas inundações, este deve ser prevenido, conforme preconiza o princípio da prevenção.

Em caso de dúvida ou incerteza sobre inundações causadas, por exemplo, pelas mudanças climáticas globais, as medidas devem ser tomadas com base no princípio da precaução. As inundações poderiam ter uma ocorrência incerta e o impacto atingiria diferentes dimensões que exigiriam ações específicas para evitar possíveis danos com riscos associados que deveriam levar à adoção da ação que oferecesse o menor risco de dano econômico e social. A decisão de tomar medidas de precaução para enfrentar as consequências das mudanças climáticas globais e evitar suas consequências catastróficas do aquecimento global é correta.

Deve-se atentar, portanto para a distinção entre o risco de natureza futura, em que assenta o princípio da precaução, e o perigo, de natureza imediata, associado à lógica da prevenção. Prevenção significa o ato de antecipar e prevenir que, por sua vez, equivale à admissão precoce do atendimento. O cálculo econômico deve servir de base para decisões relacionadas à prevenção e precaução. Ao decidir sobre as alternativas econômicas a serem adotadas, um fator que dificulta muito a solução de um problema é a incerteza. Outro fator complicador é a informação insuficiente.

A incerteza pode ser minimizada e as informações insuficientes podem ser sanadas pela constituição do que se chama de Big Data. Na tecnologia da informação, o termo Big Data refere-se a um grande conjunto de dados armazenados. Diz-se que o Big Data é baseado em cinco fatores: velocidade, volume, variedade, veracidade e valor [6]. É necessário levar as informações certas para as pessoas certas, no momento certo, para tomar decisões. Isso requer fazer as perguntas certas e analisar os dados conscientemente para entender a dinâmica das inundações. O Big Data possibilita a análise de uma enorme quantidade de informações para mostrar padrões e correlações, em muitos casos totalmente desconhecidos. O Big Data abre um leque mais amplo de possibilidades que podem se transformar em caminhos para a inovação.

Cabe ressaltar que a tomada de decisão é um processo de análise e escolha das diversas alternativas disponíveis, do curso de ação a ser seguido. O processo decisório consiste em seis etapas [6]: 1) percepção da situação; 2) análise e definição do problema; 3) definição de objetivos; 4) busca de alternativas de solução; 5) avaliação e comparação dessas alternativas; e 6) escolha da alternativa mais adequada.

Na decisão da alternativa mais adequada, pode-se adotar a regra de decisão utilizada na Teoria da Decisão [6]: Maximin, Minimax, Maximax e Minimin. O critério Maximin é baseado em uma visão pessimista do problema. Maximin visa maximizar o ganho mínimo. A alternativa escolhida deve ser aquela que for a melhor dentre as piores opções de todas as alternativas consideradas. Economicamente, deve-se determinar o benefício econômico mínimo para cada alternativa e então escolher a alternativa com o maior benefício mínimo. No caso das inundações, o benefício econômico mínimo corresponderia à menor diferença entre a perda econômica que delas resultaria se nada fosse feito e o custo para evitá-las. O critério Minimax é uma regra de decisão para minimizar a possível perda para um cenário de pior caso, ou seja, escolher o menor dos custos máximos possíveis. No caso de inundações, seria escolhida a alternativa de menor custo máximo para evitar inundações.

É possível adotar também os critérios Maximax e Minimin. O critério Maximax é baseado em uma visão otimista do problema. A alternativa a ser escolhida seria aquela que fosse a melhor dentre as melhores opções de todas as alternativas possíveis. Aplicado ao escopo econômico deve-se determinar o benefício econômico máximo para cada alternativa e então escolher a alternativa com o maior benefício máximo. No caso das inundações, o benefício econômico máximo corresponderia à maior diferença entre a perda econômica que resultaria delas se nada fosse feito e o custo para evitá-las. O critério Minimin é completamente oposto ao critério Maximax. Nesse critério, o pensamento do decisor é pessimista. Nesse caso, o tomador de decisão examinaria o pior resultado possível e então escolheria a alternativa que minimizaria suas perdas. No caso de inundações, seria escolhida a alternativa de menor custo para evitar inundações. Por fim, pode-se utilizar o critério de Hurwicz, intermediário entre o mais pessimista (Maximin) e o mais otimista (Maximax).

6 RESUMO E CONCLUSÕES

Este capítulo apresentou como realizar o controle de enchentes e incluiu todos os métodos usados ​​para reduzir ou prevenir os efeitos danosos das águas das inundações. Adicionalmente, foram propostas medidas corretivas e preventivas para minimizar os danos causados ​​pelas inundações com a execução de obras de engenharia que possam prevenir e mitigar os efeitos das inundações. Foram apresentadas medidas que devem ser tomadas para evitar inundações em áreas urbanas e as estratégias necessárias para lidar com inundações no futuro. O capítulo também delineou medidas de proteção que foram usadas contra inundações em vários países da Europa, América do Norte e Ásia e, em particular, a experiência secular holandesa de prevenção e controle de inundações e o que a Holanda tem feito para lidar com as consequências das mudanças climáticas globais. Por fim, demonstrou-se que a sustentabilidade na gestão de enchentes seria melhor obtida através da elaboração de planos de prevenção, precaução e gestão de riscos, bem como intensificação da fiscalização para evitar a ocorrência de eventos catastróficos.

REFERÊNCIAS

1. Klijn, F. et al. n.d. Assessment of the Netherlands’ flood risk management policy under global change. Available on the website https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3357832/

2. Globo Repórter. 2014. Construção de barreira para conter Mar do Norte transformou a Holanda. Available on the website http://g1.globo.com/globo-reporter/noticia/2014/07/construcao-de-barreira-para-conter-mar-do-norte-transformou-holanda.html

3. Alcoforado, F. 2018. Flood control and its management, Journal of Atmospheric & Earth Sciences. Available on the website https://www.heraldopenaccess.us/openaccess/flood-control-and-its-management

4. Dupuy, J. 2011. O tempo das catástrofes, Realizações Editora, São Paulo.

5. Hessler, W. 2000. The nation´s responses to flood disasters: A historical account. Available on the website https://www.floods.org/PDF/hist_fpm.pdf

6. IWA Publishing. n.d. Flood control and disaster management. Available on the website https://www.iwapublishing.com/news/flood-control-and-disaster-management

* Fernando Alcoforado, 82, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, da SBPC- Sociedade Brasileira para o Progresso da Ciência e do IPB- Instituto Politécnico da Bahia, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário (Engenharia, Economia e Administração) e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, foi Assessor do Vice-Presidente de Engenharia e Tecnologia da LIGHT S.A. Electric power distribution company do Rio de Janeiro, Coordenador de Planejamento Estratégico do CEPED- Centro de Pesquisa e Desenvolvimento da Bahia, Subsecretário de Energia do Estado da Bahia, Secretário do Planejamento de Salvador, é autor de capítulo do livro Flood Handbook (CRC Press, Boca Raton, Florida, United States, 2022) e dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017),  Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019), A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021) e A escalada da ciência e da tecnologia ao longo da história e sua contribuição ao progresso e à sobrevivência da humanidade (Editora CRV, Curitiba, 2022).Parte superior do formulário

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** Flood Handbook: Impacts and Management

Descrição do livro

As inundações são difíceis de prevenir, mas podem ser gerenciadas para reduzir seus impactos ambientais, sociais, culturais e econômicos. As inundações representam uma séria ameaça à vida e à propriedade e, portanto, é muito importante que os riscos de inundação sejam levados em consideração durante qualquer processo de planejamento. Este manual apresenta diferentes aspectos das inundações no contexto de mudanças climáticas e em várias localizações geográficas. Escrito por especialistas de todo o mundo, examina inundações em vários climas e paisagens, levando em consideração fatores ambientais, ecológicos, hidrológicos e geomórficos, e considera áreas urbanas, agrícolas, pastagens, florestas, costeiras e desérticas.

Características

Apresenta os principais princípios e aplicações da ciência das inundações, incluindo engenharia e tecnologia, ciências naturais, bem como implicações sociológicas. Examina inundações em vários climas e diversas paisagens, levando em consideração fatores ambientais, ecológicos, hidrológicos e geomórficos. Considera inundações em áreas urbanas, agrícolas, pastagens, florestas, costeiras e desérticas Abrange estruturas de controle de inundações, bem como métodos de preparação e resposta. Escrito em um contexto global, por colaboradores de todo o mundo.

Índice

Part I: Flood and Sustainability 

  1. Sustainability in Flood Management-Fernando Alcoforado
  2. Hydrological Resilience of Large Lakes Management-Mike Ahmadi
  3. Best Management Practices as an Alternative for Food Control

Part II: Flood Impact Analysis

  1. Flood Management: Status, Causes and Impact of Land Use on Flood in Brahmaputra
  2. Impact of Urbanization on Flooding
  3. Impact of Infiltration on Volume and Peak of Flood-Saeid Eslamian
  4. Impact of Bed Form on River Flow Resistance-Saeid Okhravi
  5. Catchment Morphometric Characteristics Impact on Floods Management: Role of Geospatial Technology

Part III: Flood Risk Management

  1. Floods: From Risk to Opportunity-Iftekhar Ahmed
  2. Flood Risk Management in Romania- Daniel Diaconu
  3. Importance of Risk Mapping in the Processes of Spatial Planning in Spain-Jorge Olcina Cantos
  4. Reducing Flood Risk in Spain: The Role of Spatial planning, Alvaro-Francisco Morote Seguido
  5. Integrated Coastal Flood Risk Analysis-Andreas Burzel-Andreas.Burzel@deltares.nl-Dilani Dassanayake
  6. River Rehabilitation For Flood Protection-Tomasz Walczykiewicz
  7. Torrential and Flash Flood Warning: General Overview and Uses of Localized Hydropower-Spyros Schismenos

Part IV: Flood Hazard and Damages

  1. Flood and Building Damages-Mousa Maleki
  2. Flood Mapping, Monitoring and Damage Assessment using Geospatial Technology-Vaibhav Garg
  3. Fundamental Issues of Flood Hazard In the Alluvial Fan Environment-Jonathan Fuller
  4. Physical Vulnerability, Flood Damage, and Adjustments Examining the Factors affecting damage to Residential Buildings in Eastern

Dhaka-Md Nawrose Fatemi

Part V: Flood Erosion and Sediment

  1. River Flood Erosion and Land Development and Management-Giovanni Barrocu
  2. Debris and Solid Waste  in  Flood Plain  Management-Sama Al-Jubouri
  3. A Sedimentary Investigation into Origin and Composition of a Dam Reservoir-Hallouz Faiza
  4. Sedimentation and Geomorphological Changes during Floods: Selected Problems-Leszek Starkel

Part VI: Flooding and Dam Construction

  1. Dam Failure Assessment for Sustainable Flood Retention Basins-MIklas Scholz
  2. Simulating Flood due to Dam Break-Zafer Bozkuş
  3. Modelling the Propagation of the Submersion wave in Case of a Dam Break-BouhellalaKharfia
  4. River Restoration as Flood Impact Mitigation-Osvaldo Rezende

Para adquirir o livro, acessar o website https://www.routledge.com/Flood-Handbook-Impacts-and-Management/Eslamian-Eslamian/p/book/9781138615144#

FERNANDO ALCOFORADO COLABOROU NA ELABORAÇÃO DO FLOOD HANDBOOK (MANUAL DE INUNDAÇÕES) – Impacts and Management (Impactos e Gestão) EDITADO PELOS PROFESSORES SAEID ESLAMIAN AND FAEZEH ESLAMIAN

Atendendo ao convite do Professor Saeid Eslamian, vinculado  à Isfahan University of Technology do Iran, University of New South Wales da Austrália, Princeton University dos Estados Unidos, ETH Zurich da Suiça e McGill University do Canadá, Fernando Alcoforado colaborou na elaboração do Capítulo 2 (Sustainability in Flood Management) da Parte I (Floods and Sustainability) do Flood Handbook.

Esta é a capa do Flood Handbook:

FLOOD HANDBOOK

Impacts and Management

Edited by

Saeid Eslamian and Faezeh Eslamian

Contributors

PART I Floods and Sustainability

Chapter 1 Hydrological Resilience of Large Lakes Management

Mike (Mohammad) Ahmadi and Saeid Eslamian

Chapter 2 Sustainability in Flood Management

Fernando Alcoforado

Chapter 3 Best Management Practices as an Alternative Approach for Urban Flood Control

Kathleen V. Schreiber

PART II Flood Impact Analysis

Chapter 4 Flood Management: Status, Causes, and Land-Use Impact in Brahmaputra Basin, Northeastern Region of India

U.C. Sharma, Vikas Sharma, and Saeid Eslamian

Chapter 5 Impact of Urbanization on Flooding

Qin Qian and Saeid Eslamian

Chapter 6 Impact of Infiltration on Flood Volume and Peak

Saeid Eslamian, Saeideh Parvizi, Daniel Jato-Espino, and Prabal Barua

Chapter 7 Form Resistance Prediction in Gravel-Bed Rivers

Saeid Okhravi and Saeid Eslamian

Chapter 8 Catchment Morphometric Characteristics’ Impact on Floods Management: The Role of Geospatial Technology

Rina Kumari, Vikas Kamal, Saumitra Mukherjee, and Saeid Eslamian

PART III Flood Risk Management

Chapter 9 Floods: From Risk to Opportunity

Iftekhar Ahmed

Chapter 10 Flood Risk Management in Romania

Daniel Constantin Diaconu

Chapter 11 Importance of Risk Mapping in the Processes of Spatial Planning in Spain

Jorge Olcina, María Hernández, Álvaro-Francisco Morote, and Saeid Eslamian

Chapter 12 Reducing Flood Risk in Spain: The Role of Spatial Planning

Jorge Olcina, María Hernández, Álvaro-Francisco Morote, and Saeid Eslamian

Chapter 13 Integration of Flood Losses in Risk Analysis

Dilani R. Dassanayake, Andreas Burzel, and Hocine Oumeraci

Chapter 14 River Rehabilitation for Flood Protection

Tomasz Walczykiewicz, Łukasz Woźniak, and Ksawery Skąpski

Chapter 15 Torrential and Flash Flood Warning: General Overview and Uses of Localized Hydropower

Spyros Schismenos, Dimitrios Emmanouloudis, Garry John Stevens, and Saeid Eslamian

PART IV Flood Hazards and Damages

Chapter 16 Flood and Building Damages

Mousa Maleki, Saeid Eslamian, Firuza Begham Mustafa, and Mohadeseh Madadi

Chapter 17 Flood Mapping, Monitoring, and Damage Assessment

Vaibhav Garg, Shivani Pathak, Jyoti Rathour, and Saeid Eslamian

Chapter 18 Fundamental Flood Hazard Issues in the Alluvial Fan Environment

Jonathan E. Fuller

Chapter 19 Physical Vulnerability, Flood Damage, and Adjustments: Examining the Factors Affecting Damage to Residential Buildings in Eastern Dhaka

Md. Nawrose Fatemi, Seth Asare Okyere, Stephen Kofi Diko, Matthew Abunyewah, Michihiro Kita, and Saeid Eslamian

PART V Flood Erosion and Sediment

Chapter 20 River Flood Erosion and Land Development and Management

Giovanni Barrocu and Saeid Eslamian

Chapter 21 Debris and Solid Wastes in Flood Plain Management

Sama M. Al-Jubouri, Basma I. Waisi, and Saeid Eslamian

Chapter 22 A Sedimentary Investigation into the Origin and Composition of a Dam Reservoir

Faiza Hallouz and Mohamed Meddi

Chapter 23 Sedimentation and Geomorphological Changes During Floods

Saeid Eslamian and Leszek Starkel

PART VI Flooding and Dam Construction

Chapter 24 Dam Failure Assessment for Sustainable Flood Retention Basins

M. Scholz

Chapter 25 Simulating Flood Due to Dam Break

Ali Ersin Dinçer, Zafer Bozkuş, Ahmet Nazım Şahin, Abdullah Demir, and Saeid Eslamian

Chapter 26 Modeling the Propagation of the Submersion Wave in Case of a Dam Break: Case of the Gargar Dam, Algeria

Bouhellala Kharfia, Cherif El-Amine, and Saeid Eslamian

Chapter 27 River Restoration for Flood Impact Mitigation

Aline Pires Veról, Marcelo Gomes Miguez, Luciana Fernandes Guimarães, Beatriz Rohden Becker, Bruna Peres Battemarco, Osvaldo Moura Rezende, and Antonio Krishnamurti Beleño de Oliveira

Index

LA DIPLOMATIE AMÉRICAINE IRRESPONSABLE DANS LA GUERRE D’UKRAINE PEUT CONDUIRE À LA 3ème GUERRE MONDIALE

Fernando Alcoforado*

Cet article vise à démontrer que la diplomatie irresponsable du gouvernement américain dans le cas de la guerre en Ukraine peut conduire à la 3e guerre mondiale. Cette diplomatie irresponsable de l’administration Joe Biden est comparée au travail diplomatique de l’administration John Kennedy dans le cas de la crise des missiles de Cuba en octobre 1962. Concernant la crise des missiles de Cuba, il convient de rappeler que, depuis la fin de la 2e guerre mondiale Guerre , les États-Unis et l’Union soviétique ont été les chefs de file de blocs idéologiques antagonistes pendant la période de la guerre froide. Les premiers défendaient le capitalisme, tandis que l’Union soviétique, le socialisme. En novembre 1961, les États-Unis ont déployé quinze missiles nucléaires “Jupiter” en Turquie et 30 missiles en Italie. Ces armes avaient une portée de 2 400 km et menaçaient Moscou. Face à ce fait, l’Union soviétique a promu l’installation de missiles à Cuba socialiste en contrepartie de l’installation de missiles en Turquie et en Italie. L’événement, appelé la crise des missiles, est considéré comme le moment le plus tendu de la guerre froide lorsque le monde avait une réelle chance de succomber à la guerre nucléaire.

Le 14 octobre 1962, des avions espions U2 des États-Unis ont photographié et révélé des constructions de bases et installé des ogives nucléaires, y compris des rampes qui permettraient le lancement de missiles. Pour les États-Unis, il est inacceptable d’avoir des missiles nucléaires si près de leur territoire, tandis que pour Cuba, les armes sont une garantie qu’ils ne seront plus envahis. L’Union soviétique, en revanche, a montré qu’elle pouvait installer des armes sur le continent américain. Une âpre dispute s’engagerait alors entre les deux pays. Le président John Kennedy s’est efforcé de parvenir à une solution pacifique contrairement à l’état-major américain qui a préféré une invasion de l’île des Caraïbes ou une frappe aérienne préventive. Le gouvernement américain a opté pour un blocus naval de Cuba. La marine américaine a inspecté les navires battant pavillon soviétique et ceux qui contenaient des armes ont été renvoyés à leur port d’attache. L’initiative a été soutenue par l’alliance militaire occidentale OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord).

À Cuba, la population est descendue dans la rue pour défendre la révolution socialiste et critiquer ce qu’elle croyait être une intervention américaine dans ses affaires intérieures. De même, l’armée cubaine s’est mobilisée en prévision d’une invasion américaine. Quant à l’Union soviétique, le Premier ministre Nikita Khrouchtchev n’a montré aucun signe de recul. Il a même demandé aux Cubains de tirer sur un groupe d’avions survolant l’île. Face à l’impasse, l’ONU a convoqué son Conseil de sécurité. Le 28 octobre 1962, Khrouchtchev a accepté de retirer les missiles de Cuba, exigeant le retrait des missiles en Turquie, ce que les États-Unis ont fait. Après deux semaines de négociations tendues entre les États-Unis, l’Union soviétique et Cuba, le différend a pris fin.

On peut voir de ce qui précède que l’Union soviétique a installé les missiles à Cuba qui menaçaient le territoire américain pour forcer le gouvernement américain à retirer ses missiles de Turquie qui menaçaient le territoire soviétique. Le comportement de la diplomatie du gouvernement américain dans le cas de la crise des missiles cubains différait du comportement actuel dans le cas de la guerre en Ukraine. Lors de la crise des missiles, le gouvernement américain a agi de manière responsable en empêchant le déclenchement d’une guerre nucléaire en négociant avec l’Union soviétique. Dans la guerre d’Ukraine, le gouvernement américain agit de manière irresponsable, mettant le monde devant la possibilité d’une hécatombe nucléaire en ne cherchant pas à négocier avec la Russie. Il est très probable qu’en envahissant l’Ukraine, le gouvernement russe dirigé par Vladimir Poutine avait l’intention de faire ce que Khrouchtchev a fait lors de la crise des missiles de 1962. Son but serait probablement d’envahir l’Ukraine pour créer le conditions pour négocier avec le gouvernement américain l’engagement d’empêcher l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, ce qui constituerait une menace pour la sécurité de la Russie. Il convient de noter que la tentative d’incorporation de l’Ukraine dans l’OTAN servirait les intérêts géopolitiques du gouvernement américain car elle achèverait le siège de la Russie. La figure 1 montre en bleu les pays qui ont rejoint l’OTAN jusqu’en 1997 et en orange les pays qui l’ont rejoint après 1997. L’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN mettrait fin au siège de la Russie.

Figure 1- Le siège de la Russie par l’OTAN en Europe

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Source: https://www.bbc.com/portuguese/internacional-60129112

Il est important de noter qu’après la 2e guerre mondiale, les États-Unis et leurs alliés européens se sont unis dans le plan militaire pour faire face à l’Union soviétique et ses alliés avec la constitution de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) en 1949 sous la direction de les États-Unis. À son tour, l’Union soviétique a formé une alliance militaire avec les pays socialistes créant le Pacte de Varsovie. L’un des piliers de l’OTAN est de garantir la sécurité de ses pays membres, ce qui peut se faire par voie diplomatique ou par l’utilisation de forces militaires. Les pays membres de l’OTAN fournissent une partie de leur contingent militaire pour d’éventuelles actions de cette envergure, l’organisation ne disposant pas de sa propre force militaire.

Pendant la guerre froide jusqu’à la dissolution de l’Union soviétique en 1989, l’OTAN comptait 16 pays : 1) l’Allemagne ; 2) Belgique ; 3) Canada; 4) Danemark ; 5) Espagne ; 6) États-Unis ; 7)France ; 8) Grèce ; 9) Hollande ; 10) Islande ; 11) Italie ; 12) Luxembourg ; 13) Norvège ; 14) Portugal ; 15) Turquie ; 16) Royaume-Uni. Pour répondre aux intérêts géopolitiques des États-Unis et de l’industrie de l’armement, l’OTAN s’est élargie après la fin de l’Union soviétique, attirant 14 autres pays faisant partie du système socialiste d’Europe de l’Est, tels que l’Albanie, la Bulgarie, la Croatie, la Slovaquie, la Slovénie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Macédoine, Monténégro, Pologne, République tchèque et Roumanie.

Dans le cas de la guerre d’Ukraine, le comportement diplomatique de l’administration Joe Biden des États-Unis envers la Russie était différent du comportement de l’administration Kennedy dans le cas de la crise des missiles de 1962 envers l’Union soviétique. Plutôt que d’essayer de négocier une solution négociée à la guerre en Ukraine, l’administration Biden a préféré la confrontation en établissant des sanctions économiques contre la Russie et ses citoyens, ainsi qu’en armant le gouvernement ukrainien pour résister à l’invasion russe. Biden lui-même, dans une déclaration faite le 6 octobre dernier, lors d’un événement du Parti démocrate à New York, voit le risque d’un “Armageddon” nucléaire – guerre finale – qui est au plus haut niveau depuis la guerre froide, citant que Poutine “ne plaisante pas” quand on parle de l’utilisation potentielle d’armes nucléaires tactiques, d’armes chimiques ou biologiques, parce que son armée est nettement moins capable. Selon lui, l’utilisation d’une arme nucléaire pourrait devenir incontrôlable et entraîner une destruction mondiale. Cette déclaration démontre que Biden agit de manière irresponsable car il connaît le risque d’une catastrophe nucléaire et ne fait rien pour l’éviter, cherchant une solution négociée diplomatiquement avec la Russie comme Kennedy l’a fait en 1962 avec l’Union soviétique.

Très probablement, l’administration Biden ne fait rien pour trouver une solution négociée avec la Russie pour trois raisons : 1) elle cherche à éliminer la dépendance de l’Europe au gaz naturel russe en transférant cette dépendance européenne au GNL américain (gaz naturel liquéfié) ; 2) il cherche à protéger les intérêts de l’industrie de guerre nord-américaine avec l’expansion de l’OTAN et, 3) il cherche à intensifier la guerre en Ukraine pour favoriser l’expansion de l’économie nord-américaine.

A qui profite le récent sabotage des gazoducs russes en mer Baltique ? Les Européens ne sont pas intéressés par le sabotage car ils ont besoin de gaz russe pour affronter l’hiver, encore moins les Russes car ils arrêteraient de vendre du gaz. Ce qui alimente la thèse selon laquelle les Etats-Unis seraient responsables du sabotage des gazoducs russes, c’est le fait que, pour la première fois, les Américains fournissent plus de gaz naturel à l’Europe que la Russie n’en envoie via les gazoducs, selon l’Agence internationale d’Énergie. Les États-Unis sont devenus le premier exportateur mondial en seulement six ans depuis 2016, alors que la révolution du gaz de schiste a stimulé la production nationale et transformé le pays en une force puissante sur les marchés mondiaux de l’énergie. L’administration Biden travaille avec d’autres fournisseurs pour expédier 15 milliards de mètres cubes supplémentaires de gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Union européenne d’ici 2022. Les experts en énergie affirment que les terminaux d’exportation américains de GNL sont en hausse cette année, mettant l’objectif de l’administration Biden à portée de main. Le GNL n’est pas acheminé par pipelines. Au lieu de cela, le gaz est refroidi en un liquide et chargé sur des navires. Une forte hausse des prix du gaz en Europe attirait davantage d’expéditions en provenance des États-Unis. Le président russe Vladimir Poutine a pointé du doigt les États-Unis, dénonçant la tentative de “détruire les infrastructures énergétiques” qui alimentent l’Europe centrale. Tout cela démontre que le gouvernement Biden entend remplacer la dépendance de l’Europe au gaz naturel russe par l’US LNG .

Ce n’est un secret pour personne qu’il existe un complexe militaro-industriel aux États-Unis qui tient tous les dirigeants américains en otage. Qui s’intéresse au conflit armé en Ukraine ? Il ne fait aucun doute que la principale partie intéressée au conflit est l’industrie de l’armement avec la vente d’armes. Le Congrès américain a voté un projet de loi intitulé « Protégez l’Ukraine » pour fournir à l’Ukraine des armes. La même chose se produit avec d’autres pays membres de l’OTAN. La question est : même bien armée, l’Ukraine serait-elle capable de gagner la guerre contre la Russie ? La réponse est non. En plus de sa vaste supériorité militaire, la Russie est une puissance atomique, ce qui rend impossible une confrontation directe des alliés de l’OTAN, à l’exception des États-Unis, avec la Russie. Mais presque tous les pays de la région achètent des armes, du matériel militaire et des munitions. Tout cela démontre que l’administration Biden cherche à protéger les intérêts de l’industrie nord-américaine de l’armement avec l’élargissement de l’OTAN.

L’industrie américaine de l’armement est la plus importante au monde. Sur les 10 plus grands fabricants d’armes au monde, six sont nord-américains, dont cinq leaders de l’industrie mondiale de l’armement, comme le montre le tableau suivant :

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Source : https://www.poder360.com.br/internacional/100-maiores-empresas-de-armas-venderam-us-531-bilhoes-em-2020/

Il ne fait aucun doute que l’industrie de l’armement parraine la guerre en Ukraine comme elle a encouragé d’autres guerres dans le passé pour gagner de l’argent. La production record d’armes, de plus en plus meurtrières et chirurgicales, doit être concrétisée.

La figure 2 présente les dépenses militaires les plus élevées au monde par pays. Les États-Unis ont les dépenses militaires les plus élevées au monde (39 % du total).

Figure 2- Les dépenses militaires les plus importantes au monde par pays

Source: https://www.brasildefato.com.br/2022/04/25/gasto-militar-mundial-bate-recorde-e-supera-us-2-trilhoes-em-2021-aponta-relatorio

Avec 102 guerres dans son “curriculum” belliqueux, les États-Unis sont probablement l’un des pays les plus impliqués dans des actions militaires au monde qui ont commencé avec l’annexion de terres du Mexique à son territoire. Ce n’est pas un hasard si les États-Unis sont l’un des pays qui profitent le plus économiquement des conflits armés, car les plus grands exportateurs d’armes au monde sont les Américains. En plus de la vente de munitions et d’armes, les États-Unis monétisent également avec des contrats de sécurité et une formation militaire, ce qui fait que de nombreux membres du Congrès américain comprennent les guerres comme une machine à l’emploi et à l’argent. La paix, pour les États-Unis, pourrait coûter cher. Ce sont ces faits qui amènent beaucoup à s’interroger sur la véritable motivation des États-Unis dans la défense de l’Ukraine, qui est depuis des années en état de tension avec la Russie. Il est évident que tant qu’il y aura une industrie de guerre dans le monde, les guerres continueront à proliférer sur la planète. La paix dans le monde n’arrivera que lorsque tous les pays seront désarmés et que la fabrication d’armes cessera.

De ce qui précède, il ressort clairement le comportement irresponsable de la diplomatie américaine dans la guerre d’Ukraine en ne recherchant pas une négociation avec la Russie pour éviter l’hécatombe nucléaire qui menace la fin de la vie sur la planète dont la principale responsabilité sont les gouvernements Poutine de Russie, d’Ukraine, des États-Unis et des pays de l’Union européenne, ainsi que l’ONU, l’OTAN, l’industrie d’armement nord-américaine et l’industrie d’armement russe. Le gouvernement russe de Poutine est l’un des responsables du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale car il a déstabilisé le système international en envahissant l’Ukraine et le gouvernement de ce pays est l’un des responsables d’un nouveau conflit mondial en admettant la présence sur son territoire de l’OTAN cela représenterait une menace existentielle pour la Russie. Le gouvernement des États-Unis est responsable du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale parce qu’il a favorisé depuis 1997 l’expansion de l’OTAN aux frontières de la Russie, qui serait complétée par l’incorporation de l’Ukraine dans l’alliance militaire occidentale, en plus d’imposer des mesures économiques sanctions contre la Russie. Les gouvernements des pays de l’Union européenne sont responsables du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale parce qu’ils ont contribué à l’élargissement de l’OTAN en plus d’avoir attiré les pays de l’ancien Pacte de Varsovie à leur incorporation dans le bloc économique européen, en plus d’imposer sanctions économiques contre la Russie. D’autre part, l’ONU est l’un des responsables du déclenchement d’une nouvelle guerre mondiale parce qu’elle n’a pas contribué à rechercher la fin de la guerre en Ukraine et, au contraire, collabore à son intensification avec l’anti-Russie résolutions approuvées par l’Assemblée générale.

* Fernando Alcoforado, 82, a reçoit la Médaille du Mérite en Ingénierie du Système CONFEA / CREA, membre de l’Académie de l’Education de Bahia, de la SBPC – Société Brésilienne pour le Progrès des Sciences et l’IPB – Institut Polytechnique de Bahia, ingénieur et docteur en Planification du Territoire et Développement Régional de l’Université de Barcelone, professeur d’université (Ingénierie, Économie et Administration) et consultant dans les domaines de la planification stratégique, de la planification d’entreprise, planification du territoire et urbanisme, systèmes énergétiques, a été Conseiller du Vice-Président Ingénierie et Technologie chez LIGHT S.A. Entreprise de distribution d’énergie électrique de Rio de Janeiro, coordinatrice de la planification stratégique du CEPED – Centre de recherche et de développement de Bahia, sous-secrétaire à l’énergie de l’État de Bahia, secrétaire à la planification de Salvador, il est l’auteur de ouvrages Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017), Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019) et A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021).

IRRESPONSIBLE AMERICAN DIPLOMACY IN THE UKRAINE WAR MAY LEAD TO WORLD WAR 3

Fernando Alcoforado*

This article aims to demonstrate that the irresponsible diplomacy of the US government in the case of the Ukraine war can lead to the 3rd world war. This irresponsible diplomacy of the Joe Biden administration is compared with the diplomatic work of the John Kennedy administration in the case of the Cuban Missile Crisis in October 1962. Regarding the Cuban Missile Crisis, it is worth remembering that, since the end of the 2nd World War, the United States and the Soviet Union were leaders of antagonistic ideological blocs during the Cold War period. The former defended capitalism, while the Soviet Union, socialism. In November 1961, the United States deployed 15 “Jupiter” nuclear missiles in Turkey and 30 missiles in Italy. These weapons had a range of 2,400 km and threatened Moscow. Faced with this fact, the Soviet Union promoted the installation of missiles in socialist Cuba as a counterpart to the installation of missiles in Turkey and Italy. The event, called the missile crisis, is considered the most tense moment of the Cold War when the world had a real chance of succumbing to nuclear war.

On October 14, 1962, U2 spy planes from the United States photographed and revealed constructions of bases and installed nuclear warheads, including ramps that would allow the launch of missiles. For the United States, it was unacceptable to have nuclear missiles so close to its territory, while for Cuba, the weapons were a guarantee that they would not be invaded again. The Soviet Union, on the other hand, showed that it could install weapons on the American continent. A fierce dispute would then begin between the two countries. President John Kennedy strove to achieve a peaceful solution unlike the US General Staff that preferred an invasion of the Caribbean island or a preemptive air strike. The US government opted for a naval blockade of Cuba. The US Navy inspected Soviet-flagged ships and those that contained weapons were sent back to their home port. The initiative was supported by the western military alliance NATO (North Atlantic Treaty Organization).

In Cuba, the population took to the streets to defend the Socialist Revolution and criticize what they believed to be US intervention in their internal affairs. Likewise, the Cuban army mobilized in anticipation of a US invasion. As for the Soviet Union, Prime Minister Nikita Khrushchev showed no signs of backing down. He even asked Cubans to shoot at a group of planes flying over the island. Faced with the impasse, the United Nations convened its Security Council. On October 28, 1962, Khrushchev agreed to withdraw the missiles from Cuba, demanding the withdrawal of the missiles in Turkey, which the United States did. After two weeks of tense negotiations between the United States, the Soviet Union and Cuba, the dispute ended.

It can be seen from the above that the Soviet Union installed the missiles in Cuba that threatened US territory to force the US government to withdraw its missiles from Turkey that threatened Soviet territory. The behavior of US government diplomacy in the case of the Cuban missile crisis differed from the current behavior in the case of the war in Ukraine. In the missile crisis, the US government acted responsibly in preventing the outbreak of a nuclear war by negotiating with the Soviet Union. In the Ukraine war, the US government acts irresponsibly, putting the world before the possibility of a nuclear hecatomb by not seeking a negotiation with Russia.

It is very likely that, by invading Ukraine, the Russian government led by Vladimir Putin intended to do what Khrushchev did in the 1962 missile crisis. Its purpose would probably be to invade Ukraine to create the conditions to negotiate with the US government a commitment to prevent Ukraine from joining NATO, which would pose a threat to Russia’s security. It is worth noting that the attempt to incorporate Ukraine into NATO would serve the geopolitical interests of the US government because it would complete the siege of Russia. Figure 1 shows in blue the countries that joined NATO up to 1997 and in orange the countries that joined it after 1997. Ukraine joining NATO would complete the siege of Russia.

Figure 1- The siege of Russia by NATO in Europe

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Source: https://www.bbc.com/portuguese/internacional-60129112

It is important to note that, after the 2nd World War, the United States and its European allies united in the military plan to face the Soviet Union and its allies with the constitution of NATO (North Atlantic Treaty Organization) in 1949 under the leadership of the United States. In turn, the Soviet Union formed a military alliance with the socialist countries creating the Warsaw Pact. One of NATO’s pillars is to guarantee the security of its member countries, which can occur diplomatically or with the use of military forces. NATO member countries provide part of their military contingent for eventual actions of this size, since the organization does not have its own military force.

During the Cold War until the dissolution of the Soviet Union in 1989, NATO had 16 countries: 1) Germany; 2) Belgium; 3) Canada; 4) Denmark; 5) Spain; 6) United States; 7) France; 8) Greece; 9) Holland; 10) Iceland; 11) Italy; 12) Luxembourg; 13) Norway; 14) Portugal; 15) Turkey; 16) United Kingdom. To meet the geopolitical interests of the United States and the arms industry, NATO expanded after the end of the Soviet Union, attracting 14 more countries that were part of the socialist system of Eastern Europe, such as Albania, Bulgaria, Croatia, Slovakia, Slovenia, Estonia, Hungary, Latvia, Lithuania, Macedonia, Montenegro, Poland, the Czech Republic and Romania.

In the case of the Ukraine war, the diplomatic behavior of the Joe Biden administration of the United States towards Russia was different from the behavior of the Kennedy administration in the case of the missile crisis of 1962 towards the Soviet Union. Rather than trying to negotiate a negotiated solution to the war in Ukraine, the Biden administration preferred confrontation by establishing economic sanctions against Russia and its citizens, as well as arming Ukraine’s government to resist Russian invasion. Biden himself, in a statement made last October 6, during a Democratic Party event in New York, sees the risk of nuclear “Armageddon” – final war – which is at the highest level since the Cold War, citing that Putin “not kidding” when talking about the potential use of tactical nuclear weapons, chemical or biological weapons, because your Army is significantly less capable. According to him, the use of a nuclear weapon could get out of control and lead to global destruction. This statement demonstrates that Biden acts irresponsibly because he is aware of the risk of a nuclear hecatomb and does nothing to avoid it by seeking a diplomatically negotiated solution with Russia as Kennedy did in 1962 with the Soviet Union.

Most likely, the Biden administration does nothing to find a negotiated solution with Russia for three reasons: 1) it seeks to eliminate Europe’s dependence on Russian natural gas by transferring this European dependence to US LNG (liquefied natural gas); 2) it seeks to secure the interests of the North American war industry with the expansion of NATO and, 3) it seeks to increase the war in Ukraine to promote the expansion of the North American economy.

Who is benefited from the recent sabotage of Russian gas pipelines in the Baltic Sea? The Europeans are not interested in sabotage because they need Russian gas to face the winter, much less the Russians because they would stop selling gas. What fuels the thesis that the United States would be responsible for sabotaging Russian pipelines is the fact that, for the first time, the Americans are supplying more natural gas to Europe than Russia sends via pipelines, according to the Energy International Agency. The United States has become the world’s top exporter in just six years since 2016, as the shale gas revolution boosted domestic production and turned the country into a powerful force in global energy markets. The Biden administration works with other suppliers to ship an additional 15 billion cubic meters of liquefied natural gas (LNG) to the European Union by 2022. Energy experts say US LNG export terminals are up this year, putting the target of the Biden administration within reach. LNG is not shipped via pipelines. Instead, the gas is cooled to a liquid and loaded onto ships. A big rise in gas prices in Europe was attracting more shipments from the United States. Russian President Vladimir Putin has pointed the finger at the United States, denouncing the attempt to “destroy the energy infrastructure” that feeds central Europe. All this demonstrates that the Biden government intends to replace Europe’s dependence on Russian natural gas with US LNG.

It is no secret that there is a military industrial complex in the United States that holds all American rulers hostage to it. Who is interested in the armed conflict in Ukraine? There is no doubt that the main interested party in the conflict is the arms industry with the sale of arms. The US Congress voted on a bill called “Protect Ukraine” to supply Ukraine with weapons. The same is happening with other NATO member countries. The question is: Even well armed, would Ukraine be able to win the war with Russia? The answer is no. In addition to the vast military superiority, Russia is an atomic power, which makes a direct confrontation of NATO allies, with the exception of the United States, with Russia impossible. But almost all countries in the region are buying weapons, military equipment and ammunition. All this demonstrates that the Biden administration seeks to secure the interests of the North American arms industry with the expansion of NATO.

The American arms industry is the largest in the world. Of the 10 largest arms manufacturers in the world, six are North American, five of which are leaders in the world arms industry, as shown in the following table:

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Source: https://www.poder360.com.br/internacional/100-maiores-empresas-de-armas-venderam-us-531-bilhoes-em-2020/

There is no doubt that the arms industry sponsors the war in Ukraine as it has promoted other wars in the past to make money. The record production of weapons, increasingly lethal and surgical, needs to be put to work in practice.

Figure 2 presents the highest military expenditures in the world by country. The United States has the highest military expenditure in the world (39% of the total).

Figure 2- The largest military expenditures in the world by country

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Source: https://www.brasildefato.com.br/2022/04/25/gasto-militar-mundial-bate-recorde-e-supera-us-2-trilhoes-em-2021-aponta-relatorio

With 102 wars in its bellicose “curriculum”, the United States is probably one of the countries most involved in military actions in the world that began with the annexation of land from Mexico to its territory. It is no coincidence that the United States is one of the countries that benefit most economically from armed conflicts, as the largest arms exporters in the world are Americans. In addition to the sale of ammunition and weapons, the United States also monetizes with security contracts and military training, which makes many members of the US Congress understand wars as a machine for employment and money. Peace, for the United States, could cost dearly. It is these facts that lead many to question the real motivation of the United States in the defense of Ukraine, which for years has been in a state of tension with Russia. It is evident that, as long as there is a war industry in the world, wars will continue to proliferate across the planet. Peace in the world will only happen when all countries are disarmed and the manufacture of weapons ceases.

From the above, it is evident the irresponsible behavior of US diplomacy in the Ukraine war by not seeking a negotiation with Russia to avoid the nuclear hecatomb that threatens the end of life on the planet whose main responsibility are of the Putin governments of Russia, Ukraine, of the United States and the countries of the European Union, as well as the UN, NATO, the North American arms industry and the Russian arms industry. Russia’s Putin government is one of those responsible for the outbreak of a new world war because it destabilized the international system by invading Ukraine and the government of this country is one of those responsible for a new world conflict by admitting the presence in its territory of NATO because would represent a existential threat to Russia. The United States government is responsible for the outbreak of a new world war because since 1997 it has promoted the expansion of NATO to the borders of Russia, which would be completed with the incorporation of Ukraine into the Western military alliance, in addition to imposing economic sanctions against Russia. The governments of the European Union countries are responsible for the outbreak of a new world war because they contributed to the expansion of NATO in addition to having attracted the countries of the former Warsaw Pact to their incorporation into the European economic bloc, in addition to imposing economic sanctions against Russia. On the other hand, the UN is one of those responsible for the outbreak of a new world war because it has not contributed towards seeking an end to the war in Ukraine and, on the contrary, is collaborating for its intensification with the anti-Russia resolutions approved by the General Assembly.

* Fernando Alcoforado, awarded the medal of Engineering Merit of the CONFEA / CREA System, member of the Bahia Academy of Education, of the SBPC- Brazilian Society for the Progress of Science and of IPB- Polytechnic Institute of Bahia, engineer and doctor in Territorial Planning and Regional Development from the University of Barcelona, university professor and consultant in the areas of strategic planning, business planning, regional planning, urban planning and energy systems, was Advisor to the Vice President of Engineering and Technology at LIGHT S.A. Electric power distribution company from Rio de Janeiro, Strategic Planning Coordinator of CEPED- Bahia Research and Development Center, Undersecretary of Energy of the State of Bahia, Secretary of Planning of Salvador, is author of the books Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017), Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019) and A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021) .

A IRRESPONSÁVEL DIPLOMACIA AMERICANA NA GUERRA DA UCRÂNIA PODE CONDUZIR À 3ª GUERRA MUNDIAL

Fernando Alcoforado*

Este artigo tem por objetivo demonstrar que a irresponsável diplomacia do governo dos Estados Unidos no caso da guerra da Ucrânia pode conduzir à 3ª Guerra mundial. Esta irresponsável diplomacia do governo Joe Biden é comparada com o trabalho diplomático do governo John Kennedy no caso da crise dos mísseis de Cuba em outubro de 1962. Sobre a crise dos mísseis de Cuba, é oportuno relembrar que, desde o fim da 2ª Guerra Mundial, Estados Unidos e União Soviética eram líderes dos blocos ideológicos antagônicos durante o período da Guerra Fria. O primeiro defendia o capitalismo, enquanto a União Soviética, o socialismo. Em novembro de 1961, os Estados Unidos instalaram quinze mísseis nucleares “Júpiter” na Turquia e 30 mísseis na Itália. Estas armas tinham um alcance de 2.400 km e ameaçavam Moscou. Diante deste fato, a União Soviética promoveu a instalação de mísseis em Cuba socialista como contrapartida à instalação de mísseis na Turquia e na Itália. O evento, denominado crise dos mísseis é considerado o momento mais tenso da Guerra Fria quando o mundo teve chances reais de sucumbir a uma guerra nuclear.

Em 14 de outubro de 1962, aviões-espiões U2 dos Estados Unidos fotografaram e revelaram construções de bases e ogivas nucleares instaladas, inclusive com rampas que permitiriam o lançamento de mísseis. Para os Estados Unidos, era inadmissível ter mísseis nucleares tão perto do seu território, enquanto para Cuba, as armas eram uma garantia que não seriam novamente invadidos. Já a União Soviética, mostrava que podia instalar armas no continente americano. Começaria, então, uma forte disputa entre os dois países. O presidente John Kennedy se empenhou para conseguir uma solução pacífica diferentemente do Estado-Maior norte-americano que preferia uma invasão à ilha caribenha ou um ataque aéreo preventivo. O governo dos Estados Unidos optou por fazer um bloqueio naval a Cuba. A Marinha norte-americana inspecionou os navios de bandeira soviética e aqueles que continham armas eram mandados de volta ao porto de origem. A iniciativa foi apoiada pela aliança militar ocidental OTAN (Organização do Tratado do Atlântico Norte).

Em Cuba, a população foi às ruas para defender a Revolução Socialista e criticar o que julgavam uma intervenção dos Estados Unidos em seus assuntos internos. Igualmente, o exército cubano se mobilizou esperando uma invasão norte-americana. Quanto à União Soviética, o primeiro-ministro Nikita Kruschev não dava mostras de que recuaria. Ele solicitou, inclusive, aos cubanos que disparassem contra grupo de aviões que sobrevoassem a ilha. Diante do impasse, a Organização das Nações Unidas convocou o seu Conselho de Segurança. No dia 28 de outubro de 1962, Kruschev aceitou retirar os mísseis de Cuba exigindo a retirada dos mísseis na Turquia, o que foi feito pelos Estados Unidos. Após as duas semanas de tensas negociações entre Estados Unidos, União Soviética e Cuba, a disputa chegou ao fim. 

Pode-se constatar pelo exposto que a União Soviética instalou os mísseis em Cuba que ameaçavam o território norte-americano para forçar o governo dos Estados Unidos a retirar seus mísseis da Turquia que ameaçavam o território soviético. O comportamento da diplomacia do governo dos Estados Unidos no caso da crise dos mísseis de Cuba diferiu do comportamento atual no caso da guerra da Ucrânia. Na crise dos mísseis o governo dos Estados Unidos agiu de forma responsável ao evitar a eclosão de uma guerra nuclear negociando com a União Soviética. Na guerra da Ucrânia, o governo dos Estados Unidos age de forma irresponsável colocando o mundo diante da possibilidade uma hecatombe nuclear ao não buscar uma negociação com a Rússia. É muito provável que, ao invadir a Ucrânia, o governo da Rússia comandado por Wladimir Putin pretendeu fazer o que Kruschev fez na crise dos mísseis de 1962. Seu propósito seria provavelmente o de invadindo a Ucrânia criar as condições para negociar com o governo dos Estados Unidos o compromisso de evitar que a Ucrânia passasse a integrar a OTAN que representaria uma ameaça à segurança da Rússia. É oportuno observar que a tentativa de incorporação da Ucrânia à OTAN atenderia aos interesses geopolíticos do governo dos Estados Unidos porque completaria o cerco da Rússia. A Figura 1 mostra em coloração azul os países que integraram a OTAN até 1997 e em coloração laranja os países que a ela se integraram a partir de 1997. A Ucrânia ingressando na OTAN completaria o cerco da Rússia.    

Figura 1- O cerco da Rússia pela OTAN na Europa

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Fonte: https://www.bbc.com/portuguese/internacional-60129112

É importante observar que, depois da 2ª Guerra Mundial, os Estados Unidos e seus aliados europeus se uniram no plano militar para enfrentar a União Soviética e seus aliados com a constituição da OTAN (Organização do Tratado do Atlântico Norte) em 1949 sob a liderança dos Estados Unidos. Por sua vez, a União Soviética constituiu uma aliança militar com os países socialistas criando o Pacto de Varsóvia. A OTAN tem como um de seus pilares garantir a segurança de seus países-membros, que pode ocorrer de forma diplomática ou com o uso de forças militaresOs países-membros da OTAN fornecem parte de seu contingente militar para eventuais ações desse porte, uma vez que a organização não possui força militar própria.

A OTAN contava durante a Guerra Fria até a dissolução da União Soviética em 1989 com 16 países: 1) Alemanha; 2) Bélgica; 3) Canadá; 4) Dinamarca; 5) Espanha; 6) Estados Unidos; 7) França; 8) Grécia; 9) Holanda; 10) Islândia; 11) Itália; 12) Luxemburgo; 13) Noruega; 14) Portugal; 15) Turquia; 16) Reino Unido. Para atender os interesses geopolíticos dos Estados Unidos e da indústria bélica, a OTAN se expandiu, após o fim da União Soviética, atraindo mais 14 países que integravam o sistema socialista do leste europeu como Albânia, Bulgária, Croácia, Eslováquia, Eslovênia, Estônia, Hungria, Letônia, Lituânia, Macedônia, Montenegro, Polônia, República Tcheca e Romênia.

No caso da guerra da Ucrânia, o comportamento diplomático do governo Joe Biden dos Estados Unidos para com a Rússia foi diferente do comportamento do governo Kennedy no caso da crise dos mísseis em 1962 para com a União Soviética. Ao invés de tentar negociar uma solução negociada para a guerra na Ucrânia, o governo Biden preferiu o confronto estabelecendo sanções econômicas contra a Rússia e seus cidadãos, além de armar o governo da Ucrânia para resistir à invasão russa. O próprio Biden, em declaração dada no dia 6 de outubro passado, durante um evento do Partido Democrata, em Nova Iorque, vê risco de “Armagedom” nuclear — guerra final — que está no nível mais alto desde a Guerra Fria ao citar que Putin “não está brincando” quando fala sobre o uso potencial de armas nucleares táticas, armas químicas ou biológicas, porque seu Exército é significativamente menos capaz. Segundo ele, o uso de uma arma nuclear poderia sair do controle e levar à destruição global. Esta afirmação demonstra que Biden age de forma irresponsável porque sabe do risco de uma hecatombe nuclear e nada faz para evitá-la buscando uma solução negociada diplomaticamente com a Rússia como fez Kennedy em 1962 com a União Soviética.   

Muito provavelmente, o governo Biden nada faz para encontrar uma solução negociada com a Rússia por três razões: 1) busca eliminar a dependência da Europa do gás natural da Rússia transferindo esta dependência europeia para o GNL (gás natural liquefeito) dos Estados Unidos; 2) busca assegurar os interesses da indústria bélica norte-americana com a expansão da OTAN e, 3) busca incrementar a guerra na Ucrânia para promover a expansão da economia norte-americana.

Quem se beneficia da sabotagem recente dos gasodutos russos situados no mar Báltico?  Aos europeus não interessa a sabotagem porque precisam do gás russo para enfrentar o inverno e muito menos aos russos porque deixariam de vender gás.  O que alimenta a tese de que os Estados Unidos seriam responsáveis pela sabotagem dos gasodutos russos reside no fato de, pela primeira vez, os norte-americanos estão fornecendo mais gás natural para a Europa do que a Rússia envia por gasodutos, segundo a Agência Internacional de Energia. Os Estados Unidos se tornaram o maior exportador do mundo em apenas seis anos desde 2016, à medida que a revolução do gás de xisto impulsionou a produção doméstica e transformou o país em uma força poderosa nos mercados globais de energia. O governo Biden trabalha com outros fornecedores para enviar mais 15 bilhões de metros cúbicos de gás natural liquefeito (GNL) para a União Europeia em 2022. Especialistas em energia dizem que os terminais americanos de exportação de GNL estão em alta este ano, colocando a meta do governo Biden ao alcance. O GNL não é enviado por gasodutos. Em vez disso, o gás é resfriado a um líquido e carregado em navios. Um grande aumento nos preços do gás na Europa estava atraindo mais remessas dos Estados Unidos. O Presidente russo, Vladimir Putin, apontou o dedo aos Estados Unidos, denunciando a tentativa de “destruir a infraestrutura energética” que alimenta a Europa central. Tudo isto demonstra que governo Biden pretende substituir a dependência da Europa do gás natural russo pelo GNL dos Estados Unidos.

Não é segredo que existe um complexo industrial militar nos Estados Unidos que faz com que todos os governantes norte-americanos fiquem dele reféns. A quem interessa o conflito armado na Ucrânia? Não há dúvidas que o maior interessado com o conflito é a indústria bélica com a venda de armas. O Congresso dos Estados Unidos votou um projeto de lei chamado “Proteger a Ucrânia” para fornecer armamento à Ucrânia. O mesmo está acontecendo com outros países integrantes da OTAN. Pergunta-se: Mesmo bem armada, a Ucrânia teria condições de vencer a guerra com a Rússia? A resposta é não. Além da ampla superioridade militar, a Rússia é uma potência atômica, o que torna impossível um confronto direto dos aliados da OTAN, à exceção dos Estados Unidos, com a Rússia. Mas quase todos os países da região estão comprando armas, equipamentos militares e munição. Tudo isto demonstra que o governo Biden busca assegurar os interesses da indústria bélica norte-americana com a expansão da OTAN.

A indústria bélica norte-americana é a maior do mundo. Dos 10 maiores fabricantes de armas do mundo, seis são norte-americanas, sendo cinco delas líder da indústria bélica mundial como mostra o quadro a seguir:

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Fonte: https://www.poder360.com.br/internacional/100-maiores-empresas-de-armas-venderam-us-531-bilhoes-em-2020/

Não há dúvidas que a indústria bélica patrocina a guerra na Ucrânia como promoveu outras guerras no passado para ganhar dinheiro. A produção recorde de armamentos, cada vez mais letais e cirúrgicos, necessita ser posta para funcionar na prática.

A Figura 2 apresenta os maiores gastos militares no mundo por país. Os Estados Unidos são os que têm o maior gasto militar do mundo (39% do total).

Figura 2- Os maiores gastos militares no mundo por país

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Fonte: https://www.brasildefato.com.br/2022/04/25/gasto-militar-mundial-bate-recorde-e-supera-us-2-trilhoes-em-2021-aponta-relatorio

Com 102 guerras em seu “currículo” belicoso, os Estados Unidos são, provavelmente, um dos países mais envolvidos em ações militares do mundo que começou com a anexação de terras do México a seu território. Não é coincidência que os Estados Unidos sejam um dos países que mais se beneficiam economicamente de confrontos armados, já que as maiores exportadoras de armas do mundo são norte-americanas. Para além da venda de munição e armas, os Estados Unidos monetiza, também, com contratos de segurança e treinamento militar, o que faz com que muitos membros do Congresso estadunidense entendam as guerras como uma máquina de emprego e dinheiro. A paz, para os Estados Unidos, poderia custar muito caro. São esses fatos que levam muitos a questionarem a real motivação dos Estados Unidos na defesa da Ucrânia, que há anos vive em estado de tensão com a Rússia. Fica evidente que, enquanto houver indústria bélica no mundo, as guerras continuarão a proliferar em todo o planeta. A paz no mundo só acontecerá quando houver o desarmamento de todos os países e a cessação da fabricação de armas.

Pelo exposto, fica evidenciado o comportamento irresponsável da diplomacia norte-americana na guerra da Ucrânia ao não buscar uma negociação coma Rússia para evitar a hecatombe nuclear que ameaça o fim da vida no planeta cujos principais responsáveis são os governos Putin da Rússia, da Ucrânia, dos Estados Unidos e dos países da União Europeia, bem como a ONU, a OTAN, a indústria bélica norte-Americana e a indústria bélica russa. O governo Putin da Rússia é um dos responsáveis pela eclosão de nova guerra mundial porque desestabilizou o sistema internacional ao invadir a Ucrânia e o governo deste país é um dos responsáveis por um novo conflito mundial ao admitir a presença em seu território da OTAN que representaria uma ameaça existencial para a Rússia. O governo dos Estados Unidos é responsável pela eclosão de nova guerra mundial porque promoveu desde 1997 a expansão da OTAN até as fronteiras da Rússia que se completaria com a incorporação da Ucrânia à aliança militar ocidental, além de impor sanções econômicas contra a Rússia. Os governos dos países da União Europeia são responsáveis pela eclosão de nova guerra mundial porque contribuíram para a expansão da OTAN além de terem atraído os países do antigo Pacto de Varsóvia para suas incorporações ao bloco econômico europeu, além de impor sanções econômicas contra a Rússia. Por sua vez, a ONU é um dos responsáveis pela eclosão de nova guerra mundial porque não tem contribuído no sentido de buscar o fim da guerra na Ucrânia e, ao contrário, está colaborando para seu acirramento com as resoluções anti-Rússia aprovadas pela Assembleia Geral. 

* Fernando Alcoforado, 82, condecorado com a Medalha do Mérito da Engenharia do Sistema CONFEA/CREA, membro da Academia Baiana de Educação, da SBPC- Sociedade Brasileira para o Progresso da Ciência e do IPB- Instituto Politécnico da Bahia, engenheiro e doutor em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Regional pela Universidade de Barcelona, professor universitário (Engenharia, Economia e Administração) e consultor nas áreas de planejamento estratégico, planejamento empresarial, planejamento regional e planejamento de sistemas energéticos, foi Assessor do Vice-Presidente de Engenharia e Tecnologia da LIGHT S.A. Electric power distribution company do Rio de Janeiro, Coordenador de Planejamento Estratégico do CEPED- Centro de Pesquisa e Desenvolvimento da Bahia, Subsecretário de Energia do Estado da Bahia, Secretário do Planejamento de Salvador, é autor dos livros Globalização (Editora Nobel, São Paulo, 1997), De Collor a FHC- O Brasil e a Nova (Des)ordem Mundial (Editora Nobel, São Paulo, 1998), Um Projeto para o Brasil (Editora Nobel, São Paulo, 2000), Os condicionantes do desenvolvimento do Estado da Bahia (Tese de doutorado. Universidade de Barcelona,http://www.tesisenred.net/handle/10803/1944, 2003), Globalização e Desenvolvimento (Editora Nobel, São Paulo, 2006), Bahia- Desenvolvimento do Século XVI ao Século XX e Objetivos Estratégicos na Era Contemporânea (EGBA, Salvador, 2008), The Necessary Conditions of the Economic and Social Development- The Case of the State of Bahia (VDM Verlag Dr. Müller Aktiengesellschaft & Co. KG, Saarbrücken, Germany, 2010), Aquecimento Global e Catástrofe Planetária (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2010), Amazônia Sustentável- Para o progresso do Brasil e combate ao aquecimento global (Viena- Editora e Gráfica, Santa Cruz do Rio Pardo, São Paulo, 2011), Os Fatores Condicionantes do Desenvolvimento Econômico e Social (Editora CRV, Curitiba, 2012), Energia no Mundo e no Brasil- Energia e Mudança Climática Catastrófica no Século XXI (Editora CRV, Curitiba, 2015), As Grandes Revoluções Científicas, Econômicas e Sociais que Mudaram o Mundo (Editora CRV, Curitiba, 2016), A Invenção de um novo Brasil (Editora CRV, Curitiba, 2017), Esquerda x Direita e a sua convergência (Associação Baiana de Imprensa, Salvador, 2018, em co-autoria), Como inventar o futuro para mudar o mundo (Editora CRV, Curitiba, 2019), A humanidade ameaçada e as estratégias para sua sobrevivência (Editora Dialética, São Paulo, 2021) e A escalada da ciência e da tecnologia ao longo da história e sua contribuição ao progresso e à sobrevivência da humanidade (Editora CRV, Curitiba, 2022).